Drame

Les Misérables
affiche les misérables 2012
décembre 2012 / février 2013


Après Le Discours d’un Roi, l’oscarisé Tom Hooper nous revient avec l’adaptation d’un grand classique littéraire : Les Misérables. Enfin pour être exacte, il s’agira plutôt de l’adaptation de la comédie musicale Les Misérables (adaptée du livre de Victor Hugo). Un détail ? Peut-être! Mais en connaissant le principe du téléphone arabe, cela permettra de calmer certains puristes.

Anne Hathaway Fantine

Synopsis :
Les Misérables, raconte la vie de personnes vivant dans la misère dans la France des années 1800 et plus particulièrement celle de Jean Valjean (Hugh Jackman) un condamné au bagne qui cherche le chemin de la rédemption tout en étant habité par un esprit de vengeance…


Pour interpréter les célèbres personnages d’Hugo, Tom Hooper s’est entouré d’un casting on ne peut plus relevé. Hugh Jackman (Jean Valjean), Anne Hathaway (Fantine), Amanda Seyfried (Cosette), Russell Crowe (Javert), Helena Bonham Carter (Madame Thénardier), Sacha Baron Cohen (Thénardier). Autant dire qu’avec une aussi belle brochette d’acteurs, Tom Hooper risque d’en attirer plus d’un dans les salles obscures en décembre 2012 / février 2013.

Jean Valjean Hugh Jackman

Par ailleurs, la première bande-annonce du film laisse entrevoir un Les Misérables très sombre mais humain. Pour voir si cela se confirme, il faudra encore patienter un peu. En attendant, voici les premières images du film.



Russel Crowe Javert

LES MISÉRABLES




Réalisé par : Tom Hooper
Casting : Hugh Jackman, Anne Hathaway, Amanda Seyfried, Russell Crowe, Helena Bonham Carter, Sacha Baron Cohen
Genre : drame, comédie musicale
Durée : N.C
Sortie en salle : Décembre 2012 / Février 2013
Titre original : MIB 3 – Men In Black 3
Origine : USA

Young Adult
affiche young adult
☆☆☆☆
10/20


Réalisé par Jason Reitman (In The Air, Chloe) Young Adult est un drame romantique mettant en scène la ravissante Charlize Theron dans le rôle principal de Mavis Gary. Un film dramatique dénué d’intérêt.


Synopsis :
Mavis Gary (Charlize Theron), écrivaine de métier, passe son temps à courir les bars, les garçons et à vivre comme une ado à 37 ans. Lorsqu’elle reçoit un faire-part de naissance de son petit ami du lycée, Buddy Slade (Patrick Wilson), devenu papa, elle décide de retourner dans sa petite ville de province. Son objectif, reconquérir Buddy et lui prouver qu’ils sont faits l’un pour l’autre. À son arrivée elle s’aperçoit que rien à changé dans ce bled qu’elle a quitté depuis bien des années. Mais qu’importe, son objectif reste le même…




Critique :

Le film, que je plaçais à priori dans le registre de la comédie romantique, m’a plu pendant les 10 premières minutes. On découvre la vie d’une femme de 37 ans, complètement à la ramasse, qui vit au jour le jour. On éprouve rapidement de l’empathie pour le personnage qui promet d’être divertissant. Mais la partie comédie retombe aussi vite qu’un soufflé et là le drame se met en place. Le personnage de Charlize Theron s’apitoie sur son sort, est au bord de la déprime et nous la refile. Et plus le film avance, plus le personnage de Mavis nous est insupportable. Son personnage agit de façon grotesque, sans compréhension et compassion de notre part. Je ne parle même pas de la caricature du jeune papa mièvre et de l’ancienne tête de truc du lycée qu’elle devra forcément se taper pour respecter les bons vieux clichés des comédies romantiques. Enfin presque. Car pour que ce soit une comédie, il faut rire ou sourire un minimum et ce n’est pas le cas. Pour être romantique il faut de l’amour, de la tendresse. Ce n’est pas le cas non plus puisqu’on est plus dans de l’acharnement maladif que dans les sentiments. Au final, il ne reste que l’aspect dramatique, un drame pathétique sans engagement, sans message.


Bref, Young Adult est un film à éviter, qui m’a juste ennuyé d’un bout à l’autre et surtout filé le cafard. Même les talents de Charlize Theron ne viennent pas sauver le film. Vous l’aurez compris, passez votre chemin ;)



YOUNG ADULT

☆☆☆☆

10/20


Réalisé par : Jason Reitman
Casting : Charlize Theron, Patton Oswalt, Patrick Wilson, Elizabeth Reaser
Genre : Drame, Romantique, Comédie
Durée : 1h30
Sortie en salle : mars 2012
Titre original : Young Adult
Origine : USA


J. Edgar

☆☆☆☆
16/20


Depuis quelques années, Clint Eastwood enchaîne les films à la réalisation. Un enchaînement qui ravira les fans puisque ce maître du septième art déçoit rarement. Habitué au genre dramatique, au biopic et films historique, c’est tout naturellement qu’il nous revient avec un film sur le fondateur et grand patron du FBI J. Egdar Hoover. Dans le rôle principal, le tout aussi bon Leonardo DiCaprio, accompagné de la ravissante Naomi Watts et de Armie Hammer (The Social Network). Un film intéressant et remarquablement construit…


Synopsis :
J. Edgar relate une partie de la vie de J. Edgar Hoover, de ses débuts dans l’administration américaine, à la création du FBI, s’arrêtant essentiellement à l’enquête qui a permis au Bureau Fédéral d’Investigation de gagner sa légitimité, en passant pas ses derniers jours. Le film n’oublie pas d’évoquer la personnalité atypique et pour la moins contradictoire de patron tant admirer pour sa force de conviction que craint et redouter.


Critique :
Biopic sur le grand patron et fondateur du FBI, J. Edgar est l’un de ces films qu’on apprécie grandement à la première vision mais qui ne nous donne pas envie d’être revu tout de suite. Je m’explique.


Le film est construit sous forme de flash-back, nous retraçant les brillants débuts de J. Edgar Hoover à la tête du FBI et l’affaire qui aura permis à l’institution de gagner ses lettres de noblesses.


Clint Eastwood nous propose un film très intellectuel et creuse la psychologie des personnages. Son film répond davantage à la question qui était J. Edgar Hoover et non à ce qu’il a fait. Le scénario et les personnages sont tout en subtilité. Les personnages principaux nous sont présentés avec leurs forces, leurs faiblesses et de manière, il me semble, plutôt objective. Un film très instructif, remarquablement mis en scène et réalisé.
Les acteurs sont également impressionnants. Leonardo DiCaprio est exceptionnel, parfois méconnaissable dans le rôle principal. un personnage qui vieillit, qui mûrit, qui finalement se laisse emporter par une vision du monde hors de son temps. Une prestation exceptionnelle qui lui vaudra peut-être une reconnaissance au printemps prochain.



Là où le film pèche un peu c’est par son manque de subtilité dans la teneur des propos. On connait tous les théories conspirationnistes, les complots et autres grands secrets que les agences comme le FBI peuvent renfermer. Si Clint Eastwood expose des faits (les dossier secrets et personnel de J. Edgar qui ne seront jamais révélés) il laisse entrevoir de façon grossière les supposées complots auxquels le parton du FBI aurait pris part ou était au courant. Pour ma part, il me semble que le personnage, son attitude, les choix qu’il pose, suffisent amplement à semer le doute sur le bien fondé d’une tel agence ou du moins sur la justification de garder certains secrets.


Peut-être ces allusions grossière viennent conforter Clint Eastwood dans son soucis d’objectivité, le mettent à l’écart d’accusation de parti pris. Qui sait ? Quoi qu’il est soit, les métaphores utilisées, le développement psychologique des personnages sont des messages suffisamment éclairant sur la personnalité de J. Edgar Hoover.Les questions suscitées dans notre esprit sont claires, nulle besoin de les écrire sur le front des protagonistes.


Mais pourquoi n’ai-je pas envie de revoir le film tout de suite ? Tout simplement parce que si celui-ci est intéressant à la première vision, il comporte certaines longueurs. Essentielles à la compréhension du qui était J. Edgar Hoover, elles me deviendraient insupportable lors d’un second visionnage. Elles permettent de cerner le personnage, mais une fois cela fait, elles perdent de leur intérêt.


Au final, J. Edgar est un excellent film sur l’une des personnalités la plus influentes des États-Unis au 20ème siècle. Un film psychologique, mené de main de maître par l’excellent Clint Eastwood qui à su confier à l’un des acteurs les plus doué de sa génération un rôle à sa hauteur. Rien que pour la prestation de Leonardo DiCaprio, le film vaut le détour.


J. EDGAR

☆☆☆☆

12/20


Réalisé par : Clint Eastwood
Casting : Leonardo DiCaprio, Naomi Watts, Armie Hammer, Josh Lucas, Judi Dench
Genre : Biopic, drame
Durée : 2h15
Sortie en salle : Novembre 2011
Titre original : J. Edgar
Origine : USA

The River

Diffusée sur ABC le 7 février 2012


Le 7 février 2012 sortira une série que certains attendent avec beaucoup d’impatience : THE RIVER. Si seulement 8 épisodes sont pour l’instant programmés, les producteurs espèrent aller plus loin. The River est une série du genre thriller se déroulant en Amazonie. Les créateurs, Oren Peli (réalisateur du premier Paranormal Activity et producteurs des deux autres + Insidious – rien de rassurant) Michael R. Perry, nous promettent du suspense, des frissons et de l’aventure.


Synopsis :
Emmet Cole, est un aventurier connu du petit écran. Lorsqu’il est porté disparu dans l’un des endroits les plus vastes et inhospitalier de la planète, l’Amazonie, des membres de son équipes, de sa famille et ses amis partent à sa recherche. Pour ce faire, ils affrètent un bateau pour remonter le plus long fleuve du monde : l’Amazone (d’où le nom THE RIVER). Une aventure qui va les conduire là où personnes n’est jamais allé, où la nature révèle nos peurs enfouies….


Si le synopsis de THE RIVER, ou du moins l’idée de base, s’annonce prometteuse, j’ai le sentiment qu’elle se rapproche de La Forêt des Manes de Grangé (livre que j’ai adoré) en moins gore certainement. En effet, méfions nous du côté « suspense » et « effrayant » promis et n’oublions pas que la série est diffusée sur ABC, chaîne appartenant à Disney et plutôt familiale. Alors attendons nous tout de même à quelque chose de relativement soft, n’extrapolons pas trop vite. Mais qui sait…

En attendant, je vous propose les premières images de THE RIVER…



THE RIVER




Créée par : Oren Peli, Michael R. Perry
Casting : Eloise Mumford, Joe Anderson, Thomas Kretschmann, Bruce Greenwood, Paul Blackthorne, Paulina Gaitan
Genre : Drame, Thriller
Durée des épisodes : 42 min
Première diffusion : février 2012
Nombre de saisons : 1
Nombre d’épisodes : 8 (saison 1)
Origine : USA
Diffusé sur : ABC

Bag of Bones

SORTIE : Décembre 2011


Tiré du best seller du même nom écrit Stephen King, Bag of Bones, ou Sac d’os en français, est une mini série d’une saison, divisée en 4 épisodes d’une heure chacun. La série sera diffusée sur A&T Network au mois de décembre sur deux soirées. Une série réalisée par Mike Garris dans laquelle on retrouve Pierce Brosnan, Melissa George et Jason Priestley. Une série dramatique qui sombre dans l’horreur et le fantastique…


Synopsis :
Mike Noonan (Pierce Brosnan), est un écrivain à succès. Après la mort de sa femme Johanna, appelée Jo (Annabeth Gish), Mike est incapable d’écrire à nouveau. Dans cette tragédie, Mike perd également son enfant mort-né. Heureusement, il dispose de quelques romans non publiés qui vont lui permettre de repousser, pour un temps, ses problèmes.
Mike décide alors de retourner vivre dans sa maison de vacances, située au bord d’un lac dans le Maine. Une fois sur place, les rencontres insolites, les phénomènes paranormaux et les cauchemars de Mike vont se multiplier…

Si vous êtes impatients de découvrir la série Bag of Bones cet hiver, je vous suggère de regarder les deux petites vidéos ci-dessous, la première un teaser, la seconde sous forme de bande-annonce – making-of.


Le teaser :



La Bande-annonce / making of :



BAG OF BONES


Créée par : Mike Garris, Stephen King
Casting : Pierce Brosnan, Melissa George, Jason Priestley, Annabeth Gish, Anika Noni Rose, Caitlin Carmichael, Gary Levert
Genre : Drame, horreur, fantastique
Durée des épisodes : 51 min
Première diffusion : décembre 2011
Nombre de saisons : 1
Nombre d’épisodes : 4 (saison 1)
Origine : USA

Cellule 211

☆☆☆☆☆
18/20


Sorti dans les salles en août 2010 (en France), Cellule 211 (Celda 211) est un film espagnol réalisé par Daniel Monzón.Goya du meilleur film en 2010, je suis tombé récemment sur ce film que j’avais loupé à sa sortie. Une vraie claque, un vrai coup de coeur qui montre une fois de plus que le cinéma espagnol recèle de petits bijoux.


Synopsis :
Juan (Alberto Amman), jeune marié et futur père de famille, vient de se faire engager comme gardien dans une prison à haut risque. Voulant bien faire, il décide de venir travailler un jour plus tôt, histoire de faire le tour des lieux et la connaissance de ses futurs collègues. Mais lorsqu’une émeute survient, Juan se retrouve pris au piège. Il n’a pas d’autres choix que de se joindre au mouvement et de se faire passer pour un nouveau détenu. Jusqu’où ce jeune gardien de prison sera-t-il prêt à aller pour retrouver sa femme (Marta Etura) enceinte ?



Critique :
Véritable plongée dans le milieu carcéral, Cellule 211 est l’un des meilleurs films de fiction que j’ai vu sur le sujet ces dernières années. Soucieux de ne pas tomber dans les clichés, de ne pas nous montrer une Xième version stéréotypée de l’univers carcéral, Daniel Monzón, le réalisateur, nous en livre une vision humaine mais rude.

Les personnages sont loin d’être caricaturaux. Brutals et violents, mais aussi réfléchis et moins impulsifs que d’ordinaire. Juan est livré à lui-même, obligé de pactiser avec l’autre, un autre qu’il était venu pour « combattre ». Le voilà pris dans un monde qui n’est pas le sien. Pourtant, comme nous, il fini par s’attacher à ses compagnons d’infortunes. Un côté humain est donné aux prisonniers, à ce milieu sur lequel nous fermons bien souvent les yeux. Cela n’empêche pas le film d’être rude, de proposer des scènes tragiques et violentes, bien que cette dernière n’est pas une fin en soi. Daniel Monzón prend toute la précaution nécessaire pour ne pas nous la servir gratuitement. Les propos tenus sont appuyés par sa réalisation, caméra à l’épaule, qui l’encre à mi-chemin entre le film de fiction et le reportage. Une façon de s’impliquer dans son sujet, de nous montrer que si Cellule 211 est une fiction, la réalité des centres de détention n’est pas très différente de ce qu’il filme.

Côté acteurs, il n’y a pas grand chose à dire. Tous ont une super interprétation, un talent qui mérite d’être reconnu. Ce n’est pas sans raison que trois d’entre eux ont récolté un Goya : Luis Tosar (meilleur rôle masculin), Alberto Amman (meilleure révélation masculine – et c’est amplement mérité) et Marta Etura (meilleure second rôle féminin).


Au total c’est 8 Goya que Daniel Monzón et Cellule 211 ont récolté. Alors que vous dire de plus si ce n’est que j’ai pris une véritable claque avec film. Un vrai coup de coeur que je vous recommande absolument. Cellule 211 est un film à voir, un incontournable.


CELLULE 211

☆☆☆☆☆

18/20


Réalisé par : Daniel Monzón
Casting : Luis Tosar, Marta Etura, Alberto Amman, Carlos Bardem, Antonio Resines
Genre : Drame, Thriller
Durée : 1h55
Sortie en salle : Août 2010
Titre original : Celda 211
Origine : Espagne

American Horror Story
american horror story

PREMIÈRE DIFFUSION : 5 octobre 2011 sur FX

Rayan Murphy, créateur de Glee et de Nip / Tuck, revient avec une nouvelle série qui risque de faire un carton : American Horror Story. La série s’annonce étrange, noire, psychologique et déjantée. Les premières images et photos annoncent une série originale.
Côté synopsis voici ce qu’on en sait pour le moment :
La famille Harmon, dont le père est psychiatre, emménage dans un manoir hanté. Les fantômes et esprits qui y habitent ne voient pas ces nouveaux venus d’un très bon oeil et compte bien se réapproprier les lieux.
Un synopsis encore un peu vague tout comme la bande-annonce :



La série sort le 5 octobre prochain sur FX, on en reparle d’ici là.

AMERICAN HORROR STORY


Créée par : Rayan Murphy
Casting : Connie Britton, Christian Serratos, Jamie Harris, Jessica Lange, Dylan McDermott, Shelby Young, Taissa Farmiga, Evan Peters
Genre : Fantastique, Drame, Horreur
Durée des épisodes : 42 min
Première diffusion : Octobre (USA)
Nombre de saisons : 1
Nombre d’épisodes : 13 (saison1)
Origine : USA

The Killing

☆☆☆☆
17/20

Série télévisée danoise à la base, The Killing a été adapté aux USA. Diffusée depuis le 3 avril sur AMC, la série compte 13 épisodes et la saison deux est en préparation (la série originale comptait 30 épisodes : 20 pour la première saison et 10 pour la seconde). Une série policière de plus ? Oui et non car The Killing est une série qui se veut proche de la réalité, sans le côté spectaculaire de plus en plus inhérent à ce genre…

Synopsis :
Sarah Linden (Mireille Enos) est enquêtrice à la police de Seattle. Séparée et mère d’un jeune ado, elle projette de déménager avec son nouveau compagnon, Rick (Callum Keith Rennie) , à Sonoma. Lors de sa dernière journée de travail, Sarah est appelé sur une scène de crime. Rosie Larsen (Katie Findaly), est retrouvé morte, enfermée dans le coffre d’une voiture qui vient d’être repêchée au fond d’un lac. Plus étrange, cette voiture est utilisée pour la campagne électorale de Darren Richmond (Billy Campbell), candidat au poste de maire de Seattle…

Critique :
Cette série a été une très belle découverte. Loin des Experts, d’Esprits criminel et autres séries du genre, The Killing revient à une enquête policière plus traditionnelle. Fini le spectaculaire, les expériences à gogos, les types surdoués qui savent tout résoudre. The Killing propose une enquête policière qui colle au plus près de la réalité. Un épisode équivaut à un jour d’enquête. Mais la série va plus loin, elle s’intéresse aux sentiments éprouvés par les proches de Rosie : ses parents, ses frères, sa tante,… Et puis, ce que j’apprécie le plus, c’est que la série ne se disperse pas ou alors très peu. L’intrigue tourne toujours autour des principaux personnages et des personnes proches de Rosie. Le scénario part rarement sur des pistes sans fondements, juste histoire de rajouter quelques épisodes. L’intrigue est présente, on fini par suspecter tout le monde et les indices s’accumulent pour nous comme pour les enquêteurs. Et puis The Killing n’oublie pas de s’intéresser à tous les aspects de la vie de Rosie : famille, école, extra-scolaire,… avec toutes les complexités présentes lors de l’adolescence (mensonges, premiers amours,…) Côté scénario, le travail est donc excellent, le récit tient la route et nous embarque dans l’enquête. En plus, la série ne manque pas d’aborder certaines questions sociales qui nous occupent actuellement ( mais je n’en dit pas plus pour ne pas faire de révélation).
Côté réalisation il faut égalementun petit coup de chapeau sur les choix artistiques qui ont été faits : atmosphère très lourde, temps gris pluvieux, couleurs ternes avec quelques pointe de couleurs vives par moment assez symboliques. Et puis le montage est soigné, dynamique sans pour autant être brutal, stroboscopique à la moindre scène d’action. Des choix qui renforcent l’aspect réaliste recherché par la série.

Enfin, les personnages sont très bons tout comme les acteurs qui les incarnent. Que ce soit Sarah Linden, Stephen Holder son équipier, Darren Richmond le candidat à la mairie, Stanley Larsen le père de Rosie (ainsi que tous les autres personnages), ils sont bien développés et travaillés au point de vue psychologique. Stephen Holder (Joel Kinnaman) est excellent. Son personnage est très sombre, intriguant mais aussi attachant. Et puis les personnages ne foisonnent pas au fur et à mesure des épisodes. Oui il y en a de nouveaux mais l’intrigue se déroule principalement entre ceux qui nous ont été présentés dès le début. Cela montre à quel point les personnages doivent être complexe au risque de tomber dans des longueurs et des clichés qui deviennent inhérent au genre policier grâce aux CSI, Mentalistes et autres.

Présentation des personnages :

Sarah Linden ( Mireille Enos) : Lorsqu’elle se rend sur les lieu de la découverte du corps de Rosie Larsen, Sarah pense que l’affaire sera vite résolue et qu’elle pour partir vers la Californie avec son fils et son compagnon. Accro, à son travail elle aura du mal à laisser tomber l’enquête, mettant en péril sa relation de couple. Sarah Linden est un personnage très calme et attachant. Son conflit vie privée et vie professionnel nous prend véritablement à parti.

Stephen Holder (Joel Kinnaman) : C’est le personnage le plus intéressant dans The Killing. Avant d’être rattaché à la police criminel et faire équipe avec Sarah Linden, Stephen Holder travaillait pour les stups. Enquêteur aux méthodes particulières, le personnage est intriguant, mystérieux et à un côté écorché vif que j’adore, digne d’un roman de Jean-Christophe Grangé.

Stan (Brent Sexton) et Mitch Larsen (Michelle Forbes) : Ce sont les parents de Rosie Larsen. À la suite de la mort de leur fille, le couple va se déchirer, Stan et Mitch vivent l’événement de manière différente. Mais tous les deux veulent sauver leur couple, épargner les enfants et connaitre le coupable. Deux personnages proches de ce que des parents pourraient vivre en pareille situation ; tristesse, colère, vengeance, tous les sentiments les traverses.

Darren Richmond (Billy Campbell) : Homme politique, Darren Richmond veut devenir le nouveau maire de Seattle. Socialiste, c’est un homme qui se veut proche de la populations, des plus défavorisés et des minorités. Mais lorsque qu’il apprend qu’un de ses véhicules de campagne est impliqué dans la mort de Rosie Larsen, sa campagne se complique : changement de stratégie, de communication, coups bas, déclarations,… Un personnage intéressant, tiraillé entre son envie de rester honnête et son avenir politique.

Gwen Eaton (Kristin Lehman) : C’est la compagne de Darren Richmond mais également sa directrice de campagne. Et, comme toujours dans le milieu de la politique, on ne sait jamais sur qui on peut vraiment compter. Un personnage secondaire mais qui apporte son lot d’interrogations.

Benneth Ahmed (Brandon Jay McLaren) : c’est un des professeurs de Rosie Larsen. Enseignant afro-américain et de culture musulmane, son personnage permet de toucher du doigt quelques débats qui parcourent nos sociétés aujourd’hui.

Rosie Larsen (Katie Findaly) : On ne la voit que très peu, sur des photos ou quelques flash-back. Mais on sent sa présence dans la série. Forcément tout tourne autour d’elle, de se connaissances, des personnes qu’elle fréquentait, des lieux où elle allait. Mais ce n’est pas toujours évident de savoir ce qu’une adolescente peut cacher…

Vous l’aurez compris, The Killing est pour moi une excellente série que ce soit au niveau de l,intrigue, des personnages, de l’atmosphère ou de la réalisation. Maintenant tout n’est pas parfait. On a parfois le sentiment de tourner en rond parce que l’enquête piétine un peu. Ou encore quelques longueurs se font sentir dans certains épisodes (vers le 8-10). Mais au final, The killing reste pour moi, l’une des meilleures séries policières réalistes et sans artifices que l’on peut voir en ce moment.

THE KILLING

☆☆☆☆

17/20

Créée par : Veena Sud
Casting : Mireille Enos, Joel Kinnaman, Jamie Anne Allman, Brent Sexton, Billy Campbell, Michelle Forbes, Kristin Lehman, Brandon Jay McLaren
Genre : Policier, Drame
Durée des épisodes : 42 min
Première diffusion : Avril 2011 (USA) – Septembre 2011 (FR)
Nombre de saisons : 1
Nombre d’épisodes : 13 (saison1)
Origine : USA

Ringer

Mardi 13 septembre sur « the CW », sera diffusé le pilote de Ringer, une série très attendue puisqu’elle signe le grand retour de Sarah Michelle Gellar. C’est l’actrice de toute une génération; la génération Buffy, Souviens-toi l’été dernier,…

En effet, il y a un bon bout de temps que Sarah Michelle Gellar (SMG) n’avait plus fait autant parler d’elle. Elle revient donc en force à l’automne avec une série qui crée déjà de l’engouement : Ringer.

Synopsis :
Bridget et Siohban (Sarah Michelle Gellar) sont sœurs jumelles. Bridget a été le témoin d’un meurtre dans le milieu de la mafia. Elle mène une vie cachée. Sa sœur lui vient alors en aide et les deux femmes se retrouvent après six ans.
Lors d’un tour en bateau, Siohban disparaît mystérieusement. Bridget croit alors au suicide. Pour fuir ses problèmes, elle décide alors d’emprunter l’identité et la vie de sa sœur. Elle se retrouve alors mariée à Andrew (Ioan Gruffud), un riche homme d’affaire. Mais la belle va vite se rendre compte que prendre la vie de Siohban n’était peut-être pas la meilleure chose à faire…

La série semble très prometteuse et c’est avec impatience que je l’attends. En attendant, je vous propose de regarder la superbe bande-annonce de la série…

Créée par : Eric C. Charmelo, Nicole Snyder
Casting : Sarah Michelle Gellar, Nestor Carbonell, Ioan Gruffudd, Kristoffer Polaha
Genre : Thriller, Drame
Durée des épisodes : 42 min
Première diffusion : Septembre 2011 (USA)
Nombre de saisons : 1
Nombre d’épisodes : 13 (saison 1)

Le Trône de Fer : Game of Thrones

Game of Thrones propose un univers développé, riche, original, proposant des personnages complexes et intéressant à suivre dans leurs aventures et évolution.

game of thrones
☆☆☆☆
17/20

Le pouvoir, la conquête, le contrôle des terres, tel est l’enjeu de la nouvelle série de HBO Game of Thrones. Créée par David Benioff et D.B. Weiss cette série vous emmène dans un temps moyenâgeux fantastique qui vous captivera certainement …

Synopsis :
Il y a bien longtemps que la nature a vu son cycle perturbé, alternant des étés et surtout des hivers sans fin. Durant l’hiver, des forces maléfiques, d’origine inconnues tente de passe la frontière nord, barrée par un immense mur de glace. Le propriétaire de ces terres, Lord Stark règne sur Winterfall, un souverain droit et qui pense avant tout au bien être du royaume. Lord Stark est aussi un fidèle ami du Roi Robert qui règne sur les sept Royaumes. Le trône de fer est très convoitée tant par ses ennemis de toujours que par ses amis les plus proches…

Critique :
Game of Thrones est pour moi l’une des séries les plus originales de ces dernières années, mélangeant aventure médiévale et fantastique moderne. J’entends par là que le scénario a intégrer des thématiques de notre époque comme les changements climatiques mais aussi les morts-vivants, thématique en vogue actuellement (je ne dévoile rien en disant cela c’est une supposition basée sur la première scène de la série).
Autre point positif pour la série : les images, les décors. Rien que le générique de début d’épisode est magnifique avec les bâtiments qui se déploient sur une musique médiévale très rythmée.

Et puis les châteaux, les différents territoires, les tribus qui peuplent les espaces sont aussi originaux que variés, montrant qu’il n’est pas nécessaire de sortir des orgues, des elfes et autres créature fantastique pour peupler un univers aussi riche que celui proposé dans Game of Thrones. J’aime beaucoup le château des Stark, solide avec un aspect délabré. Leur devise : l’hiver arrive.
Pour couronner le tout, les personnages sont vraiment intéressants et très développés. Prenons juste la famille Stark avec le fils illégitime du roi, sa fille promise au futur Roi des sept Royaumes, sa cadette jeune, fougueuse et guerrière, son jeune fils victime d’un accident qui rend son personnage unique puisque rare sont les films de cette époque ayant des personnages infirme. N’oublions pas le fils aîné du Roi Stark, posé et calme comme son père. Rien qu’au niveau de cette famille tous les personnages sont intéressants, on veut savoir ce qu’ils vont advenir. Et puis, malgré le grand nombre d’enfants, ceux-ci ne nous cassent pas les oreilles comme c’est parfois le cas avec les jeunes acteurs.
Mais trêve de bavardage passons en revue les personnages principaux :

Lord Eddard « Ned » Stark (Sean Bean) : Ned Stark est le souverain de Winterfall. Père de 6 enfants dont un hors mariage (Lord Snow), il est aussi un ami du Roi Robert Baratheon. Ned Stark est un homme droit, brave et honnête. Lorsqu’il accepte de devenir « la main du roi » il est loin de se douter de ce qui l’attend et des complots qui se trame dans le dos du Roi des sept Royaumes…

Arya Stark (Maisie Williams) : C’est la fille cadette de Ned Stark. Ce n’est pas le personnage le plus important de la série mais elle a un rôle très intéressant, moins naive et plus combative que sa soeur Sansa, elle fait preuve d’un sacré tempérament. Un personnage intéressant qui risque fort de prendre de l’ampleur au fur et à mesure des épisodes.

game of Thrones Lord Snow

Jon Snow (Kit Harington) : C’est le fils illégitime de Ned Stark. Très apprécié de ses frères et soeurs, il est repoussé par Catelyn Stark, femme de Ned Stark. Courageux, il se rend à la frontière nord du royaume pour faire partie de ceux qui gardent « le mur », un mur de glace qui semble barrer la route à bien des mystères…

Roi Robert Baratheon (Mark Addy) : Roi des sept Royaumes, c’est un grand ami de Ned Stark. Son fils Joffrey Baratheon (Jack Gleeson) est appelé à monter sur le trône. Pour montrer sa reconnaissance à Ned Stak, il lui propose de marier le jeune Joffrey avec sa fille, Sansa Stark (Sophie Turner).

Reine Cersei Lannister (Lena Headey) : Epouse du Roi Robert Baratheon, elle ne pense qu’au pouvoir, qu’à la gloire de sa famille, les Lannister. C’est par elle que les problèmes de Ned Stark vont arriver…

Tyrion Lannister (Peter Dinklage) : C’est le nain de la famille Lannister. Souvent seul, il a développé une intelligence supérieur à ses frères et soeurs. Bien qu’il semble loin des magouilles de sa famille, Tyrion Lanister n’est pas un imbécile qu’on peut prendre de haut. Son intelligence et sa fortune son ses principaux atouts.

Game of Thrones Daenerys Targaryen

Daenerys Targaryen (Emilia Clarke) : Soeur de Viserys Targaryen (Harry Lloyd) elle est forcée par celui-ci d’épouser Khal Drago. Un mariage arrangé pour que Viserys puisse retrouver le pouvoir et régner sur un royaume perdu… Daenerys est un personnage énigmatique. Très douce et tendre, elle parvient à séduire le rustre Drago tout en affirmant petit à petit son fort caractère et son opinion.

Khal Drogo (Jason Momoa) : Chef des Dothraki, Khal Drogo dirige sa tribu comme un guerrier sans émotions. Seule sa femme Daenerys lui donne un côté humain. Son but : faire de son fils un grand roi…

Et il ne s’agit là que des quelques personnages. Comme je vous l’ai dit, Game of Thrones propose un univers développé, riche, original, proposant des personnages complexes et intéressant à suivre dans leurs aventures et évolution.

Créée par : David Benioff, D.B. Weiss
Casting : Sean Bean, Maisie Williams, Kit Harington, Mark Addy, Jack Gleeson, Sophie Turner, Lena Headey, Peter Dinklage, Harry Lloyd, Jason Momoa
Genre : Aventure, Fantastique, Drame
Durée des épisodes : 52 min
Première diffusion : Avril 2011 (USA), Juin 2011 (Fr)
Nombre de saisons : 1
Nombre d’épisodes : 10 (saison 1)

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