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Ce dimanche 26 février avait lieu la 84 ème cérémonie des OSCARS à L.A. La soirée était animée par l’excellent Billy Crystal. Après une belle et longue intro rendant hommage de façon parodiques aux films nominés dans la catégorie Meilleur Film, la soirée a pu commencer et les remises de statuettes ont défilées. The Artist est le grand vainqueur, un choix que je ne partage vraiment pas (article à venir). Côté technique, c’est Hugo Cabret de Martin Scorsese le grand gagnant avec 5 oscars techniques remportés. Relevons également le 3ème Oscar de Meryl Streep en 17 nomination, une très grande artiste.
The Artist : 5 récompenses (meilleur film, acteur, réalisateur, costumes, meilleur musique)
Hugo Cabret : 5 récompenses (photographie, direction artistique – photo, montage sonore, mixage sonore, effets visuels)
La Dame de fer : 2 récompenses (actrice, maquillage)
La couleur des sentiments : 1 récompense (second rôle féminin)
The Descendents : 1 récompense (adaptation)
Minuit à Paris : 1 récompense (scénario)
Meilleur film
The Artist
Meilleure actrice
Meryl Streep dans La Dame De Fer
Meilleur acteur
Jean Dujardin pour The Artist
Meilleur réalisateur
Michel Hazanavicius pour The Artist
Meilleure actrice second rôle
Octavia Spencer pour La Couleur Des Sentiments
Meilleur acteur second rôle
Christopher Plummer dans Beginners
Meilleur scénario original
Woody Allen pour Minuit à Paris
Meilleure adaptation
The Descendants par Alexander Payne, Nat Faxon et Jim Rash
Meilleur Film en langue étrangère
Une Séparation d’Asghar Farhadi (Iran)
Meilleur film d’animation
Rango
Meilleure photographie
Robert Richardson pour Hugo Cabret
Meilleure musique
Ludovic Bource pour The Artist
Meilleure chanson
Man or Muppet dans Les Muppets
Meilleur documentaire
Undefeated de Daniel Lindsay et T.j. Martin
Meilleur court-métrage documentaire
Saving Face de Peter James Iengo
Meilleur court-métrage
The Shore de Terry George
Meilleur court-métrage animé
The Fantastic Flying Books Of Mr. Morris Lessmore de William Joyce et Brandon Oldenburg
Meilleur montage
Millenium, Les Hommes Qui N’aimaient Pas Les Femmes (Kirk Baxter et Angus Wall)
Meilleurs costumes
Mark Bridges pour The Artist
Meilleur maquillage
La Dame De Fer
Meilleurs décors
Hugo Cabret (Dante Ferretti et Francesca Lo Schiavo)
Meilleurs effets visuels
Hugo Cabret
Meilleur montage sonore
Hugo Cabret (Philip Stockton et Eugene Gearty)
Meilleur mixage sonore
Hugo Cabret (Tom Fleischman et John Midgley)
Le 26 février prochain se déroulera la 84 ème cérémonie des Oscar à Los Angeles. Le grand favori est incontestablement The Artist de Michel Hazanavicius nommé dans 10 catégories. On aurait difficile de croire que le film français repartent les mains vides. The Descendants de Alexander Payne se voit nominé à 5 reprises alors que La couleur des sentiments est en courses dans 3 catégories. Si le vainqueur semble tout désigné, il ne fait pas de doute que les Oscar sera cette encore une belle cérémonie. Pour connaître qui aura reçu l’Oscar du meilleur film, l’Oscar meilleur réalisateur, l’Oscar meilleur acteur, l’Oscar Meilleur actrice, l’Oscar meilleur second rôle je vous donne rendez-vous le 26 février sur mon compte Twitter pour un live Tweet. Voici la liste de nominés…
Meilleur film
The Artist
The Descendants
Cheval De Guerre
Le Stratège
The Tree Of Life
Extrêmement Fort Et Incroyablement Près
La Couleur Des Sentiments
Hugo Cabret
Minuit à Paris
Meilleure actrice
Glenn Close dans Albert Nobbs
Viola Davis dans La Couleur Des Sentiments
Rooney Mara dans Millenium, Les Hommes Qui N’aimaient Pas Les Femmes
Meryl Streep dans La Dame De Fer
Michelle Williams dans My Week With Marilyn
Meilleur acteur
Demian Bichir pour A Better Life
George Clooney pour The Descendants
Jean Dujardin pour The Artist
Gary Oldman pour La Taupe
Brad Pitt pour Le Stratège
Meilleur réalisateur
Michel Hazanavicius pour The Artist
Alexander Payne pour The Descendants
Martin Scorsese pour Hugo Cabret
Woody Allen pour Minuit à Paris
Terrence Malick pour The Tree Of Life
Meilleure actrice second rôle
Bérénice Béjo pour The Artist
Jessica Chastain pour La Couleur Des Sentiments
Octavia Spencer pour La Couleur Des Sentiments
Melissa Mccarthy pour Mes Meilleures Amies
Janet Mcteer dans Albert Nobbs
Meilleur acteur second rôle
Nick Nolte dans Warrior
Christopher Plummer dans Beginners
Jonah Hill dans Le Stratège
Max Von Sydow dans Extrêmement Fort Et Incroyablement Près
Kenneth Branagh dans My Week With Marilyn
Meilleur scénario original
Michel Hazanavicius pour The Artist
Annie Mumolo et Kristen Wiig pour Mes Meilleures Amies
J.c. Chandor pour Margin Call
Woody Allen pour Minuit à Paris
Asghar Farhadi pour Une Séparation
Meilleure adaptation
The Descendants par Alexander Payne, Nat Faxon et Jim Rash
Hugo Cabret par John Logan
Les Marches Du Pouvoir par George Clooney, Grant Heslov et Beau Willimon
Le Stratège par Steven Zaillian, Aaron Sorkin et Stan Chervin
La Taupe par Bridget O’Connor et Peter Straughan
Meilleur Film en langue étrangère
Bull Head de Michael R. Roskam (Belgique)
Footnote de Joseph Cedar. (Israël)
In Darkness d’Agnieszka Holland. (Pologne)
Monsieur Lazhar de Philippe Falardeau (Canada)
Une Séparation d’Asghar Farhadi (Iran)
Meilleur film d’animation
Une Vie De Chat
Chico & Rita
Kung Fu Panda 2
Le Chat Potté
Rango
Meilleure photographie
Guillaume Schiffman pour The Artist
Jeff Cronenweth pour Millenium, Les Hommes Qui N’aimaient Pas Les Femmes
Robert Richardson pour Hugo Cabret
Emmanuel Lubezki pour The Tree Of Life
Janusz Kaminski pour Cheval De Guerre
Meilleure musique
John Williams pour Les Aventures De Tintin : Le Secret De La Licorne
Ludovic Bource pour The Artist
Howard Shore pour Hugo Cabret
John Williams pour Cheval De Guerre
Alberto Iglesias pour La Taupe
Meilleure chanson
Man or Muppet dans Les Muppets
Real in Rio dans Rio
Meilleur documentaire
Hell And Back Again de Danfung Dennis
Pina de Wim Wenders
If A Tree Falls : A Story Of The Earth Liberation Front de Marshall Curry et Sam Cullman
Undefeated de Daniel Lindsay et T.j. Martin
Paradise Lost 3 : Purgatory de Joe Berlinger et Bruce Sinofsky
Meilleur court-métrage documentaire
Saving Face de Peter James Iengo
The Tsunami And The Cherry Blossom de Lucy Walker
God Is The Bigger Elvis de Rebecca Cammisa et Julie Anderson
Incident In New Baghdad de James Spione
The Barber Of Birmingham : Foot Soldier Of The Civil Rights Movement de Gail Dolgin et Robin Fryday
Meilleur court-métrage
Pentecost de Peter Mcdonald
Time Freak de Andrew Bowler
Raju de Max Zahle
The Shore de Terry George
Tuba Atlantic de Hallvar Witzo
Meilleur court-métrage animé
La Luna d’Enrico Casarosa
Une Promenade Du Matin de Grant Orchard
Une Vie Sauvage d’Amanda Forbis et Wendy Tilby
Dimanche de Patrick Doyon
The Fantastic Flying Books Of Mr. Morris Lessmore de William Joyce et Brandon Oldenburg
Meilleur montage
The Artist (Anne-sophie Bion et Michel Hazanavicius)
The Descendants (Kevin Tent)
Millenium, Les Hommes Qui N’aimaient Pas Les Femmes (Kirk Baxter et Angus Wall)
Hugo Cabret (Thelma Schoonmaker)
Le Stratège (Christopher Tellefsen)
Meilleurs costumes
Lisy Christl pour Anonymous
Mark Bridges pour The Artist
Sandy Powell pour Hugo Cabret
Michael O’Connor pour Jane Eyre
Arianne Philips pour W.e.
Meilleur maquillage
Albert Nobbs
La Dame De Fer
Harry Potter Et Les Reliques De La Mort – 2ème Partie
Meilleurs décors
The Artist (Laurence Bennett et Robert Gould)
Hugo Cabret (Dante Ferretti et Francesca Lo Schiavo)
Harry Potter Et Les Reliques De La Mort – 2ème Partie (Stuart Craig et Stephenie Mcmillan)
Cheval De Guerre (Rick Carter et Lee Sandales)
Meilleurs effets visuels
Harry Potter Et Les Reliques De La Mort – 2ème Partie
Hugo Cabret
Real Steel
Transformers 3 – La Face Cachée De La Lune
La Planète Des Singes : Les Origines
Meilleur montage sonore
Drive (Lou Bender et Victor Ray Ennis)
Millenium, Les Hommes Qui N’aimaient Pas Les Femmes (Ren Klyce)
Transformers 3 – La Face Cachée De La Lune (Ethan Van Der Ryn et Erik Aadahl)
Hugo Cabret (Philip Stockton et Eugene Gearty)
Cheval De Guerre (Richard Hymns et Gary Rydstrom)
Meilleur mixage sonore
Millenium, Les Hommes Qui N’aimaient Pas Les Femmes (David Parker, Michael Semanick, Ren Kylce et Bo Persson)
Hugo Cabret (Tom Fleischman et John Midgley)
Le Stratège (Deb Adair, Ron Bochar, Dave Giammarco et Ed Novick)
Transformers 3 – La Face Cachée De La Lune (Greg P. Russell, Gary Summers, Jeffrey J. Haboush et Peter J. Devlin)
Cheval De Guerre (Gary Rydstrom, Andy Nelson, Tom Johnson et Stuart Wilson)
Pour changer un peu des critiques, je vous propose un montage vidéo bien fait et amusant, qui met les dialogues de la bande-annonce de Pirates des Caraïbes : La Fontaine de jouvence sur des images de Star Wars. Un montage créé par l’équipe de Halluciner.fr . Mais cette vidéo pose également la question de la conception d’un scénario à Hollywood. Je vous laisse regarder la vidéo puis on en reparle.
Si un tel montage est possible tout en paraissant un minimum crédible, est-ce que cela ne montre pas la pauvreté des scénarios dans le cinéma Hollywoodien ? Est-ce que ces films ne nous servent pas une construction de récits identiques à chaque fois ? La quête de la force et la quête de la jeunesse ne sont-elles pas un des nombreux exemples de scénarios identiques, mis à d’autres sauces et servis par Hollywood au grand public ? Une sorte de fast-food où seul la sauce et la rondelle de tomates en plus laissent penser qu’on a un burger complètement différent ?
Hé bien, ma réponse pencherait plutôt vers le non. Alors oui, il y a des points communs, oui, il y a des scénarios qui se ressemblent au niveau de leur construction. Mais est-ce pour autant que le film manque d’originalité, de trouvailles ? Je ne crois pas. Et puis il suffit de se pencher sur les théories du récit pour se rendre compte que tout récit, quel qu’il soit, peut être ramené à un schéma plus ou moins universel.
Prenons le schéma actantiel proposé par A. J. Greimas en 1966 :
Nous pourrions, de façon très rapide et très simpliste, compléter ce schéma avec les deux récits qui composent cette fausse bande-annonce (Star Wars et Pirates des Caraïbes). Pour Star Wars, nous pourrions appliquer le schéma de la sorte :
Pour Pirates des Caraïbes : la Fontaine de Jouvence voici un schéma qui pourrait être proposé :
Voici comment nous pourrions traiter ces récits avec le schéma de Greimas. Enfin, pas tout à fait. Car ce schéma varie selon le point de vue que l’on adopte. Si nous preonnons le point de vue des Siths, les Jedis sont les opposants. Du point de vue du Roi d’Espagne et de la couronne d’Angleterre, Jack Sparrow est un opposant,… Et puis, les récits ne sont pas aussi simples. Du point de vue des Jedis par exemple, Anakin est un adjuvant avant de se transformer en un opposant. Idem pour Jack Sparrow et le capitaine Barbossa qui devient un adjuvant.
Le schéma actantiel de Greimas éclipse donc certaines complexités du scénario, le réduisant à un point de vue et ne tennant pas compte de l’évolution qu’il peut y avoir dans les rôles. Un point commun que ce schéma partage avec les bandes-annonces. Les bandes-annonces ont pour but premier de nous intéresser au film et de nous amener à le voir. Mais elle ne doit pas tout révéler sur la complexité du récit. C’est pourquoi, comme le schéma de Greimas, elle réduit le film à sa plus simple expression, à une vision minimaliste du scénario. Cela est volontaire, dans le but de susciter notre curiosité sans tout nous dévoiler.
Les bandes-annonces sont donc une version hyper simplifiée du film. Et à l’instar de Greimas qui applique la simplicité de son schéma à tous les récits, il est possible de mixer une bande annonce à des images d’un autre film puisqu’elle efface bien souvent toutes les complexités scénaristiques qui le constituent.
Ce genre de montage n’est donc pas un signe de la pauvreté scénaristique des films Hollywoodien. Il illustre tout au plus les mécanismes de simplifications mis en place par les publicitaires pour parvenir à créer une bande-annonce.
Je vous laisse sur cette petite réflexion. A bientôt ![]()
(Je précise que cette vidéo n’est qu’un prétexte à l’article et que je ne juge pas ici le travail fait par l’équipe de Halluciner.fr que je trouve génial).
A l’affiche du film The Tree of Life de l’énigmatique réalisateur Terrence Malick, le dieu de ses dames, Brad Pitt est à la une du Studio Ciné Live du mois de juin.
Tout le monde en parle sur la Croisette, Brad Pitt, venu défendre le nouveau film dont il tient l’affiche : The Tree of Life. Mais il n’est pas le seul à fouler le tapis rouge de Cannes. Les frères Dardenne, Robert de Niro, Mélanie Laurent et bien d’autres encore que vous retrouverez dans le 60 pages du magazine consacrées au Festival de Cannes. Bien évidement, Studio Ciné Live fait le point sur les membres du jury, les films en compétition et hors compétition ainsi que sur la semaine des réalisateur. Un joli dossier que je vous recommande chaudement si vous voulez tout savoir des coulisses du Festival.
Mais rassurez-vous il n’y en a pas que pour Cannes. Outre les habituelles rubriques de critiques, le passage en revue des prochaines sorties en salle et de ceux qui font l’actualité du moment (Guillaume Canet, Michelle Williams, Winona Ryder,…) vous découvrirez de jolis dossiers sur X-Men : Le Commencement, Kung-fu Panda 2, Very Bad Trip 2 et le nouveau Spielberg en tournage : War Horse.
Et pour terminer je vous recommande l’article sur le film La conquête avec Denis Podalydès dans la peau de Nicolas Sarkozy. Bonne lecture à tous
Hier soir je suis tombé sur l’émission Cinémas de Serge Moati diffusée sur France 5 et rediffusée sur TV5. Dans cette émission, Moati posait une question : Les séries télé sont-elles plus forte que le cinéma ? Autrement dit qu’est-ce qui fait que les séries marchent tellement et sont-elles entrain de supplanter le cinéma en qualité et créativité ?
Pour répondre à cette question, plusieurs personnalités étaient présentes avec des avis divers et variés. En les écoutants je me suis demandé ce que vous en pensiez-vous ? Regardez-vous beaucoup de séries télé ? Vous arrive t-il de vous enchaîner des épisodes pendant une soirée, un jour, un weekend ? Que pensez-vous de leur qualité ? de leur originalité ? Et par rapport au cinéma que vous apporte t-elles ou quels sont leurs lacunes ?
Pour ma part, je dois vous dire que je suis plutôt accro aux séries télé américaines : Dr. House, V, The Walking Dead, Desperate Housewives, Twin Peaks, Misfits, The Vampires Diaries,… Un véritable drogué quoi.
Ce qui est remarquable dans les séries c’est leur capacité à créer le suspense à chaque épisode, à donner envie à regarder le suivant,…Elles font en 40 minutes ce que des films on bien du mal à faire en 1h30. Et plus il faut avouer que celle-ci proposent souvent de très bons castings avec des acteurs peu connus mais de qualité.
Leur inconvénient, proposé souvent des personnages stéréotypés. Je pense aux séries policières qui présente souvent les mêmes personnages aux mêmes origines sociales. D’autres proposent des personnages relativement « clean », j’entends par là qui manque faiblesses humaines, de failles sentimentales ou qui sont les représentations du gendre, du fils, de fille, de la femme, de l’homme idéal, mais aussi des beaux gosses et jolies actrices qui n’ont que des qualités.
Autre défaut qu’elles peuvent avoir : les longueurs, inutiles, que seuls l’audimate et le système économique justifient. Je pense à Desperate Housewives qui tire en longueur un suspense qui ne le devient plus, qui répète les mêmes structure scénaristiques . Bref, des épisodes inutiles mais qui sont nécessaires au business des chaines de télés tels que CBS, ABC, FOX,…
Mais malgré ces défauts, les séries rassemblent des millions de téléspectateurs à travers le monde et deviennent presque incontournable dans la culture populaire. Alors sont-elles plus fortes que le cinéma ? Chacun aura son propre avis mais il faut avant tout garder à l’esprit que les modes de consommation de sont pas identiques : les séries se regarde à la télévision, dans son salon avec tout son petit confort, les films, dans des salles de cinéma qui deviennent vite inconfortable au bout de deux heures voire moins.
En tout cas, à Actucinoche, on aime et c’est pour ça qu’on essayera de vous faire découvrir régulièrement de nouvelles séries
. (D’ailleurs si vous avez des suggestions elles sont bienvenues).
Comme je l’avais fait dans l’article sur Les biopics consacrés aux chanteurs, en voici un qui aborde le sport à travers le cinéma. Si le sport s’est largement répandu à la télévision avec l’amélioration des technologies, le cinéma a également trouvé dans le sport une thématique intéressante à exploiter. Voici donc une liste , non-exhaustive des films « sportifs » qui (m’) ont marqué le septième art.
Invictus

Réalisé par Clint Eastwood, Invictus retrace l’épopée de l’équipe de Rugby XV d’Afrique du Sud dans un contexte politique très tendu : fin de l’apartheid avec la libération et la victoire aux élections de Nelson Mandela. un film émouvant qui retrace l’un des plus beaux moment de l’histoire des Springbokke.
Rasta Rockett

Egalement tiré de faits réels, Rasta Rockett (Cool Runnings) consacre le bobsleigh. Un film qui retrace l’histoire de quatre jamaïcains qui rêvent des Jeux Olympiques. Leurs échecs respectifs les amèneront à pratiquer une discipline peu, voire pas du tout, répandue en Jamaïque : le Bobsleigh. Un film drôle et émouvant qui ne vieillit pas malgré les années (1993).
Space Jam

Space Jam est certainement un des films qui a marqué toute une génération de jeunes basketteurs. Un film dans lequel Bugs Bunny et les autres Toons doivent affronter une redoutable équipe d’extraterrestres lors d’un match de Basket. Un match qu’ils vont préparer avec l’aide d’un des plus grands joueurs de tous les temps : Michael Jordan.
Ali

Si la masse musculaire prise par Will Smith pour rentrer dans le peau du boxeur Mohamed Ali a beaucoup fait parler d’elle pour des raisons douteuses (stéroïdes,…), Ali reste un excellent film sur la boxe et sur l’histoire de Cassius Clay, un boxer mythique qui a tout gagné dans sa carrière. Un biopic touchant réalisé par Michael Mann.
Les Chariots de Feu

Avec 4 Oscars (meilleur film, meilleure bande originale, meilleur scénario, meilleurs costumes), Les Chariots de Feu reste un des rares films consacrés à l’athlétisme. Un film qui nous replonge dans le contexte de l’entre deux guerres, en 1924 aux Jeux Olympiques de Paris. Un film qui s’inspire de l’histoire vraie d’Harold Abrahams et d’Eric Liddell sorti en 1981 et réalisé par Hugh Hudson.
The Wrestler

Sorti en 2008, ce film de Darren Aronofsky a sonné comme une renaissance pour l’acteur Mickey Rourke qui y interprète un catcheur, Randy Robinson dit le Bélier. Un homme confronté à sa misérable vie lorsque l’heure de prendre sa retraite a sonné… The Wrestler est un film touchant qui vaut le coup d’oeil même si vous n’aimez pas le catch.
La Régate

Je termine avec un film belge, à petit budget, qui touche à l’aviron: La régate. Un drame social sous toile sportive avec Sergi Lopez et Thierry Hancisse. Un film Bertrand Bellefroid qui voit un enfant qui se réfugie dans le sport pour fuir les violences de son père.
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