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The Expendables 2

SORTIE : 22 août 2012
Le premier volet de The Expendables, n’avait pas conquis le grand public, moi j,ai tripé. Bon ça reste un film de baston au scénario pauvre mais il m’a permis de replonger à la belle époque où Stallone, Willis, Van Damme, Schwarzenegger… faisaient tout sauter. C’est donc avec une impatience non dissimulée que j’attends la sortie de The Expendables 2.
Synopsis :
Monsieur Church réunit une fois de plus les Expendables pour ce qui aurait dû être un mission facile. Mais lorsqu’un membre de l’équipe se fait assassiner pendant qu’ils exécutent le contrat, les Expendables décident de venger sa mémoire en pénétrant en plein territoire ennemi où les attend une menace qu’ils n’auraient pu imaginer.
En attendant la sortie le 22 août de ce film qui met en vedette les gros bras du septième art, je vous propose de regarder la bande-annonce :
La Planète des singes : les origines
La Planète des Singes : les origines est un excellent film qui mélange action et réflexion, le tout saupoudré d’une belle réalisation et d’effets visuels incroyables. Un « blockbuster » intelligent qui prouve qu’il n’y a pas que les super-héros qui peuvent tenir le haut de l’affiche durant l’été.
Après La Planète des Singes de Tim Burton, c’est au tour de Rupert Wyatt de s’attaquer à ce mythe du cinéma. Mais cette fois-ci, il s’agit plutôt de traiter le commencement. Comment tout cela a-t-il débuté ?
Synopsis :
Will Rodman (James Franco) est scientifique chez Gen Sys. Son boulot, trouver le remède contre la maladie d’Alzheimer, maladie dont est atteint son père. Lorsque ses essais cliniques sur des singes tournent mal, Will se voit dans l’obligation de les arrêter et de tuer tous les cobayes. C’est alors qu’il découvre un bébé chimpanzé au fond d’une cage, César (Andy Serkis). N’écoutant que son coeur, il décide de ramener le petit chez lui. Très vite il s’aperçoit que César dispose de capacités d’apprentissage hors normes…
Critique :
La Planète des singes : les origines, est pour moi davantage un reboot qu’une préquelle. Le manque de cohérence avec les autres épisodes de la Planète des Singes est assez flagrant. Donc autant prendre le film en tant que tel et non en tant que partie de saga.
Grâce à la Performance Capture et Andy Serkis, Rupert Wyatt nous propose un singe plus vrai que nature dans son évolution. En d’autres mots, il ne faut pas s’attendre à voir un vrai chimpanzé (dans ce cas c’est raté) mais une singe évolué sans que la transformation ne soit trop radical, avec un aspect trop humain (comme dans les autres film de la saga). Pour la technique, il n’y a pas grand chose à reprocher tout comme à la réalisation de Rupert Wyatt qui nous propose de superbes plans avec une belle originalité.
Côté casting il ne pouvait pas vraiment y avoir de mauvaise surprises, James Franco étant certainement l’un des acteurs les plus doués de sa génération. Et puis choisir Andy Serkis pour interprète César était sans conteste le meilleur choix. L’acteur a depuis longtemps prouvé qu’il maîtrisait la performance capture. Un travail extraordinaire qui mérite d’être souligné car souvent oublié.
Ce qui m’a le plus dérangé c’est le manque de propos, le manque de profondeur du discours tenu dans le film. Certes il ne faut pas tomber dans de la moralité à deux sous, mais de là à n’effleurer que certains sujets comme la manipulation génétique, jusqu’où l’homme peut-il aller dans ses recherches, dans la manipulations des lois de la natures,… Oui elles y sont, mais il manque du fond pour que cela fasse écho. D’autant plus que le producteur Peter Chernin revendiquait ce côté réflexion apporté par le film en posant cette question
« Jusqu’où pouvons-nous aller sans violer les lois de la nature ? Quelle sont les limites ? »
Pour ma part, l’argumentaire ou du moins le poids des propos est un peu léger pour amener à une « véritable sensibilisation ». Maintenant je reconnais avoir attendu beaucoup à ce niveau, surtout avec un « acteur intellectuel » de la trempe de James Franco.
Autrement, le film est captivant. Le fait que l’angle d’approche soit davantage centré sur César, le singe, que sur l’homme permet une meilleure compréhension du comportement bestial dont les singes font preuve envers l’humain. Le film pose davantage de questions intéressantes sur l’appartenance et l’identité que sur les manipulations génétiques.
Et puis les 2h00 que dure La planète des Singes : les origines paraissent très courtes. On a envie d’en savoir plus, d’avoir une suite, même si dans les faits ce n’est pas nécessaire.
Bref, La Planète des Singes : les origines est un excellent film qui mélange action et réflexion, le tout saupoudré d’une belle réalisation et d’effets visuels incroyables. Un « blockbuster » intelligent qui prouve qu’il n’y a pas que les super héros qui peuvent tenir le haut de l’affiche durant l’été. À voir que vous soyez fan de la saga ou que vous soyez simplement à la recherche d’un bon film.
Cowboys et Envahisseurs
Le manque de suspense et les personnages superficiels empêchent le film de véritablement décoller. Mais Harrison Ford et Daniel Craig sauvent les meubles.
☆☆☆☆☆
12/20
Autre blockbuster de cette été (oui je les enchaîne), Cowboys & Envahisseurs était peut être le film le plus intrigant des grosses productions hollywoodiennes. Réalisé par Jon Favreau (Iron Man, Iron Man 2), le film, comme son nom l’indique, met face à face Cowboys & Aliens. Le tout relevé (ou pas) par un casting plus que séduisant : Daniel Craig, Harrison Ford et Olivia Wilde pour ne citer que les principaux intéressés.
Cowboys & Envahisseurs est un film sympathique qui alterne le bon (Daniel Craig Vs Harrison Ford) et le moins bon (le personnage d’Olivia Wilde).
Synopsis :
Si je voulais caricaturer à l’excès je dirais : des aliens qui envahissent la terre et kidnappent des humains à l’époque des cowboys et des indiens. Du coup vous n’avez certainement plus qu’envie d’aller le voir lol. Plus sérieusement :
Jake Lonergan (Daniel Craig), se réveille amnésique au beau milieu des pleines arides de l’ouest américain. À son poignet est accroché un étrange bracelet. Lors de son arrivé à Absolution, une petite ville qui fonctionne essentiellement grâce à la générosité de l’austère Colonel Woodrow Dolarhyde (Harrison Ford), il va apprendre qu’il est recherché pour le braquage d’une diligence transportant l’or du colonel. Lorsque ce denier met la main sur Lonergan, la ville est subitement attaqué par des envahisseurs…
Critique :
Intriguant, Cowboys et Envahisseurs avait suscité mon intérêt à cause de la dualité « ancien » Vs « moderne ». Des cowboys, armés de Colts, revolver et de bâtons de dynamites, affrontant des aliens à la pointe de la technologie. De ce point de vue je n’ai pas été déçu. Le film joue bien sur cette dualité sans tomber dans le ridicule. Car, oui, on pourrait imaginer que les cowboys soient dotés de nouvelles armes…(un peu dans le style Wild Wild West si vous voyez ce que je veux dire). Mais il n’en est rien. Au contraire, Jon Favreau passe en revue les codes classiques du western : duel, embuscades, rivalités,… Mis à part les aliens, le côté western n’a rien de « science-fiction ». Un bon point pour film.
Le casting est également intéressant. La rivalité entre les personnages d’Harrison Ford et Daniel Craig est mise en avant par des personnage un brin caricaturaux. J’ai trouvé Harrison Ford très impliqué dans son rôle de colonel à la retraite renfrogné. Il nous propose un chouette jeu d’acteur même si, on s’entend, le rôle n’est pas transcendant. Face à lui, Daniel Craig, le nouveau beau gosse musclé Hollywood depuis qu’il a revêtu le costume de 007. Daniel Craig n’est pas l’acteur du siècle mais il a un certain charisme, une présence à l’écran (à défaut d’être expressif). Son face à face avec ce vieux loup de Harrison Ford est assez bon, deux personnages opposés qui vont s’unir face à un ennemi commun.
En ce qui concerne Olivia Wilde, c’est une autre paire de manches. La belle enchaîne les rôles au cinéma mais a encore du mal à convaincre. Il faut dire qu’elle n’est pas bien servie par son personnage, Ella. Le personnage manque de profondeur, on s’en fout un peu et ce n’est pas le fait qu’il se révèle à la fin qui change le point de vue qu’on peut avoir sur elle. Un rôle un peu foireux pour la talentueuse Olivia Wilde. Le film aura au moins le mérite de la mettre à l’affiche d’un blockbuster (un de plus), ce n’est déjà pas si mal.
Côté scénario, celui-ci manque un peu de rebondissement, de suspense. Le film semble écrit d’avance, la bande-annonce suffit pour connaitre toute l’histoire. Maintenant, on se laisse facilement prendre dans l’aventure qui nous est proposée.
Autre point négatif : l’image. Je ne sais pas pourquoi le réalisateur et le directeur photo ont pris le parti de changer de grain et de filtre de couleurs mais c’est non seulement perturbant en plus d’être laid et sans intérêt. Mauvais choix de ce côté.
Par contre j’ai trouvé les aliens très réussis, originaux et esthétiques.
Au final, Cowboys & Envahisseurs, reste un film moyen. On s’amuse, ou plutôt on se diverti, sans pour autant être pleinement comblé. Le manque de suspense, les personnages superficiels empêchent le film de véritablement décoller. Mais Harrison Ford et Daniel Craig sauvent les meubles
A voir si l’envie vous en dit mais ce n’est pas pour moi un incontournable des blockbusters de cet été 2011.
Captain America : First Avenger
Captain America : The First Avenger retrace donc les origines du Captain America. Le film sert davantage à nous présenter le personnage, son histoire. Malgré quelques défauts, Marvel et Joe Johnston nous proposent une adaptation divertissante qui annonce que du bon pour les suites et The Avengers.
Confié à Joe Johnston, réalisteur de Jumanji (et des moins bons Hidalgo, Jurassic Park 3 et Wolfman), Captain America : The First Avenger nous plonge dans les origines et les commencements des comics Marvel. Côté casting on retrouve Chris Evans dans le rôle de Steve Roger / Captain America. Face lui, le célèbre agent Smith de Matrix, Hugo Weaving en tant que Red Skull. On y retrouve également l’inusable Tommy Lee Jones et la ravissante Hayley Atwell. Adaptation très attendue par les fans et sortie en vue du film The Avengers, Captain America : The First Avenger est l’un des blockbuster de cette été 2011. Un bon divertissement comme on les aime.
Synopsis :
En pleine WWII, un jeune homme, Steve Rogers (Chris Evans), veut intégrer l’armée et servir son pays sur le front. Mais son physique plutôt maigrichon l’en empêche. Têtu, il fini par se faire repérer par le Dr. Abraham Erskine (Stanley Tucci). Il intègre alors un programme secret mené par le docteur et Howard Stark (Dominic Cooper). Après une douloureuse expérimentation Steve Rogers devient un vaillant guerrier. Mais l’armée n’est pas convaincue et le relègue alors au rang de mascotte : le Captain America. Mais Rogers sait qu’il vaut mieux qu’un objet de promotion de l’armée de l’oncle Sam. Il devra alors lui même prouver sa valeur…
Critique :
Captain America est un personnage crée en 1941. S’il a déjà fait l’objet de divers adaptations pour le cinéma et la télévision, cette version risque certainement d’être celle que les fans retiendront.
Captain America : The First Avenger retrace donc les origines du Captain America. Le film sert davantage à nous présenter le personnage, son histoire. C’est pourquoi le scénario comporte quelques lacunes comme un véritable combat avec son ennemi juré Red Skull, un peu faiblard dans le duel final.
Côté casting, j’ai trouvé Chris Evans excellent (il a bien fait d’accepter le rôle après l’avoir refusé 3 fois). Son interprétation de Steve Rogers jeune en est presque touchante, un jeune homme qui voit ses rêves se briser à cause de son physiques. Et puis les effets sont superbes. Chris Evans en poids plume, gringalet, maigrelet, vaut le détour. Hugo Weaving est également bon même si sa face de bad guy est un peu trop inexpressive ne mettant pas en valeur ses talents de comédie. Tommy Lee Jones quant à lui livre un prestation hyper relâchée, sans prise de tête. Un papy qui s’amuse avec des jeux de gamins en quelques sortes.
Côté réalisation j’ai été plutôt surpris. Joe Johnston m’avait un peu refroidi, ne faisant plus rien de très bon depuis Jumanji. Alors certes on est face à un film aux codes assez formatés et à la liberté artistique assez réduite. Mais la réalisation est très soignée. Celle-ci est servie par des effets très réussis (Chris Evan j’en ai déjà parlé) ainsi que par les décors, et les costumes. Ceux-ci sont superbes. Celui de Captain America est extraordinaire, sans effets kitchs, bien qu’un peu anachronique.
Captain America est donc le dernier des Avengers que Marvel devait nous présenter avant la sortie de The Avengers en 2012 (où l’on retrouvera Iron Man, Thor, La veuve Noir, Hulk et Hawkeye).
Il devient parfois difficile de critiquer toutes ces adaptations de comics. Tout dépend de ce qu’on recherche. Pour ma part je cherche avant tout un bon divertissement, sans prise de tête, un peu comme Bruce Willis ou Arnold Schwarzenegger savaient nous en offrir à une époque. En ce qui concerne Captain America : The First Avenger, j’ai envie de dire que c’est réussi. Maintenant c’est certain qu’il y a des défauts et que les dialogues sont du niveau d’un enfant de 10 ans. Maintenant l’objectif de ce genre de film n’est pas de nous instruire mais de nous divertir, de façon idiote certes, et de nous en mettre plein la vue.
En bref, Capatin America est un excellent film Marvel, autant que Thor (bien que l’univers du héros américain me semble plus limité que le héros scandinave). Je suis certain que vous passerez un bon moment devant le film et que, comme moi, vous saurez apprécier le moment de détente. Vivement The Avengers prévu pour avril 2012 et les 2 prochains Captain America
.
Réflexion : Pourquoi le titre anglais est Captain America : The First Avenger et le titre français Captain America : First Avenger ?!? Y a-t-il un raison ? Le français est-il limité à une compréhension maximale de 4 mots en anglais ? Je ne sais pas, éclairez-moi
.
Thor
Certes Thor n’est pas le cinéma de Cannes, mais c’est celui qui ne vous prend pas la tête, qui vous diverti et vous en met plein la vue pendant deux heures.
Si Kenneth Branagh s’était déjà essayé plusieurs fois à la réalisation, avec Thor c’est la première fois dont il dispose d’une aussi grande visibilité. Côté casting nous retrouvons Chris Hemsworth qui incarne le super héros de Marvel mais également Natalie Portman, Anthony Hopkins, Stellan Skarsgard (Mamma Mia) et Jaimie Alexander (Kyle XY) pour ne citer qu’eux.
Synopsis :
Thor (Chris Hemsworth), le fils d’Odin (Anthony Hopkins), est, depuis son plus jeune âge, destiné à régner sur le royaume d’Asgard. Après que quelques hommes du royaume des glaces se soit introduit à Asgard, Thor décide de venger cette insolence et déclenche une guerre dont il ne mesure pas l’ampleur. Furieux, Odin le banni et le condamne à une vie de simple mortel sur Terre. Mais il lui reste un espoir…
Critique :
Lorsque j’ai vu la bande-annonce de ce film, j’ai d’abord cru à une belle daube. Le film s’annonçait décousu et que faisait Natalie Portman dans un film de super héros ? Curieux comme je suis, je me suis quand même rendu au cinéma pour voir le film en 3D. Et là, quelle bonne surprise. J’ai compris que le scénario était un peu trop complexe pour être expliquer en quelques images d’où l’impression de grand n’importe quoi dans la bande-annonce.
Pour commence j’ai adoré les personnages. Thor est rustre, vieillot, attachant et amusant ce qui contraste avec ses amis d’Asgard. Et puis son arrivée sur Terre crée une sorte d’anachronisme proche par moment du film « Les Visiteurs ». Natalie Portman était convainquante dans un rôle plus léger. C’est certain qu’après Black Swan il y a eu (le plutôt mauvais) Sex Friends mais je pense qu’avec Thor elle a avant tout voulu s’amuser avec un rôle plus relax, moins prise de tête.
Côtés effets spéciaux et univers créé, ceux-ci sont plutôt réussis. J’ai beaucoup aimé le royaume de glace très sombre qui ne montrait pas (ça parait bête à dire) de la glace partout mais plutôt des roches sombres. Seul bémol : la 3D. Le film n’a vraiment pas été tourné pour cette technique mais comme d’habitude, je trouve toujours le film plus immersif avec les lunettes magiques.
Et puis que vous dire d’autre ? Le scénario m’a emballé pendant les deux heures et j’ai même trouvé le film un peu court.
En d’autres mots, j’ai passé un bon moment de ce film. Certes Thor n’est pas le cinéma de Cannes, mais c’est celui qui ne vous prend pas la tête, qui vous diverti et vous en met plein la vue pendant deux heures. J’ai qu’une hâte, c’est que Thor 2 sorte dans les salles
.
Réalisé par : Kenneth Branagh
Casting : Chris Hemsworth, Natalie Portman, Anthony Hopkins, Stellan Skarsgard, Jaimie Alexander
Genre : Fantastique, Action
Durée : 1h55
Sortie en salle : Mai 2011
Priest
Un film à l’univers intéressant mais au scénario léger.
Après Legion, Scott Charles Stewart et Paul Bettany se retrouvent pour Priest, un film fantastique qui traite d’un monde où l’Eglise est la seule structure parvenant à protéger l’espèce contre les vampires. Un film à l’univers intéressant mais au scénario léger.
Synopsis :
Le monde est ravagé par les guerres qui ont opposées les hommes aux vampires. Au cours du temps, l’Eglise a su dominer les vampires en créant des guerriers sans failles, les prêtres. Alors que les vampires sont sous contrôle depuis plusieurs années, une agression oblige un des prêtres (Paul Bettany) à partir à la poursuite de sa nièce kidnappée…
Critique :
Autant le dire tout de suite, Priest n’est pas un grand film. Mais j’ai pris beaucoup de plaisir à le regarder. L’univers est intéressant et pourrait être exploité davantage dans un prochain film. Cette rivalité vampire Vs prêtre guerrier donne au film un aspect caricatural du combat entre le bien et le mal. Il n’empêche que cela change des habituels chasseurs de vampires ou simples mortels vivant l’expérience de leur vie. En deux mot, le prêtre m’a bien plu.
Le gros point faible du film, c’est son scénario. Celui-ci est hyper prévisible. Il y a très peu de suspense et après une petite demi heure, les plus futés d’entre vous auront compris « l’intrigue ».
Mais peu importe, j’ai passé un bon moment, l’image est belle, les personnages intéressants, le film n’a pas de longueurs inutiles et l’action est bien présente.
Dernière remarque, la 3D n’apporte pas grand chose et est même un peu bâclée au niveau des arrières plans.
Bref, Priest est un bon film de divertissement « cerveau off » qui vous transportera pour une heure trente dans un univers intéressant. Peut-être peut-on espérer une suite.
Réalisé par : Scott Charles Stewart
Casting : Paul Bettany, Karl Urban, Cam Gigandet, Maggie Q, Lily Collins
Genre : Fantastique, Science-fiction, Action
Durée : 1h30
Sortie en salle : Mai 2011
Titre anglais : Priest
Titre québécois : Prêtre
Sucker Punch
Malsain, mauvais et bâclé sont les trois mots qui me viennent à l’esprit pour évoquer Sucker Punch. Dommage, mais les mauvaises critiques que récolte le film auront certainement le mérite de faire rebondir Snyder, à moins que le réalisateur nous ait déjà montré tout ce dont il est capable…
S’il y a un film qui anime la blogosphère en ce moment, c’est bien Sucker Punch. Certains aiment, d’autres moins. Si je devais résumer mon avis en quelques mots je dirais que plus qu’un pétard mouillé, Sucker Punch est un pétard trempé. Pourtant Zack Snyder (réalisateur qui pour moi n’a pas encore fait ses preuves et que je ne considère pas encore comme un grand) nous avait habitué à mieux.
Côté casting, beaucoup de jeunes midinettes ( Emily Browning, Abbie Cornish, Vanessa Hudgens) , utilisées comme des objets pour faire fantasmer quelques geeks libidineux ayant un panachant pour les mineures (des gros pervers dégoûtants quoi).
Synopsis :
Après la mort de ses parents, Babydoll (Emily Browning), est enfermée dans un asile, tenue responsable de l’assassina de sa soeur par son beau père. Enfermée dans cette prison de fous au directeur malsain, la jeune fille en tenue d’écolière cherche à s’évader. Une évasion qui se déroule entre réalité et délire…
Critique :
Pour être franc, j’ai adoré les 10 premières minutes (plus ou moins) du film. Sans dialogues, avec une bande son très présente et des scènes qui n’ont besoin d’aucun complément d’information, montrant la force que peut revêtir l’image. L’ambiance est prenante. Le style Snyder apporte réellement un plus à l’image, au film. Et puis après ces quelques minutes, jusqu’à la scène de la lobotomie, le film devient une torture progressive. Pourtant jusque là, le scénario, l’ambiance, la réalisation, les lieux, les décors laissaient présager un bon film. Mais il n’en est rien…
Alors par où commencer ?
Le scénario ? Mauvais, sans intérêts, prévisible, et j’ai presque envie de dire qu’il se résume en quelques scènes, celles de la bande-annonce et c’est tout. La fin est minable, bâclée, envoyée aux poubelles. Si Snyder a montré par le passé ses talents de réalisateur, il fait avec Sucker Punch la démonstration qu’il est un piètre scénariste.
La réalisation ? Si ce n’est les 10 premières minutes, elle laissent sincèrement à désirer. Par moment je me suis demandé si l’image avait été traitée par des pros, laissant de grosses imperfections apparaître. Le Style Snyder ? A ce point là je ne pense pas où alors son style c’est celui de faire les choses à moitié. Il prouve juste qu’il lui manque encore quelques films et qu’il lui faudra franchir encore quelques étapes pour entrer dans la famille des grands réalisateurs (même si ce « titre » n’empêche pas de se vautrer de temps en temps).
Le casting ? Comme je l’ai dit, j’ai trouvé l’utilisation de la femme objet de très mauvais goût. Cela m’a beaucoup gêné dans le sens où le réalisateur met en scène ses fantasmes à la limite de la pédophilie. Preuve en est qu’il est obligé de préciser l’âge de Babydoll au début du film et cette scène est loin d’être anodine. Il cherche juste à se dédouaner. Mais pour moi les faits sont là, les actrices sont trop immatures, font trop enfant pour que le côté sexuelle soit « sain ».
J’aurais aussi pu commencer avec l’ambiance, le style du film. Si dans 300 ou Watchmen le réalisateur crée un univers, un visuel et une atmosphère très réussis, je l’ai trouvé ici complètement foireux à l’exception du « monde réel ». L’univers imaginé par Babydoll m’a vraiment gavé, après le deuxième (lorsqu’elle cherche le feu), j’ai eu envie que le film s’arrête ce qui aurait mis fin à mes souffrances mais non. Snyder tire et use la corde jusqu’au bout, une mauvaise corde selon moi. Je ne parle même du très mauvais Scott Glenn dans ces séquences qui donne au film et à sa Girl Team un côté immature qui se répercute sur l’ensemble du film.
Vous l’aurez compris, Sucker Punch a été pour moi une grosse déception, même si je n’attendais rien de ce film. Malsain, mauvais et bâclé sont les trois mots qui me viennent à l’esprit. Dommage car comme je l’ai dit les 10 premières minutes m’avaient emballée. Seul petite note positive, la bande son que j’ai trouvé au-dessus niveau qualité. J’ai quand même un peu tiqué avec l’utilisation de « Where is my mind » dans l’asile. Pour moi cette chanson associée à la folie c’est Fight Club. Alors je ne sais pas si c’était un clin d’oeil de Snyder mais si ce n’était pas le cas, c’est d’une prétention sans borne. Et non, il est loin d’un Fincher et a encore du travail avant d’utiliser des références et de nous les faire oublier de part la qualité de ce qui est proposé…
Bref, Sucker Punch est un film très médiocre à tous les niveaux. Dommage, mais les mauvaises critiques que récolte le film auront certainement le mérite de faire rebondir Snyder à moins que le réalisateur nous ait déjà montré tout ce dont il est capable…
Réalisé par : Zack Snyder
Casting : Emily Browning, Abbie Cornish, Jena Malone, Vanessa Hudgens, Jamie Chung, Scott Glenn
Genre : Fantastique, Action
Durée : 1h50
Sortie en salle : Mars 2011
Titre anglais : Sucker Punch
Titre québécois : Coup Interdit
Battle : Los Angeles
World Invasion : Battle Los Angeles est un film à la limite de la propagande US. Un cran au-dessus de Skyline niveau qualité, le film souffre de quelques longueurs, amoindries par l’action du film et le dynamisme de l’image. Il reste, dans son ensemble, un film moyen, qui doublé à son aspect « publicitaire » en fait un film dérangeant, limite mauvais.
Réalisé par Jonathan Liebesman (Massacre à la tronçonneuse : le commencement), World Invastion : Battle Los Angeles (Battle : Los Angeles en anglais) est un film de science-fiction qui laisse perplexe quant à son but : nous divertir ou nous « informer » sur les qualités Marines.
Synopsis :
Alors que le monde entier se fait envahir par des extraterrestre hostiles, un groupe de Marines est dépêché sur le front pour évacuer les derniers civils de Santa Monica avant que le quartier ne soit rasé. Mais la tâche n’est pas si simple, et ce qui ressemblait au début à une attaque terrestre se transforme en une bataille aérienne. Le Lieutenant Martinez (Ramon Rodriguez) et le Sergent Natz (Aaron Eckhart) vont alors se retrouver isolé au milieu du champ de bataille…
Critique :
Le propos du film pour moi est claire : faire l’éloge des Marines et montrer leurs valeurs. Fidélité, honneur, sacrifice pour la nation, dévouement, courage, force, ne jamais se rendre,… toutes ces valeurs ou devises qui font le code de conduite des Marines US sont passées en revue.
Et puis les extraterrestres sont un prétexte. Vous pouvez très bien les remplacer par un peuple existant, avec lequel les USA sont actuellement en guerre. Du coup, il n’y a qu’un minuscule pas à franchir pour qualifier ce film d’outil médiatique de propagande. D’autant plus qu’on sait que l’armée a prêté ses terrains de jeu pour le tournage, sans parler du financement venant du Pentagone.
Mais bon, c’est aussi un film donc place aux arguments artistiques.
Pour ce qui est de la réalisation, Jonathan Liebesman nous propose une réalisation très dynamique. L’image, la caméra bouge énormément, nous proposant rarement des plans stables. L’image est plutôt bien travaillée avec un grain qui donne un côté réaliste à ce qui nous est montré (plus poussiéreux, plus sale).
Le film fait inévitablement penser à Skyline sans pour autant être aussi mauvais. Le scénario tient la route même s’il ne parvient pas à nous captiver pendant les presque deux heures de film. On est face à une opération militaire réelle, placée dans un carde de science-fiction : l’évacuation de civils.
Côtés casting, les acteurs sont plutôt bons (nettement plus convaincant que dans Skyline). Aaron Eckhart incarne un sergent dévoué à son armée. Michelle Rodirguez est une nouvelle fois cantonnée dans un personnage de garçon manquée apportant au groupe de Marines une touche « féminine » à dose infime. Le reste du casting est également bon, même si les rôles ne sont pas des plus complexes à incarner.
Bref, World Invasion : Battle Los Angeles est un film à la limite de la propagande US. Un cran au-dessus de Skyline niveau qualité, le film souffre de quelques longueurs, amoindries par l’action du film et le dynamisme de l’image. Il reste, dans son ensemble, un film moyen, qui doublé à son aspect « publicitaire » en fait un film dérangeant, limite mauvais.
Réalisé par : Jonathan Liebesman
Casting : Aaron Eckhart, Michelle Rodriguez, Ramon Rodríguez, Bridget Moynahan
Genre : Science-Fiction, Action
Durée : 1h50
Sortie en salle : Mars 2011
Titre anglais : Battle : Los Angeles
Premier film en tant que réalisateur de George Nolfi (scénariste d’Ocean’s Twelve, The Sentinel), L’Agence (The Adjustment Bureau en anglais ou Le Bureau d’Ajustement au Québec )est un film qui joue à la fois sur l’action, la romance et sur la science fiction (dans une moindre mesure). Un film avec une excellente idée de départ, qui manque cependant de complexité et d’intrigue pour un faire un bon film.
Synopsis :
David Norris (Matt Damon) est candidat au poste de sénateur de l’état de New York. Alors que tous les sondages lui sont favorables, une affaire de son passé le rattrape. Le soir de sa défaite électorale, David Norris rencontre Elise Sellas (Emily Blunt), une inconnue, qui va lui inspiré un discours inattendu. Quelques temps plus tard, il retombe par hasard sur cette jeune inconnue dans un bus. Mais cela ne semble pas être du goût des hommes de l’Agence qui semble avoir d’autres plan pour David…
Critique :
Il est difficile de vous parler de ce film sans en révéler certains éléments de suspense, d’autant plus que celui-ci ne dure que 20 minutes. Et oui après 20 minutes les intentions de l’Agence, qui elle est, comment elle fonctionne sont connues. Commence alors une sorte de course poursuite au destin, au libre arbitre, à l’amour.
Le scénario du film est donc, selon moi, trop court, ou du moins trop prévisible pour tenir en haleine le spectateur. Autre lacune de celui-ci, laisser tomber certaines complexités au profit de la romance. Sans spoiler, je trouve que l’idée de départ méritait un traitement plus complexe de l’histoire et des personnages. Le tout étant ramener à une romance digne des films américains les plus banals.
Côté réalisation, George Nolfi se débrouille plutôt bien puisque le film en soit est très propre, avec de jolis plans, une belle direction des acteurs et nous fait découvrir New York par ses petites rues, évitent de nous balancer les lieux « célèbres » (à quelques exceptions).
Autre élément qui m’a beaucoup plus, ce sont les hommes de main de l’agence. Chics, élégants, sans vulgarité, ils donnent au film une action très classe, « sans artifice » (course poursuite, explosion,… tous les clichés du film d’action américain).
En ce qui concerne le casting, Matt Damon est très bon même si la complexité de son personnage et des choix qu’il a à faire ne sont pas très intéressants tout comme le rôle de Elise Sellas campée par Emily Blunt. En revanche, Anthony Mackie m’a beaucoup surpris avec un personnage un peu plus complexe, qui nous interpelle davantage que ses collègues de l’agence.
Réalisé par : George Nolfi
Casting : Matt Damon, Emily Blunt, Michael Kelly, Anthony Mackie
Genre : Action, Romance, Science-fiction
Durée : 1h45
Sortie en salle : Mars 2011
Titre québécois : Le Bureau d’Ajustement
Titre anglais : The Adjustment Bureau
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