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Harry Potter et les Reliques de la Mort : 2ème Partie
☆☆☆☆☆
11/20
Harry Potter ! À l’instar de Voldemort, ce nom me fait frémir, me met en colère. Pourquoi ? Petit retour en arrière et ma critique du la première partie de Harry Potter Les Reliques de la Mort :
D’abord, première surprise, David Yates a eu besoin de deux films pour raconter le final de l’histoire d’Harry Potter. On se demande bien pourquoi puisque les huits films, moyennant un petit effort au niveau du scénario et une indulgence des fans, auraient pu être résumé en deux films. De plus, ce cher réalisateur a eu besoin de deux films de plus de heures pour raconter le final. Hors, je ne veux pas le décevoir ni me mettre à dos les fans, mais pendant ce premier film on se fait royalement ch… enfin on s’éclate pas des masses quoi. Il ne se passe pas grand chose, Harry, Ron et Hermione passent leur temps à transplaner, nous gratifiant de leur mauvais jeu d’acteur et de leur personnage sans aspérité, sans psychologie. Tout ça pour 10 minutes (intéressantes) de film situées tout à la fin où il faut de surcroît (attention spoiler) sacrifier un petit bonhomme du nom de Daubbie, tout ça pour justifier une scène plus tendue avec un peu plus d’action (le pauvre). Je pense qu’il n’est pas nécessaire d’aborder la réalisation plus que moyenne de David Yates et ses enchaînements à deux sous pour comprendre ce que je pense [de cette escroquerie cinématographique] de ce film.
Alors pourquoi être allé au cinéma voir ce dernier film ? [Parce que je suis un vrai maso] Parce que j’espérais que le film soit, plus noir et surtout moins chiant, moins tiré en longueur et que le récit se déroulerait à une cadence dynamique.
Hé là je tombe de haut. Le film est très moyen. Oui ça se réveille, oui il y a …attention… de l’action. Si si j’vous jure et pas que dans les dix dernières minutes comme dans la première partie. Même s’il n’y a pas de quoi se la péter monsieur Yates.
Ensuite, on ne va pas se répéter mais les acteurs sont aussi pathétiques qu’à leur habitude, les personnages sont toujours aussi inintéressants et certaines scènes sont sans intérêt ou alors il manque une explication .
Alors quand on entend dire que ce qui est cool avec Harry Potter c’est que les lecteurs ont grandit avec les personnages, je me pose des questions. Parce que pour moi Harry et sa gang de sorciers sont toujours aussi matures que dans Harry Potter à l’école des Sorciers. Mais bon apparemment il a grandit mais différemment de nous les humains, enfin presque puisque maintenant il a du poil au menton comme les grands (bien joué Harry).
Côté réalisation il y a un truc incroyable chez David Yates (inconnu au bataillon avant de faire Harry Potter et l’Ordre du Phoenix) c’est que plus il fait des films, plus ils sont mauvais. En tous cas pour le coup sa réalisation craint vraiment et je ne parle même pas du montage qui mériterait une framboise d’or. Et framboise sur la framboise, ce merveilleux réalisateur à certainement dû penser que pour q’un film soit noir il faut jouer avec des tons sombres à l’image. Et là il a 100% réussi son coup, enfin selon sa définition. Car ce n’est pas parce qu’on met, voire abuse, du gris et du noir, qu’on obtient un film plus sombre. Pour cela il faut que la psychologie des personnages aillent dans ce sens, que les méchants soient plus mystérieux, aient une âme plus sombre,… Mais on comprend la mission quasi impossible avec des personnages aussi mielleux. Ce aue j’ai encore trouvé plus ridicule, c’est le nouveau sacrifice fait dans ce film. Ben oui on s’adresse a des adultes donc il faut qu’il y ait des morts. Après Dumbledore, Daubbie, c’est autour d’un des frères de Ron de trouver la mort. [ouh...Là ça devient un film de grand avec autant de morts], une mort aussi grotesque qu’incompréhensible. (Désolé pour le spoiler mais c’en est pas vraiment un vous comprendrez en voyant le film)
Pourtant, je ne me suis pas trop ennuyé avec huitième film. Le temps est passé vite. Peut-être est-ce dû au fait que les choses bougent un peu. Alors certes le récit est adapté pour des enfants de 10 ans, mais au moins ça bouge et il vaut mieux ça que rien (cfr le film précédent).
Pour moi, cette ultime volet de la saga Harry Potter [Dieu merci on en a fini avec lui] est un peu comme le dernier sursaut avant la mort, un dernier soubresaut alors qu’il y a longtemps (2 films) que les battements de coeur se sont arrêtés. Une petite lueur d’espoir qui nous dit, c’était très mauvais mais on ne sera pas fait totalement chi** jusqu’au bout.
Voilà c’est avec émotion que j’écris cette dernière critique sur Harry Potter. Mais avant un dernier commentaire : c’est quoi cette scène de fin ? What the fuck ? Qui a réalisé ça? Qui a donné son accord pour ce truc ? Si c’est un clin d’oeil au, très mauvais, dernier chapitre du livre (que J.K.Rowling a écrit en premier) alors c’est une référence pourrie qui ne passe pas. Une des pires scènes de fin du septième art qui aura cependant un mérite ; résumer à elle seule tout le bien que je pense du petit sorcier et de sa bande de zigotos
!
Par ailleurs, voici ma critique sur la saga Harry Potter.
Sucker Punch
Malsain, mauvais et bâclé sont les trois mots qui me viennent à l’esprit pour évoquer Sucker Punch. Dommage, mais les mauvaises critiques que récolte le film auront certainement le mérite de faire rebondir Snyder, à moins que le réalisateur nous ait déjà montré tout ce dont il est capable…
S’il y a un film qui anime la blogosphère en ce moment, c’est bien Sucker Punch. Certains aiment, d’autres moins. Si je devais résumer mon avis en quelques mots je dirais que plus qu’un pétard mouillé, Sucker Punch est un pétard trempé. Pourtant Zack Snyder (réalisateur qui pour moi n’a pas encore fait ses preuves et que je ne considère pas encore comme un grand) nous avait habitué à mieux.
Côté casting, beaucoup de jeunes midinettes ( Emily Browning, Abbie Cornish, Vanessa Hudgens) , utilisées comme des objets pour faire fantasmer quelques geeks libidineux ayant un panachant pour les mineures (des gros pervers dégoûtants quoi).
Synopsis :
Après la mort de ses parents, Babydoll (Emily Browning), est enfermée dans un asile, tenue responsable de l’assassina de sa soeur par son beau père. Enfermée dans cette prison de fous au directeur malsain, la jeune fille en tenue d’écolière cherche à s’évader. Une évasion qui se déroule entre réalité et délire…
Critique :
Pour être franc, j’ai adoré les 10 premières minutes (plus ou moins) du film. Sans dialogues, avec une bande son très présente et des scènes qui n’ont besoin d’aucun complément d’information, montrant la force que peut revêtir l’image. L’ambiance est prenante. Le style Snyder apporte réellement un plus à l’image, au film. Et puis après ces quelques minutes, jusqu’à la scène de la lobotomie, le film devient une torture progressive. Pourtant jusque là, le scénario, l’ambiance, la réalisation, les lieux, les décors laissaient présager un bon film. Mais il n’en est rien…
Alors par où commencer ?
Le scénario ? Mauvais, sans intérêts, prévisible, et j’ai presque envie de dire qu’il se résume en quelques scènes, celles de la bande-annonce et c’est tout. La fin est minable, bâclée, envoyée aux poubelles. Si Snyder a montré par le passé ses talents de réalisateur, il fait avec Sucker Punch la démonstration qu’il est un piètre scénariste.
La réalisation ? Si ce n’est les 10 premières minutes, elle laissent sincèrement à désirer. Par moment je me suis demandé si l’image avait été traitée par des pros, laissant de grosses imperfections apparaître. Le Style Snyder ? A ce point là je ne pense pas où alors son style c’est celui de faire les choses à moitié. Il prouve juste qu’il lui manque encore quelques films et qu’il lui faudra franchir encore quelques étapes pour entrer dans la famille des grands réalisateurs (même si ce « titre » n’empêche pas de se vautrer de temps en temps).
Le casting ? Comme je l’ai dit, j’ai trouvé l’utilisation de la femme objet de très mauvais goût. Cela m’a beaucoup gêné dans le sens où le réalisateur met en scène ses fantasmes à la limite de la pédophilie. Preuve en est qu’il est obligé de préciser l’âge de Babydoll au début du film et cette scène est loin d’être anodine. Il cherche juste à se dédouaner. Mais pour moi les faits sont là, les actrices sont trop immatures, font trop enfant pour que le côté sexuelle soit « sain ».
J’aurais aussi pu commencer avec l’ambiance, le style du film. Si dans 300 ou Watchmen le réalisateur crée un univers, un visuel et une atmosphère très réussis, je l’ai trouvé ici complètement foireux à l’exception du « monde réel ». L’univers imaginé par Babydoll m’a vraiment gavé, après le deuxième (lorsqu’elle cherche le feu), j’ai eu envie que le film s’arrête ce qui aurait mis fin à mes souffrances mais non. Snyder tire et use la corde jusqu’au bout, une mauvaise corde selon moi. Je ne parle même du très mauvais Scott Glenn dans ces séquences qui donne au film et à sa Girl Team un côté immature qui se répercute sur l’ensemble du film.
Vous l’aurez compris, Sucker Punch a été pour moi une grosse déception, même si je n’attendais rien de ce film. Malsain, mauvais et bâclé sont les trois mots qui me viennent à l’esprit. Dommage car comme je l’ai dit les 10 premières minutes m’avaient emballée. Seul petite note positive, la bande son que j’ai trouvé au-dessus niveau qualité. J’ai quand même un peu tiqué avec l’utilisation de « Where is my mind » dans l’asile. Pour moi cette chanson associée à la folie c’est Fight Club. Alors je ne sais pas si c’était un clin d’oeil de Snyder mais si ce n’était pas le cas, c’est d’une prétention sans borne. Et non, il est loin d’un Fincher et a encore du travail avant d’utiliser des références et de nous les faire oublier de part la qualité de ce qui est proposé…
Bref, Sucker Punch est un film très médiocre à tous les niveaux. Dommage, mais les mauvaises critiques que récolte le film auront certainement le mérite de faire rebondir Snyder à moins que le réalisateur nous ait déjà montré tout ce dont il est capable…
Réalisé par : Zack Snyder
Casting : Emily Browning, Abbie Cornish, Jena Malone, Vanessa Hudgens, Jamie Chung, Scott Glenn
Genre : Fantastique, Action
Durée : 1h50
Sortie en salle : Mars 2011
Titre anglais : Sucker Punch
Titre québécois : Coup Interdit
Skyline

☆☆☆☆☆
8/20
Réalisé par Colin Strause et Greg Strause Skyline est un très mauvais film de science-fiction que je ne vous recommande absolument pas. Certains le comparent à Independence Day ou District 9, mais ôtez vous cette idée de la tête on est ici face à un vrai navet.
Synopsis :
Après une soirée d’anniversaire fêté comme il se doit, une bande d’ami se fait réveillé par une intense lueur bleue. Celle-ci attire tout ceux qui la regarde. Lorsque les amis comprendront qu’il s’agit d’une invasion extraterrestre, ils devront faire des choix : fuir ou rester caché…
Critique :
Je vais essayé de faire court. Les acteurs sont nuls, les dialogues tout autant. Le scénario est pourri, en fait il n’y en pas. On nous embarque dans un flash-back au début qui ne sert qu’à meubler l’heure trente nécessaire et l’histoire tourne en rond.
Seul point positif, les effets spéciaux des navettes spatiales sont assez réussis et très travaillés.
En sortant de la salle, je me suis dit que les deux réalisateurs avaient d’abord créé les vaisseaux et machines extraterrestres. Puis ils se sont aperçus qu’il leur fallait des acteurs et un scénario. Mais ils n’avaient plus de budget. Ils sont donc sortis dans la rue et ont pris les premiers passants pour jouer et écrire le scénario. Le tout a donné Skyline, une grosse daube, un navet, un film à éviter.
Bref, n’allez pas voir ce film, ça ne serait qu’encourager la médiocrité cinématographique qui commence à se faire monnaie courante.
P.S. pour ceux qui iront voir le film malgré tout le mal qu’on en dit, le jour 2 est aussi long et nul que le premier. Le jour 3 est moins mauvais mais très court heureusement
.
Réalisé par : Colin Strause, Greg Strause
Casting : Eric Balfour, Scottie Thompson, David Zayas
Genre : Science-fiction
Durée : 1h30
Sortie en salle : Décembre 2010
Titre québécois : Horizon
Saw 7 3D

☆☆☆☆☆
7/20
Saw 7 ou Saw 3D était annoncé comme l’ultime film de la saga. Pour clore cette série qui n’a cessé de diminuer en terme de qualité, on espérait un beau final qui renouait avec la psychologie du premier film. Malheureusement, la qualité de la saga Saw est une Décadence, titre québécois des films.
Synopsis :
Mark Hoffman (Costas Mandylor) continue à perpétrer l’oeuvre de Jigsaw cherchant à prendre sa revanche sur la veuve de se dernier, Jill Tuck (Betsy Russell). Pendant ce temps, Bobby Dagen (Sean Patrick Flanery) fait le tour des émissions de télévision avec son livre S.U.R.V.I.V.E. dans lequel il raconte comment il s’est sorti d’un piège de Jigsaw et comment cette expérience a transformé sa vie. Un profit qui n’est pas du goût du tueur au Puzzle…
Critique :
Un navet, une daube, du cinéma qui ne mérite pas d’être vu ! Ce sont les seuls termes qui correspondent à Saw 3D. Le scénario, comme pour presque tous les film, est nul et simpliste. Les personnages sont de moins en moins développés et le côté psychologique a totalement disparu pour laisser place à de la pure boucherie.
Certes vous pousserez quelques cris de dégout tout en trouvant les scènes plus ridicules les unes que les autres. L’apothéose arrive à la fin avec une épreuve qui ne demande aucun sacrifice sanguin pour être surmontée si l’on fait preuve d’un peu de jugeote. Mais pour l’hémoglobine qu’est qu’on ne ferait pas de personnages débiles.
Seul point positif : quelques effets 3D plutôt bien réussis bien que trop peu nombreux à mon goût.
Bref, Saw 7 / Saw 3D (ou Décadence) est un film à éviter et qui ne doit pas être vu sous peine d’encourager les producteurs à sortir un Saw 8.
Réalisé par : Kevin Greutert
Casting : Tobin Bell, Cary Elwes, Costas Mandylor, Betsy Russell, Sean Patrick Flanery, Gina Holden
Genre : Gore, Horreur
Durée : 1h30
Sortie en salle : Novembre 2010
Titre québécois : Décadence 3D
Site web officiel : http://www.saw3dmovie.com/
Synopsis :
Alors qu’elle va sortir sont nouveau livre qui parle du mariage, Carrie rencontre quelques problèmes de couple. De son côté Samantha, en plein trouble hormonale de la cinquantaine, continue de batifoler. Lorsqu’elle rencontre un cheik, elle n’hésite pas à vanter ses atouts. Il lui propose alors un voyage à Abu Dhabi dans le grand luxe. Mais Samantha ne veut pas partir seul et c’est avec ses 3 amies (Carrie, Charlotte et Miranda) qu’elle décide de partir à l’autre bout du monde…
Critique:
Autant être franc : je n’ai jamais vu la série ni le premier film. Mais cela ne m’a pas empêché de comprendre Sex and the City 2. Pour moi, ce film est un des pires films que j’ai été voir au cinéma. Je sais qu’en tant que mec je ne suis pas le public cible du film mais il semble que la gente féminine soit également très déçue par les nouvelles aventures de ces 4 écervelées.
Pour faire simple, il n’y a ni scénario, ni humour, ni romantisme, ni ni ni ni… Bref ce film n’a rien. La majorité des gens qui filmerait leurs vacances réussiraient un film bien plus intéressant que ce que Sarah Jessica Parker et sa bande nous propose. Il y a quand même un élément qui revient dans le film : les clichés. Les conversations entre femmes complètement idiotes (j’espère que c’est loin de la réalité), les clichés américains et du monde arabe à la pelle,…
Bref, ce n’est pas que je n’ai pas aimé ce film, je l’ai détesté. Et puis c’est une escroquerie de diffuser ce genre de navet au cinéma et de le faire payer de surcroit. Enfin j’ai quand même bien rit par moment mais…de pitié et de ne pas avoir investi mon argent de façon plus judicieuse.
Réalisé par : Michael Patrick King
Casting : Sarah Jessica Parker, Kim Cattrall, Kistin Davis, Cynthia Nixon, Chris Noth
Genre : Comédie
Durée : 2h25
Sortie en salle : Juin
Le site officiel : www.sexandthecitymovie.com
Fin octobre, je m’étais rendu à une nuit Halloween organisée par Kinepolis. Après Case 39, Paranormal Activity et Saw VI, La Horde était le dernier film proposé.
Réalisé par Yannick Dahan et Benjamin Rocher, La horde est un film d’horreur français mettant en scène des zombies. Une bande-annonce alléchante laissait présager un tout bon film, mais il n’en est rien.
Synopsis:
Une bande de flics et de gangsters se retrouvent au sommet d’une tour HLM infestée de zombies. Leur objectif: descendre les étages afin de trouver une issue est s’échapper de cette tour. Pour cela, ils devront unir leur forces…
Critique:
J’espère ne pas avoir trop détaillé le synopsis car en dehors de ce qui est dit, il ne se passe rien d’autre. On est face à un film plat, au scénario médiocre. De plus, les acteurs sont peu convainquants et les dialogues semblent avoir été écrits par un enfant de 6 ans. Certaines répliques sont à mourir de rire alors que ce n’est clairement pas l’intention première.
Côté réalisation, le duo de réalisateurs nous propose quelques jolis plans éclipsés par des passages grotesques.
Vous l’aurez compris, La Horde est un bon navet: acteurs pathétiques, réalisation bâclée, scénario frôlant le ridicule et d’une simplicité sans nom.
La seule façon pour le film de s’en sortir aurait été de jouer la carte du second degré un peu à l’image de Dead Snow. Malheureusement ce n’est pas le cas et vous resortirez déçus des salles obscures.
Bref, si vous ne voulez pas perdre votre temps et votre argent, contentez vous de la bande-annonce et attendez la sortie DVD.
Réalisé par: Yannick Dahan, Benjamin Rocher
Casting: Jean-Pierre Martins, Claude Perron, Ericq Ebouaney
Genre: Horreur
Durée: 1h30
Sortie en salle: Janvier 2010
Le site officiel: http://www.lahorde-lefilm.com
Pour la « relance » du blog, je vous propose une nouvelle catégorie : les films à éviter. Et c’est Mutant Chronicles qui a la grande chance d’inaugurer cette catégorie.
Réalisé par Simon Hunter, Mutant Chronicles est un film de science-fiction sorti en 2008 qui n’a pas été projetés dans nos salles obscures. Bien qu’attirant au regard du synopsis et à son casting (John Malkovich, Tomas Jane, Ron Perlman, Devon Aopki), le film est d’une déception sans non.
Synopsis :
En pleine guerre, les humains se retrouvent subitement confrontés à des mutants très résistants. Ceux-ci s’empare des hommes blessés et les transforment en mutant dans les entrailles de la Terre. Pratiquement innaretable, le seul moyen de s’en séparer et d’aller au cœur de leur machinerie poser une bombe. Une confrérie, réunit donc des guerriers pour remplir cette mission suicide…
Critique :
Le film est un ramassi de clichés aux dialogues plutôt minables. Les acteurs sont médiocres, l’histoire est des plus banales et des plus prévisibles, les répliquent semblent avoir été écrites avec le vocabulaire d’un enfant de 8 ans sans parler des scènes qui donneent une impression de déjà vu.
Pourtant l’univers proposé n’était pas trop mal et on voit qu’il y avait de l’idée du côté de la réalisation, surtout en ce qui concerne le jeu des couleurs.
Bref, le tout donne l’impression d’assiter à jeu vidéo sans intérêt. Passez votre chemin et n’envisagez même pas la location.
Réalisé par: Simon Hunter
Casting: John Malkovich, Tomas Jane, Ron Perlman, Devon Aopki
Genre: Science-fiction
Durée: 1h40
Sortie en DVD: Novembre 2009
Le site officiel: http://www.mutantchroniclesthemovie.com/
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