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17/20
Depuis de longs mois Prometheus a fait couler beaucoup d’encre. Même sur Actucinoche nous avons proposé plusieurs articles sur le sujet. Au final la seule question qui demeurait est : Prometheus est-il un film de la saga Alien ou non? Sorti depuis quelques semaines dans les salles, chacun a pu se faire son idée. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le nouveau film de science-fiction réalisé par Ridley Scott, avec un casting intéressant (Noomi Rapace, Charlize Theron, Michael Fassbender), a divisé le public…
Synopsis :
Comment la vie est-elle apparue sur Terre ? D’où vient l’homme ? C’est ce que tente de découvrir deux scientifiques, Elizabeth Shaw (Noomi Rapace) et Holloway (Logan Marshall-Green). Plusieurs traces retrouvées dans les dessins de plusieurs civilisations disparues, semblent indiquer que la piste extra-terrestre comme étant la plus appropriée. À bord du Prometheus dirigé par le commandant Meredith Vickers (Charlize Theron), l’équipe de scientifiques part à la découverte de nos créateurs…
Critique :
Si Prometheus divise la critique, il est pour moi un excellent film de science-fiction. Renouant avec les codes de la saga Alien, innovant quelque peut, Prometheus est visuellement très beau. Trop beau peut-être. L’image semblait trop propre, le vaisseau trop parfait tout comme la planète. Mais qu’importe, on embarque dans l’aventure, ne sachant pas si un Alien surgira ou non.
Côté scénario on peut noter quelques faiblesses ou plutôt un manque de rebondissement. En effet, pour ceux qui connaissent la saga Alien, rien de très surprenant, le tout est même prévisible. En revanche, le scénario à le mérite de faire côtoyer deux univers se recoupant sans pour autant que l’un ne soit le début de l’autre. J’y reviens.
En ce qui concerne le casting, on peut dire que Ridley Scott ne s’est pas trompé. Noomi Rapace est excellente dans son rôle de scientifique, croyante, battante. Par ailleurs Michael Fassbender nous propose un androïde très réussi, bluffant par moment. Enfin, Charlize Theron irradie l’écran à chacune de ses apparitions, un personnage secondaire glacial et froid qui aurait pu être creusé un peu plus. En dehors de ces trois personnages, les autres sont relativement peu développés, sans surface. Un manque de travail au niveau du scénario dans lequel ils n’ont pas leur place.
Au final, Prometheus est un excellent film. S’il comporte certains défauts, il m’a pourtant énormément plu, peut-être par son petit côté nostalgique qu’il a suscité en moi. Mais pour mois il restera certainement dans mon Top 10 des films de 2012.
Prometheus un film de la saga Alien ?
Non. Pour moi la réponse est claire. Prometheus n’est pas une préquelle à Alien. Tout simplement parce que l’histoire du film n’a pas pour but d’expliquer l’avant Alien.
Prometheus est une autre histoire, se déroulant dans le même univers qu’ Alien et qui va couper l’histoire de la saga avant que les films ne commencent. Le film apporte donc un élément de réponse, un aperçu de l’avant Alien. Mais Prometheus a sa propre histoire et pourrait avoir sa propre saga.
Voici un petit graphique qui illustre mes propos :
Le trait noir représente ce qu’on connait de la saga Alien grâce aux films. Il y a l’après Alien 4 qui nous est inconnu et l’avant Alien également (trait discontinu). À côté de cela nous avons Prometheus. L’histoire de Prometheus (trait rouge continu) va couper celle d’Alien, nous donnant des renseignements sur l’histoire de la saga, sans pour autant en être le préambule aux Aliens. Alien et Prometheus sont donc liés mais pas alignés. Après chacun se fera un avis sur la question et peut-être que l’avenir nous le dira avec une suite pour Prometheus. Un Prometheus 2 ? Qui sait ?
Les Seigneurs des Mers
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Une fois n’est pas coutume, j’ai eu envie de vous parler d’un superbe reportage consacré au monde sous-marin et plus particulièrement aux requins. Réalisé par Rob Steward, Les Seigneurs de la Mer – ou Sharkwater en anglais – est un magnifique reportage consacré à ce poisson tant redouté par l’homme. Une image de tueur d’homme entretenu par des films comme Les Dents de la Mer (Jaws) et des « on dits ». Les Seigneurs de la Mer est un film qui vous emmène à la découverte de ce sublime animal qu’est le requin.
Synopsis :
Depuis l’enfance, Rob Stewart se passionne pour les requins. À tel point qu’il est devenu biologiste et photographe sous-marin afin de pouvoir nager avec eux, décrypter leur mystère et déconstruire le mythe du requin mangeur d’hommes. Ce mythe, entièrement fabriqué, serait selon lui responsable de l’indifférence qui entoure, un peu partout dans le monde, le massacre de la population de requins à des fins commerciales. Du Costa-Rica aux Îles Galapagos en passant par le Guatemala, Stewart et l’équipage de l’activiste des mers Paul Watson tentent de dénoncer et de mettre en échec les braconniers à la solde de mafias asiatiques soutenues par des gouvernements corrompus. Il y va de l’équilibre écologique de la planète.
Site officiel
Critique :
Les seigneurs de la Mer est un superbe film, riche en images. Intelligent, intéressant, plus qu’un film documentaire, Sharkwater est un film militant qui dénonce les dérives du commerce des aillerons de requins. Ceux-ci sont coupés directement sur le requin encore vivant qui est ensuite rejeté à l’eau pour mourir. Une pratique honteuse que Rob Stewart nous faits découvrir au travers d’un rencontre magique avec ce super prédateur des mers.
Il est difficile de rester indifférent à ce reportage surtout après que le réalisateur ait pris le soin de démonter toutes les croyances qui tournent autour de cette animal chiffres à l’appuie.
Je n’ai pas envie d’en dire plus si ce n’est que ce film mérite d’être vu et qu’il vous captivera certainement.
Réalisé par : Rob Stewart
Intervenants : Rob Stewart, Patrick Moore, Paul Watson
Genre : Documentaire, Reportage
Durée : 1h30
Sortie en salle : Avril 2008
Titre au anglais : Sharkwater
127 Heures est un film qui était très attendu avec tout le bien qu’on pouvait lire sur la qualité du jeu d’acteur de James Franco dans le rôle d’Aron Ralston et la belle réalisation de Danny Boyle. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le film ne m’a pas déçu.
Synopsis :
127 heures raconte l’histoire vraie d’Aron Ralston (James Franco), un américain de 27 ans passionné de sport de plein air. Lors d’un raid canyoning dans l’Utha, dans le Blue John Canyon, Aron Ralston voit sa vie basculée lorsqu’un roc de plusieurs centaines de kilos lui tombe dessus. Aron Ralston se rertouve alors avec le bras droit coincé entre le roc et la paroi du canyon. Personne ne sait où il est. Bloqué au milieu de nulle part, sa seule solution est de s’amputer son propre bras avec son couteau de poche.
Critique :
127 Heures fait désormais partie de mes films préférés. Je connaissais l’histoire d’Aron Ralston avant que Danny Boyle ne la transpose au cinéma et j’ai lu son livre « Between a Rock and a Hard Place » (Plus Fort qu’un Roc). Autant vous dire que j’attendais ce film avec une grande impatience et ce fut un vrai plaisir de le découvrir.
Tout d’abord, si James Franco est cité pour l’Oscar du meilleur acteur, ce n’est pas sans raison. Le garçon est seul à l’image pendant presque une heure trente et réussi vraiment à nous emballer. Il endosse à merveille le rôle d’Aron Ralston et nous fait ressentir la multitude d’émotions que cet amoureux de plein air a du ressentir lors de son accident. James Franco mérite de connaître la consécration pour un rôle qu’il était le seul à pouvoir endosser. Une belle performance qui je l’espère sera récompensée par un Oscar.
Côté scénario, il n’y a pas grand chose à dire, il s’agit d’une tranche de vie, d’une histoire vraie exceptionnelle qui méritait d’être connue du grand public. L’histoire d’un homme qui a dépassé ses limites pour vivre.
La réalisation de Danny Boyle est tout simplement superbe. Le réalisateur maîtrise le split-screen avec émotion. Ceux-ci sont remplis de sens, de symboles et sont utilisés sans abus. Autre élément intéressant l’agencement des photos qu’Aron Ralster prend avec son appareil photo. Pour ceux qui n’ont pas lu sont livre, celles-ci se trouvent dedans presque identiques à celles qui sont montrées dans le film ce qui montre le réalisme avec lequel Danny Boyle a réalisé son film. Enfin, l’enchaînement des plans et des séquences se fait en rythme sur la bande originale. Cela donne une belle dynamique à un huis-clos difficile à porté à l’écran. En effet, 127 heures, s’apparente à un huis-clos dans lequel il n’y a qu’un seul personnage, Aron Ralston. Il pouvait donc être difficile de donner une dynamique au film afin de ne pas lasser le public. Mais le réalisateur nous montre tout son talent en multipliant les angles de prise de vue et en parvenant à faire vivre la roche comme un personnage secondaire. Danny Boyle nous captive grâce aux éléments précités : le réalisme, le split-screen, la musique et surtout avec le talent de James Franco. Une très jolie performance qui elle aussi mérite une reconnaissance dans le septième art.
Vous l’aurez compris, 127 heures est un film qui m’a énormément plu et qui mérite d’être vu ne fut-ce que pour la beauté des images et du paysage (très restreint par moment). Evidemment, je ne suis pas très objectif étant très admiratif de ce qu’a fait Aron Ralston. Néanmoins, je pense ne pas me tromper en vous disant que ce film est magnifique, qu’il vous boulversera et qu’il sera certainement l’un des meilleurs de cette année voire de la décennie.
Réalisé par : Danny Boyle
Casting : James Franco, Amber Tamblyn, Kate Mara
Genre : Drame, Biographie, histoire vraie
Durée : 1h30
Sortie en salle : Février 2011 (France / Belgique), Janvier 2011 (Canada)
Titre au anglais : 127 hours
En cette fin d’année 2010, je vous propose un petit article très subjectif sur le Top 5 des films sortis dans les salles cette année.
Pour être franc, j’ai eu un peu de mal à constituer ce top car peu de film, selon moi se distinguait réellement. Voici donc mon Top 5.
Voilà pour moi. Alors votre avis ? Surprenant ce top 5 ? Y at-il des films que j’ai oublié ou au contraire qui ne « mérite » pas d’y figurer ? Je sais que beaucoup d’artciles comparable sur le net y ont mis le film Inception. Pour ma part, le film était très bien mais en-dessous de ceux cités. J’aurais pu également citer Robin Hood ou Kick Ass mais il fallait faire un choix.
Bon donner un bilan de cette année, je l’ai plutôt trouvée mitigée. J’ai eu très peu de coup de coeur ou de révélation. Maintenant je n’ai pas vu tous les films et je ne me souviens pas de tous ceux que j’ai pu voir. Donc ce classement a peut-être quelques lacunes.
Alors quel est votre top 5 de l’année 2010 ?
Raiponce

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17/20
Si Disney fait généralement de très bons et jolis dessins animés, il y a très longtemps qu’il n’en avait pas sorti un de cette qualité. Avec la nouvelle princesse Raiponce, Disney sort ici un superbe film 3D qui plaira à toute la famille…
Synopsis :
Raiponce nait princesse. Mais peu avant sa venue au monde sa mère tombe gravement malade. Pour sauver la reine, tout le royaume se met à la recherche d’une fleure d’or. Une fleur qui donne des pouvoirs de guérison mais permet aussi de rajeunir. Lorsqu’ils trouvent la fleure d’or, les soldats du roi ne se doutent pas que celle-ci était utilisée par une femme, Gothel, qui cherchait la jeunesse éternelle. Il la cueille et vont l’offrir à la reine qui se rétablit vite et donne naissance à Raiponce.
Ce que le roi et la reine ignorent, c’est que les pouvoirs magiques de la fleure se sont transmis à Raiponce. Seule Gothel est au courant. Elle décide alors de kidnapper le nouveau né et de l’enfermer dans une tour où elle l’élève comme sa propre fille afin de conserver sa jeunesse éternelle.
La petite Raiponce grandit alors à l’abri du monde extérieur, ne connaissant que sa tour et sa mère Gothel. Jusqu’au jour où, Flynn Raider, un voleur recherché par le royaume se réfugie dans sa tour…
Critique :
Raiponce est un magnifique dessin animé signé Disney. Un film qui deviendra certainement un classique et qui sera apprécié tant par les petits que par les grands.
Côté scénario, l’histoire est bien ficelée avec quelques surprises qui sortent des chemins habituellement empruntés par les scénaristes de Disney. De plus, le film est riche en émotions : drôle, triste, révoltant, surprenant, alternant des scènes dramatique, douce et d’action.
La 3D est superbe. Je crois que c’est une des meilleures que j’ai eu l’occasion de voir pour l’instant. Elle apporte véritablement un plus au film, donnant véritablement vie aux décors et personnages. Donc si vous allez le voir, essayez d’opter pour la 3D, vous ne serez pas déçu.
Seule petit point négatif, la B.O. manque un peu de rythme et est les chansons sont un peu trop « classiques » à mon goût. Mais ce n’est qu’un détail qui n’enlève rien à la beauté du film.
Bref, Raiponce est un film très réussi tant techniquement qu’au point de vue du scénario et qui propose une vraie 3D qui en met plein la vue. A voir absolument au cinéma et en 3D
Réalisé par : Byron Howard, Nathan Greno
Avec les voix de : Mandy Moore, Zachary Levi, Donna Murphy, Ron Perlman
Genre : Dessin animé
Durée : 1h40
Sortie en salle : Décembre 2010
Titre anglais : Tangled
Megamind

☆☆☆☆☆
15/20
Après Shrek, les studios DreamWorks Animation reviennent avec un nouveau film d’animation : Megamind. Un anti-héros irrésistible qui vaut le détour par les salles de cinéma.
Synopsis :
Megamind et Metro Man son deux personnages atypiques, arrivés sur Terre suite à la destruction de leur planète. Alors que Metro Man a des pouvoirs sans limites, Megamind est la risée de sa classe. En effet, le jeune enfant a d’excellentes capacités intellectuelles qui lui permettent de tout inventer. Le problème, c’est que tout ne fonctionne pas comme il le voudrait. II comprend alors que son destin est de devenir un SUPER méchant et d’affronter son ennemi parfait et aimé de tous : Metro Man.
Au fil du temps, les luttes entre Megamind et Metro Man deviennent plus un jeu, jusqu’au jour ou Megamind parvient à éliminer Metro Man et diriger Metro City.
Critique :
Megamind est un anti-héros très attachant. Le scènario fait qu’après quelques minutes, on prend parti pour ce super méchant qui, au départ, a simplement manqué de chance dans la vie. Si dans le film il est sujet à la moquerie, pour le spectateur, Megamind est avant tout attendrissant et très drôle. Sans parler de son compagnon Mignon, laid mais mignon.
Le film est plein d’humour, on rigole beaucoup et puis il y a quelques clins d’oeil très sympa à l’un ou l’autre film.
Côté réalisation, le film est bien foutu. Les textures sont assez sympa et quelques scènes jouent bien avec la 3D.
Si le scénario est parfois un peu prévisible, Megamind ne tombe jamais dans le cliché et la facilité. L’histoire des personnages et leur caractère est bien développée et expliquée, ce qui est assez plaisant. Il y a quelques rebondissement assez sympa et puis le film est simplement prenant.
Bref, je vous le recommande chaudement. Megamind plaira tant aux petits qu’aux grands
.
Regardez la bande-annonce si cet n’article n’a pas suffi à vous convaincre.
Réalisé par : Tom McGrath
Voix originales : Brad Pitt, Will Ferrell, Tina Fey, Jonah Hill
Voix françaises : Franck Dubosc, Kad Merad, Géraldine Nakache
Genre : Animation
Durée : 1h35
Sortie en salle : Décembre 2010
Site web officiel : http://www.megamind.com/
127 heures / 127 Hours

RETROUVEZ LA CRITIQUE DU FILM ICI
Voir la fiche du film 127 hours / 127 heures. Un film qui vaut le détour et qui raconte l’histoire vraie d’Aron Ralston. 127 heures est réalisé par Danny Boyle et sera vraisemblablement récompensé…
La mort suspendue
Alors que le film de Danny Boyle, 127 heures, sur l’histoire de Aron Ralston, grimpeur qui à la suite d’un accident de montagne a du s’amputer pour survivre, va sortir dans les salles de cinéma, je vous propose de découvrir ou redécouvrir un film du même genre sorti en 2004 : La mort suspendue.
Synopsis :
Joe Simpson et Simon Yates sont deux jeunes grimpeurs aguerris. En mai 1985, ils décident de s’attaque à un sommet du Péru : a face ouest du Siula Grande. Une face qui n’a jamais été grimpée malgré les nombreuses tentatives. Après deux jours d’escalde, Joe Simpson et Simon Yates arrivent enfin au sommet. Alors qu’ils attaquent la descente, Joe Simpson fait une chute qui lui brise la jambe. A près de 6000 m d’altitude cette blessure signifie la mort assurée.
Simon Yates, malgré sa détermination à ramener son ami, sait qu’il devra certainement l’abandonné. Et lorsque que Joe se retrouve suspendu pendant près de deux heures au bout d’une corde, Simon comprend que s’il veut espérer survivre, il n’a qu’une solution, couper la corde qui le retient à son ami, entrainant la mort de ce dernier…
Critique :
La mort suspendu est un magnifique film tiré d’une histoire vrai. La réalisation est assez originale puisqu’il n’y a presque pas de dialogues mais juste trois narrateurs qui nous raconte cette histoire surhumaine (les véritables protagonistes).
Le film est très bien filmé avec de superbes plans, très précis et qui aborde l’escalade dans toute sa beauté et sa difficulté.
Mais le film montre surtout la force mentale de l’homme qui, lorsqu’il est confronté à la mort, peut surmonter ses limites et se battre malgré les douleurs et les choix à faire. Une belle leçon de vie et d’espoir pour tous ceux qui baissent parfois trop vite les bras…
Un film sur le sport extraordinaire, réalisé par Kevin Macdonald que je vous recommande chaudement.
Vous l’avez vu ? Vous en pensez quoi ? Le geste de Simon Yates ?
Réalisé par : Kevin Macdonald
Casting : Brendan Mackey, Nicholas Aaron, Joe Simpson, Simon Yates, Richard Hawking
Genre : drame, histoire vraie
Durée : 1h40
Sortie en salle : Février 2004
Titre en anglais : Touching the Void
Comme je l’avais fait dans l’article sur Les biopics consacrés aux chanteurs, en voici un qui aborde le sport à travers le cinéma. Si le sport s’est largement répandu à la télévision avec l’amélioration des technologies, le cinéma a également trouvé dans le sport une thématique intéressante à exploiter. Voici donc une liste , non-exhaustive des films « sportifs » qui (m’) ont marqué le septième art.
Invictus

Réalisé par Clint Eastwood, Invictus retrace l’épopée de l’équipe de Rugby XV d’Afrique du Sud dans un contexte politique très tendu : fin de l’apartheid avec la libération et la victoire aux élections de Nelson Mandela. un film émouvant qui retrace l’un des plus beaux moment de l’histoire des Springbokke.
Rasta Rockett

Egalement tiré de faits réels, Rasta Rockett (Cool Runnings) consacre le bobsleigh. Un film qui retrace l’histoire de quatre jamaïcains qui rêvent des Jeux Olympiques. Leurs échecs respectifs les amèneront à pratiquer une discipline peu, voire pas du tout, répandue en Jamaïque : le Bobsleigh. Un film drôle et émouvant qui ne vieillit pas malgré les années (1993).
Space Jam

Space Jam est certainement un des films qui a marqué toute une génération de jeunes basketteurs. Un film dans lequel Bugs Bunny et les autres Toons doivent affronter une redoutable équipe d’extraterrestres lors d’un match de Basket. Un match qu’ils vont préparer avec l’aide d’un des plus grands joueurs de tous les temps : Michael Jordan.
Ali

Si la masse musculaire prise par Will Smith pour rentrer dans le peau du boxeur Mohamed Ali a beaucoup fait parler d’elle pour des raisons douteuses (stéroïdes,…), Ali reste un excellent film sur la boxe et sur l’histoire de Cassius Clay, un boxer mythique qui a tout gagné dans sa carrière. Un biopic touchant réalisé par Michael Mann.
Les Chariots de Feu

Avec 4 Oscars (meilleur film, meilleure bande originale, meilleur scénario, meilleurs costumes), Les Chariots de Feu reste un des rares films consacrés à l’athlétisme. Un film qui nous replonge dans le contexte de l’entre deux guerres, en 1924 aux Jeux Olympiques de Paris. Un film qui s’inspire de l’histoire vraie d’Harold Abrahams et d’Eric Liddell sorti en 1981 et réalisé par Hugh Hudson.
The Wrestler

Sorti en 2008, ce film de Darren Aronofsky a sonné comme une renaissance pour l’acteur Mickey Rourke qui y interprète un catcheur, Randy Robinson dit le Bélier. Un homme confronté à sa misérable vie lorsque l’heure de prendre sa retraite a sonné… The Wrestler est un film touchant qui vaut le coup d’oeil même si vous n’aimez pas le catch.
La Régate

Je termine avec un film belge, à petit budget, qui touche à l’aviron: La régate. Un drame social sous toile sportive avec Sergi Lopez et Thierry Hancisse. Un film Bertrand Bellefroid qui voit un enfant qui se réfugie dans le sport pour fuir les violences de son père.
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