Bienvenue sur Actucinoche.com, le site est consacré à l'actualité (sportive, culturelle, médiatique,...) et au cinéma (films, séries, critiques, sorties,...)
Bonne lecture et merci pour votre visite !
Bag of Bones

SORTIE : Décembre 2011
Tiré du best seller du même nom écrit Stephen King, Bag of Bones, ou Sac d’os en français, est une mini série d’une saison, divisée en 4 épisodes d’une heure chacun. La série sera diffusée sur A&T Network au mois de décembre sur deux soirées. Une série réalisée par Mike Garris dans laquelle on retrouve Pierce Brosnan, Melissa George et Jason Priestley. Une série dramatique qui sombre dans l’horreur et le fantastique…
Synopsis :
Mike Noonan (Pierce Brosnan), est un écrivain à succès. Après la mort de sa femme Johanna, appelée Jo (Annabeth Gish), Mike est incapable d’écrire à nouveau. Dans cette tragédie, Mike perd également son enfant mort-né. Heureusement, il dispose de quelques romans non publiés qui vont lui permettre de repousser, pour un temps, ses problèmes.
Mike décide alors de retourner vivre dans sa maison de vacances, située au bord d’un lac dans le Maine. Une fois sur place, les rencontres insolites, les phénomènes paranormaux et les cauchemars de Mike vont se multiplier…
Si vous êtes impatients de découvrir la série Bag of Bones cet hiver, je vous suggère de regarder les deux petites vidéos ci-dessous, la première un teaser, la seconde sous forme de bande-annonce – making-of.
Le teaser :
La Bande-annonce / making of :
PREMIÈRE DIFFUSION : 5 octobre 2011 sur FX
Rayan Murphy, créateur de Glee et de Nip / Tuck, revient avec une nouvelle série qui risque de faire un carton : American Horror Story. La série s’annonce étrange, noire, psychologique et déjantée. Les premières images et photos annoncent une série originale.
Côté synopsis voici ce qu’on en sait pour le moment :
La famille Harmon, dont le père est psychiatre, emménage dans un manoir hanté. Les fantômes et esprits qui y habitent ne voient pas ces nouveaux venus d’un très bon oeil et compte bien se réapproprier les lieux.
Un synopsis encore un peu vague tout comme la bande-annonce :
La série sort le 5 octobre prochain sur FX, on en reparle d’ici là.
Harry Potter et les Reliques de la Mort : 2ème Partie
☆☆☆☆☆
11/20
Harry Potter ! À l’instar de Voldemort, ce nom me fait frémir, me met en colère. Pourquoi ? Petit retour en arrière et ma critique du la première partie de Harry Potter Les Reliques de la Mort :
D’abord, première surprise, David Yates a eu besoin de deux films pour raconter le final de l’histoire d’Harry Potter. On se demande bien pourquoi puisque les huits films, moyennant un petit effort au niveau du scénario et une indulgence des fans, auraient pu être résumé en deux films. De plus, ce cher réalisateur a eu besoin de deux films de plus de heures pour raconter le final. Hors, je ne veux pas le décevoir ni me mettre à dos les fans, mais pendant ce premier film on se fait royalement ch… enfin on s’éclate pas des masses quoi. Il ne se passe pas grand chose, Harry, Ron et Hermione passent leur temps à transplaner, nous gratifiant de leur mauvais jeu d’acteur et de leur personnage sans aspérité, sans psychologie. Tout ça pour 10 minutes (intéressantes) de film situées tout à la fin où il faut de surcroît (attention spoiler) sacrifier un petit bonhomme du nom de Daubbie, tout ça pour justifier une scène plus tendue avec un peu plus d’action (le pauvre). Je pense qu’il n’est pas nécessaire d’aborder la réalisation plus que moyenne de David Yates et ses enchaînements à deux sous pour comprendre ce que je pense [de cette escroquerie cinématographique] de ce film.
Alors pourquoi être allé au cinéma voir ce dernier film ? [Parce que je suis un vrai maso] Parce que j’espérais que le film soit, plus noir et surtout moins chiant, moins tiré en longueur et que le récit se déroulerait à une cadence dynamique.
Hé là je tombe de haut. Le film est très moyen. Oui ça se réveille, oui il y a …attention… de l’action. Si si j’vous jure et pas que dans les dix dernières minutes comme dans la première partie. Même s’il n’y a pas de quoi se la péter monsieur Yates.
Ensuite, on ne va pas se répéter mais les acteurs sont aussi pathétiques qu’à leur habitude, les personnages sont toujours aussi inintéressants et certaines scènes sont sans intérêt ou alors il manque une explication .
Alors quand on entend dire que ce qui est cool avec Harry Potter c’est que les lecteurs ont grandit avec les personnages, je me pose des questions. Parce que pour moi Harry et sa gang de sorciers sont toujours aussi matures que dans Harry Potter à l’école des Sorciers. Mais bon apparemment il a grandit mais différemment de nous les humains, enfin presque puisque maintenant il a du poil au menton comme les grands (bien joué Harry).
Côté réalisation il y a un truc incroyable chez David Yates (inconnu au bataillon avant de faire Harry Potter et l’Ordre du Phoenix) c’est que plus il fait des films, plus ils sont mauvais. En tous cas pour le coup sa réalisation craint vraiment et je ne parle même pas du montage qui mériterait une framboise d’or. Et framboise sur la framboise, ce merveilleux réalisateur à certainement dû penser que pour q’un film soit noir il faut jouer avec des tons sombres à l’image. Et là il a 100% réussi son coup, enfin selon sa définition. Car ce n’est pas parce qu’on met, voire abuse, du gris et du noir, qu’on obtient un film plus sombre. Pour cela il faut que la psychologie des personnages aillent dans ce sens, que les méchants soient plus mystérieux, aient une âme plus sombre,… Mais on comprend la mission quasi impossible avec des personnages aussi mielleux. Ce aue j’ai encore trouvé plus ridicule, c’est le nouveau sacrifice fait dans ce film. Ben oui on s’adresse a des adultes donc il faut qu’il y ait des morts. Après Dumbledore, Daubbie, c’est autour d’un des frères de Ron de trouver la mort. [ouh...Là ça devient un film de grand avec autant de morts], une mort aussi grotesque qu’incompréhensible. (Désolé pour le spoiler mais c’en est pas vraiment un vous comprendrez en voyant le film)
Pourtant, je ne me suis pas trop ennuyé avec huitième film. Le temps est passé vite. Peut-être est-ce dû au fait que les choses bougent un peu. Alors certes le récit est adapté pour des enfants de 10 ans, mais au moins ça bouge et il vaut mieux ça que rien (cfr le film précédent).
Pour moi, cette ultime volet de la saga Harry Potter [Dieu merci on en a fini avec lui] est un peu comme le dernier sursaut avant la mort, un dernier soubresaut alors qu’il y a longtemps (2 films) que les battements de coeur se sont arrêtés. Une petite lueur d’espoir qui nous dit, c’était très mauvais mais on ne sera pas fait totalement chi** jusqu’au bout.
Voilà c’est avec émotion que j’écris cette dernière critique sur Harry Potter. Mais avant un dernier commentaire : c’est quoi cette scène de fin ? What the fuck ? Qui a réalisé ça? Qui a donné son accord pour ce truc ? Si c’est un clin d’oeil au, très mauvais, dernier chapitre du livre (que J.K.Rowling a écrit en premier) alors c’est une référence pourrie qui ne passe pas. Une des pires scènes de fin du septième art qui aura cependant un mérite ; résumer à elle seule tout le bien que je pense du petit sorcier et de sa bande de zigotos
!
Par ailleurs, voici ma critique sur la saga Harry Potter.
Le Trône de Fer : Game of Thrones
Game of Thrones propose un univers développé, riche, original, proposant des personnages complexes et intéressant à suivre dans leurs aventures et évolution.
Le pouvoir, la conquête, le contrôle des terres, tel est l’enjeu de la nouvelle série de HBO Game of Thrones. Créée par David Benioff et D.B. Weiss cette série vous emmène dans un temps moyenâgeux fantastique qui vous captivera certainement …
Synopsis :
Il y a bien longtemps que la nature a vu son cycle perturbé, alternant des étés et surtout des hivers sans fin. Durant l’hiver, des forces maléfiques, d’origine inconnues tente de passe la frontière nord, barrée par un immense mur de glace. Le propriétaire de ces terres, Lord Stark règne sur Winterfall, un souverain droit et qui pense avant tout au bien être du royaume. Lord Stark est aussi un fidèle ami du Roi Robert qui règne sur les sept Royaumes. Le trône de fer est très convoitée tant par ses ennemis de toujours que par ses amis les plus proches…
Critique :
Game of Thrones est pour moi l’une des séries les plus originales de ces dernières années, mélangeant aventure médiévale et fantastique moderne. J’entends par là que le scénario a intégrer des thématiques de notre époque comme les changements climatiques mais aussi les morts-vivants, thématique en vogue actuellement (je ne dévoile rien en disant cela c’est une supposition basée sur la première scène de la série).
Autre point positif pour la série : les images, les décors. Rien que le générique de début d’épisode est magnifique avec les bâtiments qui se déploient sur une musique médiévale très rythmée.
Et puis les châteaux, les différents territoires, les tribus qui peuplent les espaces sont aussi originaux que variés, montrant qu’il n’est pas nécessaire de sortir des orgues, des elfes et autres créature fantastique pour peupler un univers aussi riche que celui proposé dans Game of Thrones. J’aime beaucoup le château des Stark, solide avec un aspect délabré. Leur devise : l’hiver arrive.
Pour couronner le tout, les personnages sont vraiment intéressants et très développés. Prenons juste la famille Stark avec le fils illégitime du roi, sa fille promise au futur Roi des sept Royaumes, sa cadette jeune, fougueuse et guerrière, son jeune fils victime d’un accident qui rend son personnage unique puisque rare sont les films de cette époque ayant des personnages infirme. N’oublions pas le fils aîné du Roi Stark, posé et calme comme son père. Rien qu’au niveau de cette famille tous les personnages sont intéressants, on veut savoir ce qu’ils vont advenir. Et puis, malgré le grand nombre d’enfants, ceux-ci ne nous cassent pas les oreilles comme c’est parfois le cas avec les jeunes acteurs.
Mais trêve de bavardage passons en revue les personnages principaux :
Lord Eddard « Ned » Stark (Sean Bean) : Ned Stark est le souverain de Winterfall. Père de 6 enfants dont un hors mariage (Lord Snow), il est aussi un ami du Roi Robert Baratheon. Ned Stark est un homme droit, brave et honnête. Lorsqu’il accepte de devenir « la main du roi » il est loin de se douter de ce qui l’attend et des complots qui se trame dans le dos du Roi des sept Royaumes…
Arya Stark (Maisie Williams) : C’est la fille cadette de Ned Stark. Ce n’est pas le personnage le plus important de la série mais elle a un rôle très intéressant, moins naive et plus combative que sa soeur Sansa, elle fait preuve d’un sacré tempérament. Un personnage intéressant qui risque fort de prendre de l’ampleur au fur et à mesure des épisodes.
Jon Snow (Kit Harington) : C’est le fils illégitime de Ned Stark. Très apprécié de ses frères et soeurs, il est repoussé par Catelyn Stark, femme de Ned Stark. Courageux, il se rend à la frontière nord du royaume pour faire partie de ceux qui gardent « le mur », un mur de glace qui semble barrer la route à bien des mystères…
Roi Robert Baratheon (Mark Addy) : Roi des sept Royaumes, c’est un grand ami de Ned Stark. Son fils Joffrey Baratheon (Jack Gleeson) est appelé à monter sur le trône. Pour montrer sa reconnaissance à Ned Stak, il lui propose de marier le jeune Joffrey avec sa fille, Sansa Stark (Sophie Turner).
Reine Cersei Lannister (Lena Headey) : Epouse du Roi Robert Baratheon, elle ne pense qu’au pouvoir, qu’à la gloire de sa famille, les Lannister. C’est par elle que les problèmes de Ned Stark vont arriver…
Tyrion Lannister (Peter Dinklage) : C’est le nain de la famille Lannister. Souvent seul, il a développé une intelligence supérieur à ses frères et soeurs. Bien qu’il semble loin des magouilles de sa famille, Tyrion Lanister n’est pas un imbécile qu’on peut prendre de haut. Son intelligence et sa fortune son ses principaux atouts.
Daenerys Targaryen (Emilia Clarke) : Soeur de Viserys Targaryen (Harry Lloyd) elle est forcée par celui-ci d’épouser Khal Drago. Un mariage arrangé pour que Viserys puisse retrouver le pouvoir et régner sur un royaume perdu… Daenerys est un personnage énigmatique. Très douce et tendre, elle parvient à séduire le rustre Drago tout en affirmant petit à petit son fort caractère et son opinion.
Khal Drogo (Jason Momoa) : Chef des Dothraki, Khal Drogo dirige sa tribu comme un guerrier sans émotions. Seule sa femme Daenerys lui donne un côté humain. Son but : faire de son fils un grand roi…
Et il ne s’agit là que des quelques personnages. Comme je vous l’ai dit, Game of Thrones propose un univers développé, riche, original, proposant des personnages complexes et intéressant à suivre dans leurs aventures et évolution.
Créée par : David Benioff, D.B. Weiss
Casting : Sean Bean, Maisie Williams, Kit Harington, Mark Addy, Jack Gleeson, Sophie Turner, Lena Headey, Peter Dinklage, Harry Lloyd, Jason Momoa
Genre : Aventure, Fantastique, Drame
Durée des épisodes : 52 min
Première diffusion : Avril 2011 (USA), Juin 2011 (Fr)
Nombre de saisons : 1
Nombre d’épisodes : 10 (saison 1)
Tim Burton et les vampires : Abraham Lincoln : Vampire Hunter et Dark Shadow

On sait tous que Tim Burton a un goût certain pour le macabre, les univers plus sombres. Certes il y ajoute son petit côté fantaisiste mais l’attirance est bien là. Ces prochaines années, il semblerait que le réaliseur ait des envies de vampires. En effet, c’est d’abord en tant que producteur qu’il sortira un film : Abraham Lincoln : Vampire Hunter. Ce film est réalisé par Timur Bekmambetov. L’histoire débuterait avec la mort de la mère du président Abraham Lincoln. Une mort donnée par un vampire. Fou de rage Linclon entreprend alors de les exterminer… Bon le synopsis n’a pas l’air des plus reluisants mais qui sait, le film sera peut-être réussi.
Mais c’est surtout son projet en tant que réalisateur qui sera très attendu par les fans : Dark Shadows. Côté casting celui-ci est plus que prometteur. On y retrouve l’incontournable Johnny Depp ainsi que Helena Bonham Carter (encore, encore,…et encore). Mais pas seulement, Eva Green, Michelle Pfeiffer, Chloe Moretz et Jackie Earle Haley feraient également partie de cette histoire de vampire. Le synopsis ? Pour l’instant on ne sait pas grand chose sur le récit. Le film est de style fantastique et est une adaptation de la série télévisée du même nom. Diffusée sur ABC en 1966, la série compte plus de 1200 épisodes d’une vingtaine de minutes. Le film Dark Shadows reprendrait le contexte de la série : Dans la lugubre demeure des Collins à Collinwood, vit Barnabas Collins (Johnny Depp), un vampire à qui il arrive des mésaventures étranges et fantastiques,… Bon rien de très aguichant pour l’instant si ce n’est le casting.
Alors que peut-on espérer ? Que Tim Burton nous propose un vrai film noir limite d’horreur comme il semble être annoncé. Maintenant on connait le coco et son côté fantaisiste qui a tendance à donné beaucoup de légèreté à ses films. Mais qui sait, peut-être va t-il se lancer dans quelque chose de nouveau de plus trash…
Je vous tiens au courant
Camelot
Camelot est une série qui a de quoi plaire aux amateurs du genre et de la légende, les autres risquent de se lasser du manque de noirceur et de complexité du scénario.
Il y a plusieurs adaptations de la légende du roi Arthur. Celle créée par Michael Hirst et Chris Chibnall est inspirée de l’oeuvre de Thomas Malory : Le Morte d’Arthur. Camelotest donc une xième version de la légende.
Synopsis :
A la mort suspecte du Roi Uther, le chaos menace le royaume. Le magicien Merlin (Joseph Fiennes), dit « l’enchanteur », alerté par les visions d’un futur incertain, installe sur le trône le jeune et impétueux Arthur (Jamie Campbell Bower). Fils caché du Roi Uther, le jeune homme est élevé depuis sa naissance par des paysans. Mais sombre Morgane (Eva Green), fille rejetée d’Uther, entend bien régner. Pour ce faire, elle n’hésite pas à user de forces surnaturelles pour se réapproprier le royaume. Arthur, peu habitué au pouvoir, va alors devoir se poser en souverain et bâtir une nouvelle ère à partir du château de Camelot.
Critique :
La version proposée Michael Hirst et Chris Chibnall des aventures du roi Arthur est différente des belles histoires que vous avez pu entendre. Les personnages (délaités ci-dessous) sont assez intéressants, du moins du point de vue de leur rôle, les acteurs n’étant pas toujours à la hauteur. Il est clair que certains ne retrouverons pas les caractéristiques des personnages tels qu’ils les connaissent. Mais la légende du Roi Arthur comprend un grand nombre de versions et les protagonistes n’ont pas toujours le même rôle. Côté décors, ceux-ci sont plutôt séduisants, avec de beaux paysages. Les forteresses manquent cependant un peu de réalisme, laissant un aspect cartonné apparaître par moment. De plus, l’environnement de cette époque, dans mon imaginaire, devait être assez sale, boueux, poussiéreux. Hors dans Camelot, on a le sentiment qu’il manque ce petit côté crado qui caractérise cette période de l’histoire.
Passons en revue les principaux personnages :
Arthur (Jamie Campbell Bower) : C’est le personnage central du récit, du moins l’un des principaux. Et malheureusement c’est le pire de tous. Je trouve cet acteur pas très bon d’une part et d’autre part il manque cruellement de charisme. Alors je sais que Arthur doit grandir et s’affirmer. Mais cet acteur est simplement mauvais et je crois qu’il va causer beaucoup de tort à la série.
Morgane (Eva Green) : Elle a le rôle de la sorcière sexy. Un personnage qui est plutôt mauvais mais qui est attachant de par son passé et son bon côté qui laisse une porte entrouverte. Bref, elle est plutôt mystérieuse et se situe du mauvais côté sans pour autant que ça ne soit définitif (c’est pas un spoiler c’est une supposition). Et puis selon les version de la légende du Roi Arthur, la fée Morgane a de nombreuses facettes.
Merlin (Joseph Fiennes) : Ce que j’apprécie dans ce personnage c’est qu’il n’est pas aussi parfait que dans le dessin animé de Disney ou autres films. Michael Hirst et Chris Chibnall en ont fait un personnage plus sombre, menteur et manipulateur. Pour défendre un bonne cause ? peut-être mais la frontière entre le bien et le mal semble bien fine avec l’enchanteur…
Guenièvre (Tamsin Egerton) : C’est la jolie femelle de Camelot, celle qui intéresse tous les mâles en manque de chair fraîche. Pourtant, je la trouve fade, elle manque de piquant, de mordant et puis son personnage est tellement gnangnan. Pas étonnant qu’elle s’entend si bien avec le fade Arthur.
Gawain (Clive Standen) : J’aime beaucoup le personnage, le solitaire, le baroudeur qui met ses talents de combattant au service du nouveau roi. Un personnage qui mérite de prendre davantage de place dans la série de par son côté mystérieux.
Pour résumer, les personnages que nous proposent Michael Hirst et Chris Chibnall sont assez originaux. Pour ma part je pense que Merlin (Joseph Fiennes) et Morgane(Eva Green) sont les plus complexes, ceux qui peuvent apporter plus de rebondissements au récit. Malheureusement, la série pèche en nous proposant un Arthur bien pâle et en mettant un peu trop l’accent sur la libido du jeune homme. Maintenant une série évolue et puis il y a d’autres personnages à découvrir.
En deux mots, je pense que Camelot est une série qui a de quoi plaire aux amateurs du genre et de la légende, les autres risquent de se lasser du manque de noirceur et de complexité du scénario.
Créée par : Chris Chibnall, Michael Hirst
Casting : Joseph Fiennes, Eva Green, Jamie Campbell Bower, Claire Forlani, Tamsin Egerton, Clive Standen
Genre : Aventure, épopée
Durée des épisodes : 52 min
Première diffusion : Février 2011 (USA)
Nombre de saisons : 1
Nombre d’épisodes : 10 (saison 1)
Thor
Certes Thor n’est pas le cinéma de Cannes, mais c’est celui qui ne vous prend pas la tête, qui vous diverti et vous en met plein la vue pendant deux heures.
Si Kenneth Branagh s’était déjà essayé plusieurs fois à la réalisation, avec Thor c’est la première fois dont il dispose d’une aussi grande visibilité. Côté casting nous retrouvons Chris Hemsworth qui incarne le super héros de Marvel mais également Natalie Portman, Anthony Hopkins, Stellan Skarsgard (Mamma Mia) et Jaimie Alexander (Kyle XY) pour ne citer qu’eux.
Synopsis :
Thor (Chris Hemsworth), le fils d’Odin (Anthony Hopkins), est, depuis son plus jeune âge, destiné à régner sur le royaume d’Asgard. Après que quelques hommes du royaume des glaces se soit introduit à Asgard, Thor décide de venger cette insolence et déclenche une guerre dont il ne mesure pas l’ampleur. Furieux, Odin le banni et le condamne à une vie de simple mortel sur Terre. Mais il lui reste un espoir…
Critique :
Lorsque j’ai vu la bande-annonce de ce film, j’ai d’abord cru à une belle daube. Le film s’annonçait décousu et que faisait Natalie Portman dans un film de super héros ? Curieux comme je suis, je me suis quand même rendu au cinéma pour voir le film en 3D. Et là, quelle bonne surprise. J’ai compris que le scénario était un peu trop complexe pour être expliquer en quelques images d’où l’impression de grand n’importe quoi dans la bande-annonce.
Pour commence j’ai adoré les personnages. Thor est rustre, vieillot, attachant et amusant ce qui contraste avec ses amis d’Asgard. Et puis son arrivée sur Terre crée une sorte d’anachronisme proche par moment du film « Les Visiteurs ». Natalie Portman était convainquante dans un rôle plus léger. C’est certain qu’après Black Swan il y a eu (le plutôt mauvais) Sex Friends mais je pense qu’avec Thor elle a avant tout voulu s’amuser avec un rôle plus relax, moins prise de tête.
Côtés effets spéciaux et univers créé, ceux-ci sont plutôt réussis. J’ai beaucoup aimé le royaume de glace très sombre qui ne montrait pas (ça parait bête à dire) de la glace partout mais plutôt des roches sombres. Seul bémol : la 3D. Le film n’a vraiment pas été tourné pour cette technique mais comme d’habitude, je trouve toujours le film plus immersif avec les lunettes magiques.
Et puis que vous dire d’autre ? Le scénario m’a emballé pendant les deux heures et j’ai même trouvé le film un peu court.
En d’autres mots, j’ai passé un bon moment de ce film. Certes Thor n’est pas le cinéma de Cannes, mais c’est celui qui ne vous prend pas la tête, qui vous diverti et vous en met plein la vue pendant deux heures. J’ai qu’une hâte, c’est que Thor 2 sorte dans les salles
.
Réalisé par : Kenneth Branagh
Casting : Chris Hemsworth, Natalie Portman, Anthony Hopkins, Stellan Skarsgard, Jaimie Alexander
Genre : Fantastique, Action
Durée : 1h55
Sortie en salle : Mai 2011
Priest
Un film à l’univers intéressant mais au scénario léger.
Après Legion, Scott Charles Stewart et Paul Bettany se retrouvent pour Priest, un film fantastique qui traite d’un monde où l’Eglise est la seule structure parvenant à protéger l’espèce contre les vampires. Un film à l’univers intéressant mais au scénario léger.
Synopsis :
Le monde est ravagé par les guerres qui ont opposées les hommes aux vampires. Au cours du temps, l’Eglise a su dominer les vampires en créant des guerriers sans failles, les prêtres. Alors que les vampires sont sous contrôle depuis plusieurs années, une agression oblige un des prêtres (Paul Bettany) à partir à la poursuite de sa nièce kidnappée…
Critique :
Autant le dire tout de suite, Priest n’est pas un grand film. Mais j’ai pris beaucoup de plaisir à le regarder. L’univers est intéressant et pourrait être exploité davantage dans un prochain film. Cette rivalité vampire Vs prêtre guerrier donne au film un aspect caricatural du combat entre le bien et le mal. Il n’empêche que cela change des habituels chasseurs de vampires ou simples mortels vivant l’expérience de leur vie. En deux mot, le prêtre m’a bien plu.
Le gros point faible du film, c’est son scénario. Celui-ci est hyper prévisible. Il y a très peu de suspense et après une petite demi heure, les plus futés d’entre vous auront compris « l’intrigue ».
Mais peu importe, j’ai passé un bon moment, l’image est belle, les personnages intéressants, le film n’a pas de longueurs inutiles et l’action est bien présente.
Dernière remarque, la 3D n’apporte pas grand chose et est même un peu bâclée au niveau des arrières plans.
Bref, Priest est un bon film de divertissement « cerveau off » qui vous transportera pour une heure trente dans un univers intéressant. Peut-être peut-on espérer une suite.
Réalisé par : Scott Charles Stewart
Casting : Paul Bettany, Karl Urban, Cam Gigandet, Maggie Q, Lily Collins
Genre : Fantastique, Science-fiction, Action
Durée : 1h30
Sortie en salle : Mai 2011
Titre anglais : Priest
Titre québécois : Prêtre
Sucker Punch
Malsain, mauvais et bâclé sont les trois mots qui me viennent à l’esprit pour évoquer Sucker Punch. Dommage, mais les mauvaises critiques que récolte le film auront certainement le mérite de faire rebondir Snyder, à moins que le réalisateur nous ait déjà montré tout ce dont il est capable…
S’il y a un film qui anime la blogosphère en ce moment, c’est bien Sucker Punch. Certains aiment, d’autres moins. Si je devais résumer mon avis en quelques mots je dirais que plus qu’un pétard mouillé, Sucker Punch est un pétard trempé. Pourtant Zack Snyder (réalisateur qui pour moi n’a pas encore fait ses preuves et que je ne considère pas encore comme un grand) nous avait habitué à mieux.
Côté casting, beaucoup de jeunes midinettes ( Emily Browning, Abbie Cornish, Vanessa Hudgens) , utilisées comme des objets pour faire fantasmer quelques geeks libidineux ayant un panachant pour les mineures (des gros pervers dégoûtants quoi).
Synopsis :
Après la mort de ses parents, Babydoll (Emily Browning), est enfermée dans un asile, tenue responsable de l’assassina de sa soeur par son beau père. Enfermée dans cette prison de fous au directeur malsain, la jeune fille en tenue d’écolière cherche à s’évader. Une évasion qui se déroule entre réalité et délire…
Critique :
Pour être franc, j’ai adoré les 10 premières minutes (plus ou moins) du film. Sans dialogues, avec une bande son très présente et des scènes qui n’ont besoin d’aucun complément d’information, montrant la force que peut revêtir l’image. L’ambiance est prenante. Le style Snyder apporte réellement un plus à l’image, au film. Et puis après ces quelques minutes, jusqu’à la scène de la lobotomie, le film devient une torture progressive. Pourtant jusque là, le scénario, l’ambiance, la réalisation, les lieux, les décors laissaient présager un bon film. Mais il n’en est rien…
Alors par où commencer ?
Le scénario ? Mauvais, sans intérêts, prévisible, et j’ai presque envie de dire qu’il se résume en quelques scènes, celles de la bande-annonce et c’est tout. La fin est minable, bâclée, envoyée aux poubelles. Si Snyder a montré par le passé ses talents de réalisateur, il fait avec Sucker Punch la démonstration qu’il est un piètre scénariste.
La réalisation ? Si ce n’est les 10 premières minutes, elle laissent sincèrement à désirer. Par moment je me suis demandé si l’image avait été traitée par des pros, laissant de grosses imperfections apparaître. Le Style Snyder ? A ce point là je ne pense pas où alors son style c’est celui de faire les choses à moitié. Il prouve juste qu’il lui manque encore quelques films et qu’il lui faudra franchir encore quelques étapes pour entrer dans la famille des grands réalisateurs (même si ce « titre » n’empêche pas de se vautrer de temps en temps).
Le casting ? Comme je l’ai dit, j’ai trouvé l’utilisation de la femme objet de très mauvais goût. Cela m’a beaucoup gêné dans le sens où le réalisateur met en scène ses fantasmes à la limite de la pédophilie. Preuve en est qu’il est obligé de préciser l’âge de Babydoll au début du film et cette scène est loin d’être anodine. Il cherche juste à se dédouaner. Mais pour moi les faits sont là, les actrices sont trop immatures, font trop enfant pour que le côté sexuelle soit « sain ».
J’aurais aussi pu commencer avec l’ambiance, le style du film. Si dans 300 ou Watchmen le réalisateur crée un univers, un visuel et une atmosphère très réussis, je l’ai trouvé ici complètement foireux à l’exception du « monde réel ». L’univers imaginé par Babydoll m’a vraiment gavé, après le deuxième (lorsqu’elle cherche le feu), j’ai eu envie que le film s’arrête ce qui aurait mis fin à mes souffrances mais non. Snyder tire et use la corde jusqu’au bout, une mauvaise corde selon moi. Je ne parle même du très mauvais Scott Glenn dans ces séquences qui donne au film et à sa Girl Team un côté immature qui se répercute sur l’ensemble du film.
Vous l’aurez compris, Sucker Punch a été pour moi une grosse déception, même si je n’attendais rien de ce film. Malsain, mauvais et bâclé sont les trois mots qui me viennent à l’esprit. Dommage car comme je l’ai dit les 10 premières minutes m’avaient emballée. Seul petite note positive, la bande son que j’ai trouvé au-dessus niveau qualité. J’ai quand même un peu tiqué avec l’utilisation de « Where is my mind » dans l’asile. Pour moi cette chanson associée à la folie c’est Fight Club. Alors je ne sais pas si c’était un clin d’oeil de Snyder mais si ce n’était pas le cas, c’est d’une prétention sans borne. Et non, il est loin d’un Fincher et a encore du travail avant d’utiliser des références et de nous les faire oublier de part la qualité de ce qui est proposé…
Bref, Sucker Punch est un film très médiocre à tous les niveaux. Dommage, mais les mauvaises critiques que récolte le film auront certainement le mérite de faire rebondir Snyder à moins que le réalisateur nous ait déjà montré tout ce dont il est capable…
Réalisé par : Zack Snyder
Casting : Emily Browning, Abbie Cornish, Jena Malone, Vanessa Hudgens, Jamie Chung, Scott Glenn
Genre : Fantastique, Action
Durée : 1h50
Sortie en salle : Mars 2011
Titre anglais : Sucker Punch
Titre québécois : Coup Interdit
Les derniers commentaires