Critiques

Las Vegas

Imaginé par Gary Scott Thompson en 2003, Las Vegas fait partie de ces séries et films qui se déroulent dans l’univers du jeu.

Synopsis :
Le Montecito est un des plus importants casinos de Las Vegas. A sa tête, Ed « Big Ed » Deline (James Caan), un ancien agent de la CIA. Entre les tables de roulette, de poker et les machines à sous, la gestion d’un tel établissement n’est pas aisée. Clients exigeants, tricheurs, escrocs,.. ne lui rendent pas la vie facile. Heureusement Ed Deline dispose d’un chef de sécurité sur qui il peut compter : Danny McCoy (Josh Duhamel), aidé par Mike Cannon (James Lesure).

Critique :
Las Vegas est certainement l’une des meilleures séries sur cette ville consacrée au casino. La série a été diffusée pour la première fois en 2003. Après 5 saisons et 106 épisodes la série a pris fin, une saison après le départ de Ed Deline, remplacé par Jim Cooper (Tom Selleck).
Si Las Vegas a tenu en haleine de nombreux téléspectateurs, il faut dire que la série a fini par lasser et tourner en rond. L’univers du casino et des jeux de hasard, très bien exploité dans les premières saisons, a laissé place aux histoires d’amour de Danny McCoy et de ses collègues. Dès lors, la série a tourné court et ce n’est pas l’arrivée de Tom Selleck qui a reboosté l’audience.
Ce qui est appréciable dans cette série c’est la façon dont elle a su faire du casino Montecito, un personnage à part entière. Les salles de jeux, l’hôtel, le bar, les clients, joueurs, accros, sont autant d’éléments qui nous plongent au cœur de l’ambiance qui attire tant de monde à Vegas.

Malheureusement la série a été arrêtée. Il faut dire que dès son lancement elle a eu du mal à convaincre. Aux States, les critiques étaient négatives et NBC a dû forcer le coup pour qu’une seconde saison voit le jour. Une décision que les fans n’ont pas regretté puisqu’elle a permis à celle-ci de montrer son potentielle.
Bref, Las Vegas est une série de style policier, où les enquêtes, histoires d’amour, drames, se déroulent entre machines à sous et tables de jeux. Une série qui vaut le coup d’œil même si la lassitude s’installe au bout de deux-trois saisons.

Falling Skies
affiche falling skies
☆☆☆☆
15/20

Crée par Robert Rodat et Steven Spielberg (proclamé maître de la science-fiction par quelques critiques, bloggeur et autres cinévore) Falling Skies est une série de science-fiction intéressante. La diffusion de la première saison est terminée. Pour ceux qui ont accroché il faudra attendre l’été prochain pour découvrir 10 nouveaux épisodes.


Synopsis :
Alors que la Terre est envahie par des extraterrestres, les humains tentent de fuir et de survivre. Parmis eux, Tom Mason (Noah Wyle), un prof d’histoire reconvertit en commandant en second du 2ème régiment du Massachusets. Père de trois enfants, il a déjà perdu sa femme et l’un de ses enfant est retenu captif par les envahisseurs. Entre survie, protection des civils et de ses 2 enfants qui l’accompagnent, le sauvetage de son fils et la compréhension des extraterrestres, Tom ne sait que faire…


Critique :
Steven Spielberg, ce nom a certainement dû en attirer plus d’un. Surtout depuis qu’un certain J.J. Abrams se serait planté avec Super 8 (produit aussi par Spielberg). Le réalisateur s’est depuis vu désigné comme une référence de la science-fiction, du coup pas étonnant que la série marche bien aux USA et fasse parler d’elle.
Pourtant Falling Skies a le défaut de ses qualités. Je m’explique : la série manque, selon moi, de moyens. Du coup un choix a été fait : mettre le budget sur certaines scènes et essayer d’économiser ailleurs. Attention je ne dis pas que la qualité alterne les haut et les bas. Justement, pour éviter cela, un procédé simple et efficace a été mis en place : l’ellipse. Pour faire simple, on coupe les scènes les plus coûteuses, on les réduits à un minimums de plans pour éviter les coûts trop importants. Le tout sans que cela n’entrave notre compréhension de l’histoire et ne crée pas un manque explicatif, qui enlèverait un côté « vraisemblable ou logique » au déroulement de l’histoire. Au début, j’ai trouvé l’idée génial. On a une super série avec l’histoire qui avance, sans trop de chichis ni de scènes ne servant qu’à rallonger la série. La faiblesse se transforme en force, répartissons le budget intelligemment où ça en vaut la peine et laissons tomber le reste. Le problème c’est qu’au bout de 10 épisodes de 42 minutes (soit 7 heures de film) le procédé lasse véritablement. On en a marre d’avoir les scènes de science-fiction ne durer que quelques secondes.


Sérieusement, regardez le ratio scène de science-fiction et scène de survie, on doit être à un truc du genre 1 vs 9. En gros les extraterrestres manquent et on fini par s’en foutre pas mal de la survie. La force de la série qui était une bonne gestion et répartition du budget, devient sa principale faiblesse, en ce qui me concerne. Enfin, pour conclure sur cet argument, je voudrais signaler ici le fait qu’on est typiquement face à une série qui a été lancée sans savoir si elle fonctionnerait. Le budget (pour ce genre) a donc été limité pour éviter la catastrophe en cas de flop. Pour étayer cet argument, il suffit de voir le final qui annonce une saison 2 beaucoup plus tourné vers la SF et moins la survie. Pourquoi ? Parce que si la saison marche (ce qui est le cas) les budgets pourront être augmentés.

Sinon Falling Skies se situe entre V et The Walking Dead. À V, elle emprunte le côté science-fiction ; les vaisseaux qui se positionnent au-dessus des villes,… et à Waliking Dead le côté survival. Le tout sans manquer d’originalité. Les envahisseurs sont biens foutus, comprenant différentes classes ou types. La survie est intéressante et se rapproche de ce qu’on pourrait imaginer de la survie en de pareille circonstances. Et puis je l’ai dit, le scénario ne tourne pas en rond. On va à l’essentiel même si la partie survie occupe trop de place (pour les raisons évoquées ci-dessus).

La réalisation, si elle se veut dynamique, manque de fluidité. En fait cela est du montage qui, je me répète, a fait de l’ellipse plus qu’une figure de style mais une raison économique. Du coup la réalisation s’en voit affectée donnant un effet saccadé plus que dérangeant.


Les personnages eux sont très intéressants, sortant quelque peu de certains clichés même si ceux-ci sont inévitables : le commandant un peu brute, valeurs familiales poussées à l’extrême (comme seuls les américains savent le faire), le bad guy tatoué aux cheveux longs,…

Au-delà de ces quelques détailles de mauvaises foi ;) , ils sont tous bien développés avec une certaine complexité psychologique.


Présentation des personnages :


Tom Mason (Noah Wyle) : Prère de 3 enfants dont un retenu captif par les extraterrestres, il essaye de conserver ce qu’il a et de ne pas perdre davantage (ses deux fils qui l’accompagnent). Responsable des personnes voyageant avec l’armée, il est également un valeureux combattant. Son ancien métier de prof d’histoire permet de faire des parallèles entre les batailles passées et celle qu’il mène actuellement contre les envahisseurs.




Hal Mason (Drew Roy) : fils aîné de Tom, il n’a qu’une obsession : ramener son frère et sa petite amie, retenus et asservis par les extraterrestres. Jeune et fougueux, il est prêt à tout pour en finir avec l’envahisseur.


Cpt Weaver (Will Patton) : Commandant de ce qu’il reste du deuxième régiment, il n’a qu’une envie, botter le cul de ceux qui lui ont tout pris. Mais il ne peut le faire sans mettre en danger les survivants et sans se mettre en porte-à-faux avec Tom dans leur vision de la guerre et de la survie.


Anne Glass (Moon Bloodgood) : Médecin de l’équipe de survivant, son rôle prend de l’importance lorsque les résistants réussissent à libérer quelques enfants. Asservis par une machine fixée à leur colonne vertébrale, Anne Glass devra tenter de les ramener à la réalité sans leur ôter la vie.


John Pope (Colin Cunningham) : Le rebel, le bad Guy par excellence. Les humains, il les méprise autant que les envahisseurs. Pourtant, cet ancien délinquant montrera des qualités insoupçonnées…


Voilà pour ce qui est des principaux personnages, enfin en surface car je vous laisse découvrir le meilleur ;) .


En bref Falling Skies est une bonne série, qui comporte des défauts bien présents. Mais malgré cela, elle m’a captivé d’un bout à l’autre. Il ne reste plus qu’à espérer que la saison deux soit à la hauteur, avec un peu plus de science-fiction et moins d’ellipses ;) Une série à découvrir absolument.

FALLING SKIES

☆☆☆☆

15/20

Créée par : Steven Spielberg, Robert Rodat
Casting : Noah Wyle, Moon Bloodgood, Drew Roy,Will Patton, Colin Cunningham, Sarah Carter, Jessy Schram, Seychelle Gabriel, Mpho Koaho
Genre : Science-fiction
Durée des épisodes : 42 min
Première diffusion : Juin 2011 (USA) – Juillet 2011 (FR)
Nombre de saisons : 1
Nombre d’épisodes : 10 (saison1)
Origine : USA

The Killing

☆☆☆☆
17/20

Série télévisée danoise à la base, The Killing a été adapté aux USA. Diffusée depuis le 3 avril sur AMC, la série compte 13 épisodes et la saison deux est en préparation (la série originale comptait 30 épisodes : 20 pour la première saison et 10 pour la seconde). Une série policière de plus ? Oui et non car The Killing est une série qui se veut proche de la réalité, sans le côté spectaculaire de plus en plus inhérent à ce genre…

Synopsis :
Sarah Linden (Mireille Enos) est enquêtrice à la police de Seattle. Séparée et mère d’un jeune ado, elle projette de déménager avec son nouveau compagnon, Rick (Callum Keith Rennie) , à Sonoma. Lors de sa dernière journée de travail, Sarah est appelé sur une scène de crime. Rosie Larsen (Katie Findaly), est retrouvé morte, enfermée dans le coffre d’une voiture qui vient d’être repêchée au fond d’un lac. Plus étrange, cette voiture est utilisée pour la campagne électorale de Darren Richmond (Billy Campbell), candidat au poste de maire de Seattle…

Critique :
Cette série a été une très belle découverte. Loin des Experts, d’Esprits criminel et autres séries du genre, The Killing revient à une enquête policière plus traditionnelle. Fini le spectaculaire, les expériences à gogos, les types surdoués qui savent tout résoudre. The Killing propose une enquête policière qui colle au plus près de la réalité. Un épisode équivaut à un jour d’enquête. Mais la série va plus loin, elle s’intéresse aux sentiments éprouvés par les proches de Rosie : ses parents, ses frères, sa tante,… Et puis, ce que j’apprécie le plus, c’est que la série ne se disperse pas ou alors très peu. L’intrigue tourne toujours autour des principaux personnages et des personnes proches de Rosie. Le scénario part rarement sur des pistes sans fondements, juste histoire de rajouter quelques épisodes. L’intrigue est présente, on fini par suspecter tout le monde et les indices s’accumulent pour nous comme pour les enquêteurs. Et puis The Killing n’oublie pas de s’intéresser à tous les aspects de la vie de Rosie : famille, école, extra-scolaire,… avec toutes les complexités présentes lors de l’adolescence (mensonges, premiers amours,…) Côté scénario, le travail est donc excellent, le récit tient la route et nous embarque dans l’enquête. En plus, la série ne manque pas d’aborder certaines questions sociales qui nous occupent actuellement ( mais je n’en dit pas plus pour ne pas faire de révélation).
Côté réalisation il faut égalementun petit coup de chapeau sur les choix artistiques qui ont été faits : atmosphère très lourde, temps gris pluvieux, couleurs ternes avec quelques pointe de couleurs vives par moment assez symboliques. Et puis le montage est soigné, dynamique sans pour autant être brutal, stroboscopique à la moindre scène d’action. Des choix qui renforcent l’aspect réaliste recherché par la série.

Enfin, les personnages sont très bons tout comme les acteurs qui les incarnent. Que ce soit Sarah Linden, Stephen Holder son équipier, Darren Richmond le candidat à la mairie, Stanley Larsen le père de Rosie (ainsi que tous les autres personnages), ils sont bien développés et travaillés au point de vue psychologique. Stephen Holder (Joel Kinnaman) est excellent. Son personnage est très sombre, intriguant mais aussi attachant. Et puis les personnages ne foisonnent pas au fur et à mesure des épisodes. Oui il y en a de nouveaux mais l’intrigue se déroule principalement entre ceux qui nous ont été présentés dès le début. Cela montre à quel point les personnages doivent être complexe au risque de tomber dans des longueurs et des clichés qui deviennent inhérent au genre policier grâce aux CSI, Mentalistes et autres.

Présentation des personnages :

Sarah Linden ( Mireille Enos) : Lorsqu’elle se rend sur les lieu de la découverte du corps de Rosie Larsen, Sarah pense que l’affaire sera vite résolue et qu’elle pour partir vers la Californie avec son fils et son compagnon. Accro, à son travail elle aura du mal à laisser tomber l’enquête, mettant en péril sa relation de couple. Sarah Linden est un personnage très calme et attachant. Son conflit vie privée et vie professionnel nous prend véritablement à parti.

Stephen Holder (Joel Kinnaman) : C’est le personnage le plus intéressant dans The Killing. Avant d’être rattaché à la police criminel et faire équipe avec Sarah Linden, Stephen Holder travaillait pour les stups. Enquêteur aux méthodes particulières, le personnage est intriguant, mystérieux et à un côté écorché vif que j’adore, digne d’un roman de Jean-Christophe Grangé.

Stan (Brent Sexton) et Mitch Larsen (Michelle Forbes) : Ce sont les parents de Rosie Larsen. À la suite de la mort de leur fille, le couple va se déchirer, Stan et Mitch vivent l’événement de manière différente. Mais tous les deux veulent sauver leur couple, épargner les enfants et connaitre le coupable. Deux personnages proches de ce que des parents pourraient vivre en pareille situation ; tristesse, colère, vengeance, tous les sentiments les traverses.

Darren Richmond (Billy Campbell) : Homme politique, Darren Richmond veut devenir le nouveau maire de Seattle. Socialiste, c’est un homme qui se veut proche de la populations, des plus défavorisés et des minorités. Mais lorsque qu’il apprend qu’un de ses véhicules de campagne est impliqué dans la mort de Rosie Larsen, sa campagne se complique : changement de stratégie, de communication, coups bas, déclarations,… Un personnage intéressant, tiraillé entre son envie de rester honnête et son avenir politique.

Gwen Eaton (Kristin Lehman) : C’est la compagne de Darren Richmond mais également sa directrice de campagne. Et, comme toujours dans le milieu de la politique, on ne sait jamais sur qui on peut vraiment compter. Un personnage secondaire mais qui apporte son lot d’interrogations.

Benneth Ahmed (Brandon Jay McLaren) : c’est un des professeurs de Rosie Larsen. Enseignant afro-américain et de culture musulmane, son personnage permet de toucher du doigt quelques débats qui parcourent nos sociétés aujourd’hui.

Rosie Larsen (Katie Findaly) : On ne la voit que très peu, sur des photos ou quelques flash-back. Mais on sent sa présence dans la série. Forcément tout tourne autour d’elle, de se connaissances, des personnes qu’elle fréquentait, des lieux où elle allait. Mais ce n’est pas toujours évident de savoir ce qu’une adolescente peut cacher…

Vous l’aurez compris, The Killing est pour moi une excellente série que ce soit au niveau de l,intrigue, des personnages, de l’atmosphère ou de la réalisation. Maintenant tout n’est pas parfait. On a parfois le sentiment de tourner en rond parce que l’enquête piétine un peu. Ou encore quelques longueurs se font sentir dans certains épisodes (vers le 8-10). Mais au final, The killing reste pour moi, l’une des meilleures séries policières réalistes et sans artifices que l’on peut voir en ce moment.

THE KILLING

☆☆☆☆

17/20

Créée par : Veena Sud
Casting : Mireille Enos, Joel Kinnaman, Jamie Anne Allman, Brent Sexton, Billy Campbell, Michelle Forbes, Kristin Lehman, Brandon Jay McLaren
Genre : Policier, Drame
Durée des épisodes : 42 min
Première diffusion : Avril 2011 (USA) – Septembre 2011 (FR)
Nombre de saisons : 1
Nombre d’épisodes : 13 (saison1)
Origine : USA

Le Trône de Fer : Game of Thrones

Game of Thrones propose un univers développé, riche, original, proposant des personnages complexes et intéressant à suivre dans leurs aventures et évolution.

game of thrones
☆☆☆☆
17/20

Le pouvoir, la conquête, le contrôle des terres, tel est l’enjeu de la nouvelle série de HBO Game of Thrones. Créée par David Benioff et D.B. Weiss cette série vous emmène dans un temps moyenâgeux fantastique qui vous captivera certainement …

Synopsis :
Il y a bien longtemps que la nature a vu son cycle perturbé, alternant des étés et surtout des hivers sans fin. Durant l’hiver, des forces maléfiques, d’origine inconnues tente de passe la frontière nord, barrée par un immense mur de glace. Le propriétaire de ces terres, Lord Stark règne sur Winterfall, un souverain droit et qui pense avant tout au bien être du royaume. Lord Stark est aussi un fidèle ami du Roi Robert qui règne sur les sept Royaumes. Le trône de fer est très convoitée tant par ses ennemis de toujours que par ses amis les plus proches…

Critique :
Game of Thrones est pour moi l’une des séries les plus originales de ces dernières années, mélangeant aventure médiévale et fantastique moderne. J’entends par là que le scénario a intégrer des thématiques de notre époque comme les changements climatiques mais aussi les morts-vivants, thématique en vogue actuellement (je ne dévoile rien en disant cela c’est une supposition basée sur la première scène de la série).
Autre point positif pour la série : les images, les décors. Rien que le générique de début d’épisode est magnifique avec les bâtiments qui se déploient sur une musique médiévale très rythmée.

Et puis les châteaux, les différents territoires, les tribus qui peuplent les espaces sont aussi originaux que variés, montrant qu’il n’est pas nécessaire de sortir des orgues, des elfes et autres créature fantastique pour peupler un univers aussi riche que celui proposé dans Game of Thrones. J’aime beaucoup le château des Stark, solide avec un aspect délabré. Leur devise : l’hiver arrive.
Pour couronner le tout, les personnages sont vraiment intéressants et très développés. Prenons juste la famille Stark avec le fils illégitime du roi, sa fille promise au futur Roi des sept Royaumes, sa cadette jeune, fougueuse et guerrière, son jeune fils victime d’un accident qui rend son personnage unique puisque rare sont les films de cette époque ayant des personnages infirme. N’oublions pas le fils aîné du Roi Stark, posé et calme comme son père. Rien qu’au niveau de cette famille tous les personnages sont intéressants, on veut savoir ce qu’ils vont advenir. Et puis, malgré le grand nombre d’enfants, ceux-ci ne nous cassent pas les oreilles comme c’est parfois le cas avec les jeunes acteurs.
Mais trêve de bavardage passons en revue les personnages principaux :

Lord Eddard « Ned » Stark (Sean Bean) : Ned Stark est le souverain de Winterfall. Père de 6 enfants dont un hors mariage (Lord Snow), il est aussi un ami du Roi Robert Baratheon. Ned Stark est un homme droit, brave et honnête. Lorsqu’il accepte de devenir « la main du roi » il est loin de se douter de ce qui l’attend et des complots qui se trame dans le dos du Roi des sept Royaumes…

Arya Stark (Maisie Williams) : C’est la fille cadette de Ned Stark. Ce n’est pas le personnage le plus important de la série mais elle a un rôle très intéressant, moins naive et plus combative que sa soeur Sansa, elle fait preuve d’un sacré tempérament. Un personnage intéressant qui risque fort de prendre de l’ampleur au fur et à mesure des épisodes.

game of Thrones Lord Snow

Jon Snow (Kit Harington) : C’est le fils illégitime de Ned Stark. Très apprécié de ses frères et soeurs, il est repoussé par Catelyn Stark, femme de Ned Stark. Courageux, il se rend à la frontière nord du royaume pour faire partie de ceux qui gardent « le mur », un mur de glace qui semble barrer la route à bien des mystères…

Roi Robert Baratheon (Mark Addy) : Roi des sept Royaumes, c’est un grand ami de Ned Stark. Son fils Joffrey Baratheon (Jack Gleeson) est appelé à monter sur le trône. Pour montrer sa reconnaissance à Ned Stak, il lui propose de marier le jeune Joffrey avec sa fille, Sansa Stark (Sophie Turner).

Reine Cersei Lannister (Lena Headey) : Epouse du Roi Robert Baratheon, elle ne pense qu’au pouvoir, qu’à la gloire de sa famille, les Lannister. C’est par elle que les problèmes de Ned Stark vont arriver…

Tyrion Lannister (Peter Dinklage) : C’est le nain de la famille Lannister. Souvent seul, il a développé une intelligence supérieur à ses frères et soeurs. Bien qu’il semble loin des magouilles de sa famille, Tyrion Lanister n’est pas un imbécile qu’on peut prendre de haut. Son intelligence et sa fortune son ses principaux atouts.

Game of Thrones Daenerys Targaryen

Daenerys Targaryen (Emilia Clarke) : Soeur de Viserys Targaryen (Harry Lloyd) elle est forcée par celui-ci d’épouser Khal Drago. Un mariage arrangé pour que Viserys puisse retrouver le pouvoir et régner sur un royaume perdu… Daenerys est un personnage énigmatique. Très douce et tendre, elle parvient à séduire le rustre Drago tout en affirmant petit à petit son fort caractère et son opinion.

Khal Drogo (Jason Momoa) : Chef des Dothraki, Khal Drogo dirige sa tribu comme un guerrier sans émotions. Seule sa femme Daenerys lui donne un côté humain. Son but : faire de son fils un grand roi…

Et il ne s’agit là que des quelques personnages. Comme je vous l’ai dit, Game of Thrones propose un univers développé, riche, original, proposant des personnages complexes et intéressant à suivre dans leurs aventures et évolution.

Créée par : David Benioff, D.B. Weiss
Casting : Sean Bean, Maisie Williams, Kit Harington, Mark Addy, Jack Gleeson, Sophie Turner, Lena Headey, Peter Dinklage, Harry Lloyd, Jason Momoa
Genre : Aventure, Fantastique, Drame
Durée des épisodes : 52 min
Première diffusion : Avril 2011 (USA), Juin 2011 (Fr)
Nombre de saisons : 1
Nombre d’épisodes : 10 (saison 1)

Camelot

Camelot est une série qui a de quoi plaire aux amateurs du genre et de la légende, les autres risquent de se lasser du manque de noirceur et de complexité du scénario.

affiche série camelot
☆☆☆☆☆
14/20

Il y a plusieurs adaptations de la légende du roi Arthur. Celle créée par Michael Hirst et Chris Chibnall est inspirée de l’oeuvre de Thomas Malory : Le Morte d’Arthur. Camelotest donc une xième version de la légende.

Synopsis :
A la mort suspecte du Roi Uther, le chaos menace le royaume. Le magicien Merlin (Joseph Fiennes), dit « l’enchanteur », alerté par les visions d’un futur incertain, installe sur le trône le jeune et impétueux Arthur (Jamie Campbell Bower). Fils caché du Roi Uther, le jeune homme est élevé depuis sa naissance par des paysans. Mais sombre Morgane (Eva Green), fille rejetée d’Uther, entend bien régner. Pour ce faire, elle n’hésite pas à user de forces surnaturelles pour se réapproprier le royaume. Arthur, peu habitué au pouvoir, va alors devoir se poser en souverain et bâtir une nouvelle ère à partir du château de Camelot.

Critique :
La version proposée Michael Hirst et Chris Chibnall des aventures du roi Arthur est différente des belles histoires que vous avez pu entendre. Les personnages (délaités ci-dessous) sont assez intéressants, du moins du point de vue de leur rôle, les acteurs n’étant pas toujours à la hauteur. Il est clair que certains ne retrouverons pas les caractéristiques des personnages tels qu’ils les connaissent. Mais la légende du Roi Arthur comprend un grand nombre de versions et les protagonistes n’ont pas toujours le même rôle. Côté décors, ceux-ci sont plutôt séduisants, avec de beaux paysages. Les forteresses manquent cependant un peu de réalisme, laissant un aspect cartonné apparaître par moment. De plus, l’environnement de cette époque, dans mon imaginaire, devait être assez sale, boueux, poussiéreux. Hors dans Camelot, on a le sentiment qu’il manque ce petit côté crado qui caractérise cette période de l’histoire.

Passons en revue les principaux personnages :

Arthur (Jamie Campbell Bower) : C’est le personnage central du récit, du moins l’un des principaux. Et malheureusement c’est le pire de tous. Je trouve cet acteur pas très bon d’une part et d’autre part il manque cruellement de charisme. Alors je sais que Arthur doit grandir et s’affirmer. Mais cet acteur est simplement mauvais et je crois qu’il va causer beaucoup de tort à la série.

Morgane (Eva Green) : Elle a le rôle de la sorcière sexy. Un personnage qui est plutôt mauvais mais qui est attachant de par son passé et son bon côté qui laisse une porte entrouverte. Bref, elle est plutôt mystérieuse et se situe du mauvais côté sans pour autant que ça ne soit définitif (c’est pas un spoiler c’est une supposition). Et puis selon les version de la légende du Roi Arthur, la fée Morgane a de nombreuses facettes.

Merlin (Joseph Fiennes) : Ce que j’apprécie dans ce personnage c’est qu’il n’est pas aussi parfait que dans le dessin animé de Disney ou autres films. Michael Hirst et Chris Chibnall en ont fait un personnage plus sombre, menteur et manipulateur. Pour défendre un bonne cause ? peut-être mais la frontière entre le bien et le mal semble bien fine avec l’enchanteur…

Guenièvre (Tamsin Egerton) : C’est la jolie femelle de Camelot, celle qui intéresse tous les mâles en manque de chair fraîche. Pourtant, je la trouve fade, elle manque de piquant, de mordant et puis son personnage est tellement gnangnan. Pas étonnant qu’elle s’entend si bien avec le fade Arthur.

Gawain (Clive Standen) : J’aime beaucoup le personnage, le solitaire, le baroudeur qui met ses talents de combattant au service du nouveau roi. Un personnage qui mérite de prendre davantage de place dans la série de par son côté mystérieux.

Pour résumer, les personnages que nous proposent Michael Hirst et Chris Chibnall sont assez originaux. Pour ma part je pense que Merlin (Joseph Fiennes) et Morgane(Eva Green) sont les plus complexes, ceux qui peuvent apporter plus de rebondissements au récit. Malheureusement, la série pèche en nous proposant un Arthur bien pâle et en mettant un peu trop l’accent sur la libido du jeune homme. Maintenant une série évolue et puis il y a d’autres personnages à découvrir.

En deux mots, je pense que Camelot est une série qui a de quoi plaire aux amateurs du genre et de la légende, les autres risquent de se lasser du manque de noirceur et de complexité du scénario.

Créée par : Chris Chibnall, Michael Hirst
Casting : Joseph Fiennes, Eva Green, Jamie Campbell Bower, Claire Forlani, Tamsin Egerton, Clive Standen
Genre : Aventure, épopée
Durée des épisodes : 52 min
Première diffusion : Février 2011 (USA)
Nombre de saisons : 1
Nombre d’épisodes : 10 (saison 1)

V

☆☆☆☆
15/20

Créée par Scott Peters (scénariste des 4400 et réalisateur de Harper’s Island), V est une série de science-fiction pluôt bien faite et qui évite certains clichés.


Synopsis :

Lorsque les visiteurs, les V, débarquent sur terre, ils prétendent venir en paix. Ils mettent en place des relations diplomatiques, soignent les humains du cancer et autres maladies pour lesquelles l’espèce humaine n’a pas de remède. Mais les visiteurs ne sont peut-être pas aussi pacifique qu’il n’y parait. Plusieurs faits troublants laissent penser que leurs intentions sont moins nobles qu’il n’y parait.
Erica Evans, chargée de la surveillance terroriste au FBI n’est pas prête à leur tendre la main si vite. Avec l’aide de quelques résistants, elle va tenter de percer le mystère…

Critique :
V est une série qui mérite plutôt le détour. Pour une fois, l’envahisseur n’est pas dans un rapport de force, de violence. Ce dernier essaye de mettre sous son emprise la race humaine en utilisant ses faiblesses mais subtilement. Un scénario qui se laisse apprécié et auquel il faut laisser un peu de temps avant de dire si on adhère ou non (environ quatre épisodes).
Les acteurs quant à eux sont plutôt bons. Certains vous diront quelque chose comme Elizabeth Mitchell (Lost) ou Joel Gretsch (Les 4400). Il y a juste Morena Baccarin, Anna, que je ne peux pas supporter. Je crois que c’est à la fois son physique (comment Laura Vandervoort peut-elle être sa fille dans la série ?!) et son personnage que je trouve désagréable.
Côté suspense il n’y a rien à redire. Une fois qu’on rentre dans la série, chaque épisode donne envie de découvrir le suivant même si on aimerait en savoir un peu plus sur les V.
D’ailleurs la science-fiction n’avance véritablement qu’avec la découverte de l’envahisseur. Au début on se demande où est le côté science-fiction de la série qui n’est présent qu’avec les vaisseaux. Mais plus on avance dans V, plus le genre s’affirme.

Bref, V est une excellente série, qui tient la route pour ce qui est de la saison 1. J’espère juste que la série va continuer sur sa lancée et ne se perdra pas dans des détours sentimentaux qui seront là juste pour faire des épisodes.

Créée par : Scott Peters
Casting : Elizabeth Mitchell, Morris Chestnut, Joel Gretsch, Laura Vandervoort, Logan Huffman, Morena Baccarin
Genre : Science-fiction
Durée des épisodes : 42 min
Première diffusion : Novembre 2009 (USA) Décembre 2010 (Fr)
Nombre de saisons : 2
Nombre d’épisodes : 12 (saison 1) 10 (saison 2)

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Bande annonce : Game of Thrones

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