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Harry Potter et les Reliques de la Mort : 2ème Partie
☆☆☆☆☆
11/20
Harry Potter ! À l’instar de Voldemort, ce nom me fait frémir, me met en colère. Pourquoi ? Petit retour en arrière et ma critique du la première partie de Harry Potter Les Reliques de la Mort :
D’abord, première surprise, David Yates a eu besoin de deux films pour raconter le final de l’histoire d’Harry Potter. On se demande bien pourquoi puisque les huits films, moyennant un petit effort au niveau du scénario et une indulgence des fans, auraient pu être résumé en deux films. De plus, ce cher réalisateur a eu besoin de deux films de plus de heures pour raconter le final. Hors, je ne veux pas le décevoir ni me mettre à dos les fans, mais pendant ce premier film on se fait royalement ch… enfin on s’éclate pas des masses quoi. Il ne se passe pas grand chose, Harry, Ron et Hermione passent leur temps à transplaner, nous gratifiant de leur mauvais jeu d’acteur et de leur personnage sans aspérité, sans psychologie. Tout ça pour 10 minutes (intéressantes) de film situées tout à la fin où il faut de surcroît (attention spoiler) sacrifier un petit bonhomme du nom de Daubbie, tout ça pour justifier une scène plus tendue avec un peu plus d’action (le pauvre). Je pense qu’il n’est pas nécessaire d’aborder la réalisation plus que moyenne de David Yates et ses enchaînements à deux sous pour comprendre ce que je pense [de cette escroquerie cinématographique] de ce film.
Alors pourquoi être allé au cinéma voir ce dernier film ? [Parce que je suis un vrai maso] Parce que j’espérais que le film soit, plus noir et surtout moins chiant, moins tiré en longueur et que le récit se déroulerait à une cadence dynamique.
Hé là je tombe de haut. Le film est très moyen. Oui ça se réveille, oui il y a …attention… de l’action. Si si j’vous jure et pas que dans les dix dernières minutes comme dans la première partie. Même s’il n’y a pas de quoi se la péter monsieur Yates.
Ensuite, on ne va pas se répéter mais les acteurs sont aussi pathétiques qu’à leur habitude, les personnages sont toujours aussi inintéressants et certaines scènes sont sans intérêt ou alors il manque une explication .
Alors quand on entend dire que ce qui est cool avec Harry Potter c’est que les lecteurs ont grandit avec les personnages, je me pose des questions. Parce que pour moi Harry et sa gang de sorciers sont toujours aussi matures que dans Harry Potter à l’école des Sorciers. Mais bon apparemment il a grandit mais différemment de nous les humains, enfin presque puisque maintenant il a du poil au menton comme les grands (bien joué Harry).
Côté réalisation il y a un truc incroyable chez David Yates (inconnu au bataillon avant de faire Harry Potter et l’Ordre du Phoenix) c’est que plus il fait des films, plus ils sont mauvais. En tous cas pour le coup sa réalisation craint vraiment et je ne parle même pas du montage qui mériterait une framboise d’or. Et framboise sur la framboise, ce merveilleux réalisateur à certainement dû penser que pour q’un film soit noir il faut jouer avec des tons sombres à l’image. Et là il a 100% réussi son coup, enfin selon sa définition. Car ce n’est pas parce qu’on met, voire abuse, du gris et du noir, qu’on obtient un film plus sombre. Pour cela il faut que la psychologie des personnages aillent dans ce sens, que les méchants soient plus mystérieux, aient une âme plus sombre,… Mais on comprend la mission quasi impossible avec des personnages aussi mielleux. Ce aue j’ai encore trouvé plus ridicule, c’est le nouveau sacrifice fait dans ce film. Ben oui on s’adresse a des adultes donc il faut qu’il y ait des morts. Après Dumbledore, Daubbie, c’est autour d’un des frères de Ron de trouver la mort. [ouh...Là ça devient un film de grand avec autant de morts], une mort aussi grotesque qu’incompréhensible. (Désolé pour le spoiler mais c’en est pas vraiment un vous comprendrez en voyant le film)
Pourtant, je ne me suis pas trop ennuyé avec huitième film. Le temps est passé vite. Peut-être est-ce dû au fait que les choses bougent un peu. Alors certes le récit est adapté pour des enfants de 10 ans, mais au moins ça bouge et il vaut mieux ça que rien (cfr le film précédent).
Pour moi, cette ultime volet de la saga Harry Potter [Dieu merci on en a fini avec lui] est un peu comme le dernier sursaut avant la mort, un dernier soubresaut alors qu’il y a longtemps (2 films) que les battements de coeur se sont arrêtés. Une petite lueur d’espoir qui nous dit, c’était très mauvais mais on ne sera pas fait totalement chi** jusqu’au bout.
Voilà c’est avec émotion que j’écris cette dernière critique sur Harry Potter. Mais avant un dernier commentaire : c’est quoi cette scène de fin ? What the fuck ? Qui a réalisé ça? Qui a donné son accord pour ce truc ? Si c’est un clin d’oeil au, très mauvais, dernier chapitre du livre (que J.K.Rowling a écrit en premier) alors c’est une référence pourrie qui ne passe pas. Une des pires scènes de fin du septième art qui aura cependant un mérite ; résumer à elle seule tout le bien que je pense du petit sorcier et de sa bande de zigotos
!
Par ailleurs, voici ma critique sur la saga Harry Potter.
Tim Burton et les vampires : Abraham Lincoln : Vampire Hunter et Dark Shadow

On sait tous que Tim Burton a un goût certain pour le macabre, les univers plus sombres. Certes il y ajoute son petit côté fantaisiste mais l’attirance est bien là. Ces prochaines années, il semblerait que le réaliseur ait des envies de vampires. En effet, c’est d’abord en tant que producteur qu’il sortira un film : Abraham Lincoln : Vampire Hunter. Ce film est réalisé par Timur Bekmambetov. L’histoire débuterait avec la mort de la mère du président Abraham Lincoln. Une mort donnée par un vampire. Fou de rage Linclon entreprend alors de les exterminer… Bon le synopsis n’a pas l’air des plus reluisants mais qui sait, le film sera peut-être réussi.
Mais c’est surtout son projet en tant que réalisateur qui sera très attendu par les fans : Dark Shadows. Côté casting celui-ci est plus que prometteur. On y retrouve l’incontournable Johnny Depp ainsi que Helena Bonham Carter (encore, encore,…et encore). Mais pas seulement, Eva Green, Michelle Pfeiffer, Chloe Moretz et Jackie Earle Haley feraient également partie de cette histoire de vampire. Le synopsis ? Pour l’instant on ne sait pas grand chose sur le récit. Le film est de style fantastique et est une adaptation de la série télévisée du même nom. Diffusée sur ABC en 1966, la série compte plus de 1200 épisodes d’une vingtaine de minutes. Le film Dark Shadows reprendrait le contexte de la série : Dans la lugubre demeure des Collins à Collinwood, vit Barnabas Collins (Johnny Depp), un vampire à qui il arrive des mésaventures étranges et fantastiques,… Bon rien de très aguichant pour l’instant si ce n’est le casting.
Alors que peut-on espérer ? Que Tim Burton nous propose un vrai film noir limite d’horreur comme il semble être annoncé. Maintenant on connait le coco et son côté fantaisiste qui a tendance à donné beaucoup de légèreté à ses films. Mais qui sait, peut-être va t-il se lancer dans quelque chose de nouveau de plus trash…
Je vous tiens au courant
Le discours d’un roi

☆☆☆☆☆
16/20
C’est sans grand enthousiasme que j’ai été voir le Discours d’un roi. Pourtant le film m’a énormément plu et a été une agréable surprise. Favori des Oscars 2011, déçu des Golden Globes 2011, le film de Tom Hooper a tout pour séduire, à commencer pas un casting plus que relevé : Colin Firth, Helena Bonham Carter et Geoffrey Rush pour les principaux.
Synopsis :
Le Discours du Roi raconte l’histoire vraie du roi George VI (Colin Firth), appelé Bertie par ses proches. Son problème : il est bègue. Incappable de tenir un discours face à une assemblée, Bertie est appelé malgré lui à monter sur le trône après la mort de son père et l’abdication de son frère. Dans une période tendue, l’entre deux guerres, il se doit d’avoir une éloquence à la hauteur de ses rivaux que sont Hitler et Mussolini.
Il va alors faire appel aux services Lionel Logue (Geofrey Rush), un comédien raté qui s’est reconverti dans la thérapie du langage…
Critique :
Le discours d’un roi est un des nombreux excellents films de ce début d’année. Autant vous dire que j’avais un a priori négatif. Un biopic historique nominé aux Golden Globes et aux Oscars, il n’en faut pas moins pour réveiller en moins les fantômes du passé qui ont osé primer des films qui ne le méritent pas mais simplement parce que la tendance « bobo » est de mise.
Mais revenons à nos moutons et au film. Tout d’abord je dois dire que le jeux des acteurs est vraiment bluffant. Si Colin Firth est exceptionnel et mérite son Golden Globe (et son Oscar ?) j’ai trouvé que Geoffrey Rush était encore un cran au-dessus. Il joue avec énormément de sobriété, d’élégance. Un homme simple, sans prétention tout en parvenant à lui donner énormément de charisme. Un grand acteur au sommet de son art. A souligner aussi la performance d’Helana Bonham Carter qui retrouve dans The King’s Speech un rôle sobre, loin des délires de son répétitif mari.
Côté scénario, le film m’a emballé. Je pensais que les deux heures allaient être interminable et bien pas du tout. Le film m’a captivé d’un bout à l’autre. J’ai accroché dès les premiers instants et je ne pense pas avoir cligné des yeux une seule fois. Seule petite déception, le manque de mise en avant des enjeux. Certes Churchill est présent pour mieux contextualisé ce qui se trame à l’aube de la Seconde Guerre Mondiale. Mais je pense qu’il aurait été intéressant de mettre davantage l’accent sur les talents d’élocution de l’ennemi, à savoir Hitler.
En ce qui concerne la réalisation, je l’ai trouvé relativement simple. Les images sont très belles mais on ne peut pas dire que Tom Hooper ait fait quelque chose de grand avec Le Discours d’un Roi (un Oscar qu’il n’aura pas selon moi). Néanmoins celle-ci s’efface au profit du jeu des acteurs, des décors et du scénario.
Bref, Le Discours d’un Roi (The king’s Speech) m’a véritablement conquis. Un film intéressant qui relate une histoire vrai mais peu connue, celle du père d’Elisabeth II, l’actuelle reine d’Angleterre.
Réalisé par : Tom Hooper
Casting : Colin Firth, Geoffrey Rush, Helena Bonham Carter, Guy Pearce, Michael Gambon
Genre : Biopic, Histoire vraie, Historique
Durée : 1h50
Sortie en salle : Janvier 2011
Titre au anglais : The King’s Speech
Harry Potter, une épopée, une aventure qui va (enfin?) prendre fin d’ici quelques mois. Lors de la sortie d’Harry Potter et les Reliques de la Mort – 1ère partie je n’avais pas pris la peine d’écrire une critique. Pourquoi ? Parce que je n’avais pas envie de faire un plaidoyer ou un réquisitoire pour ou contre ce film mais plutôt aborder la saga dans son ensemble.
Petite critique des Reliques de La mort première partie pour commencer. D’abord, première surprise, David Yates a eu besoin de deux films pour raconter le final de l’histoire d’Harry Potter. On se demande bien pourquoi puisque les six films, moyennant un petit effort au niveau du scénario et une indulgence des fans, auraient pu être résumé en deux films. De plus, ce cher réalisateur a eu besoin de deux films de plus de heures pour raconter le final. Hors, je ne veux pas le décevoir ni me mettre à dos les fans, mais pendant ce premier film on se fait royalement ch… enfin on s’éclate pas des masses quoi. Il ne se passe pas grand chose, Harry, Ron et Hermione passent leur temps à transplaner, nous gratifiant de leur mauvais jeu d’acteur et de leur personnage sans aspérité, sans psychologie. Tout ça pour 10 minutes (intéressantes) de film situées tout à la fin où il faut de surcroît (attention spoiler) sacrifier un petit bonhomme du nom de Daubbie, tout ça pour justifier une scène plus tendue avec un peu plus d’action (le pauvre). Voilà mon avis pour le dernier film. Je pense qu’il n’est pas nécessaire d’aborder la réalisation plus que moyenne de David Yates et ses enchaînements à deux sous pour comprendre ce que je pense [de cette escroquerie cinématographique] de ce film.
Mais plus globalement j’aimerais revenir sur la saga. Hé oui, parce que malgré tout, j’ai vu tous les films (sauf celui qui n’est pas sorti bien entendu). Pourquoi ? Parce qu’il y avait un phénomène de mode autour du film, parce que j’aime bien laissé leur chance à des sagas en espérant qu’elles m’emportent après 1, 2, 3,.. films (ce qui a été le cas avec Harry Potter). Bref pour un tas de raisons mais pas les livres, vu que je ne les ai pas lu.
Autant vous dire tout de suite, L’école des Sorciers et La Chambre des Secrets étaient pour moi les plus mauvais films de la saga (peut être battus par la première partie des Reliques de la Mort, je suis encore indécis à ce sujet
). Peut-être parce qu’il y avait un « choc générationnel ». Harry et ses copains entraient à peine dans l’adolescence et moi j’étais déjà un rebelle qui pensait en être sorti. Alors le trio de nonnes (Harry, Ron et Hermione) ne m’avait pas emballé plus que ça. Mais bon Chris Columbus avait eu l’audace de s’attaquer à une adaptation que beaucoup de fans attendaient avec l’espoir que le film soit fidèle au livre,… comme pour chaque adaptation de best seller. Et puis, c’est lui qui a du donner corps aux personnages, aux lieux, au récit,… Donc de ce point de vue bravo car je pense que son objectif était rempli.
Après, il y a eu Le Prisonnier d’Azkaban. C’est avec ce troisième film d’Alfonso Cuaron que j’ai accroché (pas pour longtemps malheureusement) à la saga. Les personnages étaient plus mûrs, les aventures devenaient moins enfantines et la bande d’Harry semblait prendre de l’assurance et à avoir du caractère. Et puis prendre Gary Oldman pour jouer le rôle de Sirius Black était une idée de génie, puisque j’ai vraiment accroché au personnage qui proposait quelque chose d’intéressant et de moins naïf.
Ensuite est sorti La Coupe de Feu, réalisé par Mike Newell.Un épisode intéressant mais qui pour moi est celui qui se détache le plus de la maigre intrigue principale. Néanmoins, je l’ai beaucoup apprécié. Il était plus fantastique, mieux construit au niveau de l’intrigue, plus dynamique que les deux premiers. C’est donc avec plaisir que j’avais vu, et revu ce film.
On peut donc dire qu’après quatre films, malgré un début plutôt négatif, mon avis sur la saga avait bien remonté la pente et que la suite s’annonçait plutôt bien.
Même le cinquième film, L’Ordre du Phoenix, m’a plutôt plu. Moins punchy mais plus sombre, il m’avait, à l’époque séduit même si je trouvais que la trame principale était, une fois de plus, placée au second plan et qu’au final, on avançait pas beaucoup. Là aussi, j’avais accroché avec l’un des personnages, celui de Bellatrix Lestrange joué par l’excellente Helena Bonham Carter. Un personnage maléfique, fou, noir, qui selon moi est bien plus intéressants que tout le reste de la bande à Voldemort (oups j’ai dit son nom) lui y compris. Donc, un film que j’ai apprécié pour son atmosphère mais qui m’a laissé un goût de trop peu au niveau du récit.
Et puis, c’est le coup de grâce : le sixième film. Harry Potter et le Prince de sang mêlé a été pour moi une véritable déception. Pour rappelle voici ce que j’en ai dit à l’époque de sortie en salle :
Harry Potter et le Prince de sang-mêlé est ce qu’on peut appeler une grosse déception où un retour en arrière. Si les 2 – 3 derniers films avaient réussi à embarquer certains sceptiques, celui-ci casse cette montée en puissance de « l’intrigue » générale. Ce sixième volet se rapproche plus de Hannah Montana et ses histoires d’amour. Qui est amoureux de qui ? [Qui couche avec qui] qui embrasse qui ? Vous saurez tout dans ce sixième film !
Trêve d’ironie, le problème de ce film est que David Yates a fait d’Harry Potter et le Prince de sang-mêlé une histoire de cœur, cachant le peu d’action dans une réalisation dynamique. Les images proposées, la manière dont les choses sont filmées font tout pour oublier à quel point l’histoire est plate. D’ailleurs il n’y a que la dernière demi-heure qui est intéressante.
Un second défaut de ce volet c’est le fait que les acteurs semblent s’ennuyer comme des rats morts. Bien évidement il ne faut pas généralisé mais pour ce qui est d’Harry, Hermione et Ron on sent clairement l’envie de passer à autre chose. Ils ne sont pas du tout impliqués et leurs mimiques faciales sont aussi expressives que celles d’un ver de terre.
Et bingo, incroyable coup de force, de génie ou autre, David Yates a réussi, avec beaucoup de millions, à faire encore moins bien pour le septième film.
Alors pourquoi Harry Potter ne m’a t-il jamais totalement convaincu?
Tout d’abord parce que le scénario, l’histoire est trop basique. On a l’impression de se retrouver devant le schéma actanciel de Greimas réduit à sa plus simple expression : le héros a une quête à remplir et pour cela il a des adjuvants (amis Ron et Hermione ainsi que quelques autres) et des opposants (le méchant Voldemort et sa gang comme on dirait au Québec). Voilà Harry Potter résumé. Pour rendre cela plus intéressant, on habille la trame principale de petites énigmes, embuches secondaires qui ne sont pas plus intéressantes que nécessaires.
Ensuite, les personnages, surtout Harry, Ron et Herminone sont vraiment fades. Harry fait semblant d’être mature en poussant quelques petits coups de gueule de temps en temps et en imposant certaines décisions. Ron nous fait ses cacas nerveux à chaque fois, ne parlant plus ou presque à ses amis. Et, Hermione, est la miss parfaite qui n’apporte rien appart ses quelques formules magiques qu’elle est la seule à utiliser. Bref, comme je vous l’ai dit, à part Sirius Black, Beatrix Lestrange auxquels je rajoute Severus Rogue que je trouve vraiment géniaux et dignes d’une telle saga, les autres ne sont que de fades créations un peu à l’image de Frodon Saquet et ses amis Sam et Legolas. Bref des personnages à peine secondaires si ce n’est de troisième plan dans un film qui se respecte.
Enfin, critère plus cinématographique, les changements de réalisateurs n’ont rien fait pour arranger les choses et donner une cohésion à la saga. Changement de décors, de conception artistique,… que de mauvais choix pour un projet d’une telle ampleur.
Pour conclure je voudrais dire que plus qu’une mauvais saga, les aventures d’Harry Potter sont avant tout une déception même si je n’ai pas lu les livres. Je pense qu’il y aurait eu la possibilité de faire quelque chose de plus abouti, de plus cohérent, de plus structuré et surtout sans fioritures. Maintenant, je dois dire que la bande-annonce des Reliques de la Mort première partie m’avait plutôt séduite. Et comme la plupart des extraits présentés n’étaient pas dans ce premier film du chapitre final, je dois en conclure que le deuxième film, nous réserve [le mois mauvais] le meilleur pour la fin.
Merci à ceux qui auront pris la peine de lire cet article certainement aussi long, ennuyeux et mal construit que les films dont il traite
.
Alors qu’Alice au Pays des Merveilles sort à peine dans les salles en Europe, tout le monde parle déjà de la prochaine adaptation Disney de Tim Burton : Maleficent.
Bien que le casting ne soit pas encore connu, on peut imaginer que Johnny Depp et Helena Bonham Carter fassent partie de l’aventure. A moins que le réalisateur ne nous surprenne.
Mais que faut-il penser de ces réalisateurs qui font sans cesse appel au même acteur ?
Le duo Depp – Burton fait recette. Après Edward aux Mains d’Argent, Ed Wood, Sleepy Hollow, Charlie et la Chocolaterie, Noces Funèbres, Sweeney Todd et Alice au Pays des Merveilles il est prévu que le duo se reforme pour un nouveau projet : Dark Shadows.
Pour ma part je n’ai rien contre le tandem. Johnny Depp est l’un des meilleurs acteurs au monde et sait nous surprendre à chaque fois. Mais le travail n’est-il pas plus facile pour le réalisateur ? Est-ce que Tim Burton ne fini pas par se reposer sur le talent naturel de son acteur fétiche ? Honnêtement, je le pense. Quand on voit son dernier film, Alice au Pays des Merveilles, on admire la prestation de Depp ainsi que la récupération de Burton surtout au niveau des décors, qu’il nous a déjà servi.
D’autres réalisateurs ont des acteurs fétiches. Avec Shutter Island, Leonardo DiCaprio a tourné pour la 4ème fois en 7 ans avec Martin Scorsese. Et les deux hommes ont 3 nouveaux projets ensemble : The Rise of Theodore Roosevelt, Sinatra et The Wolf of Wall Street. Russell Crowe, incarnant Robin des Bois, collabore pour la 5ème fois depuis Gladiator avec Ridley Scott. J’espère que le prince des voleurs saura se distinguer du gladiateur veuf qui perd la vie dans l’arène.
Voici trois exemples récents. Mais dans le monde du cinéma ils ne sont pas les seuls. Pour ma part, je suis plutôt fan des castings inédits. Si l’on part de ces 3 duos, on remarque qu’à chaque fois les films ont eu du succès. Alors la collaboration acteur – réalisateur est-elle purement artistique ? Peut-on la résumer à une amitié ? Pour ma part j’en doute un peu. Facilité et recettes sont les premiers mots qui me viennent à l’esprit. Mais ce jugement est certainement trop hâtif.
Quoi qu’il en soit, je suis pour les beaux films et peut importe le duo. Shutter Island est l’un des meilleurs films de ce début d’année, Alice loupe un peu le coche malgré son succès en salle. On n’attend plus que Robin des Bois pour trancher…
Alice au Pays des Merveilles

☆☆☆☆☆
13/20
Presque 50 après le dessin animé Disney d’Alice au Pays des Merveilles, Tim Burton nous propose une nouvelle adaptation de ce monde enchanté. Avec ses acteurs fétiches, Johnny Depp et Helena Bonham Carter, le réalisateur alterne le bon et le moins bon, finissant par me lasser de son manque d’audace et d’originalité.
Synopsis :
A 19 ans, Alice est encore la petite fille rêveuse qui faisait la joie de son père. Sur le point d’être demandée en mariage, elle décide de fuir un moment dans les bois pour réfléchir à cette demande. Lorsqu’elle vient à chuter dans un trou de lapin, Alice se retrouve au Pays des Merveilles, un monde où, apparemment, elle serait attendue pour mettre fin à la terrible oppression de la Reine Rouge…
Critique :
Cette adaptation de Tim Burton est plus adulte que celle de 1951 faite aussi par Disney. Mais cela n’a pas suffit à me convaincre entièrement.
Le jeu global des acteurs est « moyen ». Johnny Depp incarne joliment un Chapelier aux traits nous rappelant parfois sa charmante épouse Vanessa Paradis. Pour son premier grand rôle au cinéma, Mia Wasikowska joue très juste et prend bien les traits de la jeune Alice. En revanche, Anne Hathaway en Reine Blanche est aussi fade que dans certaines de ses comédies sans saveurs. Quand à Helena Bonham Carter, que j’apprécie beaucoup, elle m’a fortement déçu, incarnant une Reine Rouge sans charisme et inexpressive.
Côté réalisation, il n’y a rien à dire, c’est très soigné et très propre. Mais comme, il nous y a habitué depuis un petit temps, Tim Burton nous propose du réchauffé, du déjà vu. Ses paysages vous feront penser à ses anciens films : Edward aux mains d’argent, Big Fish, Noces Funèbres et Sleepy Hollow pour ne citer que ceux-là. Où est passé son originalité, cette touche supplémentaire qu’il arrivait à mettre dans ses anciens films ? Pourquoi refaire ce qu’il a déjà fait ? Même le contraste entre tons gris et couleurs vives nous a déjà été servi à maintes reprises. Dommage !
Enfin, si je peux vous donner un conseil, c’est d’aller voir le film en 3D. Elle donne de l’ampleur à certaines scènes comme lorsqu’Alice change de taille. Les décors ressortent davantage et contribue à créer une atmosphère mi-ange, mi-démon. Et puis simplement parce que beaucoup de scènes sont filmées pour créer un effet 3D intéressant.
Malgré ces nombreuses remarques négatives, on se laisse facilement embarquer par le récit qu’on connait plus ou moins puisque l’histoire n’est pas identique au dessin animé de notre enfance. Alice au Pays des Merveilles est un film divertissant qui vous fera passer un bon moment de cinéma.
Bref, à voir pour ce que c’est : un film fantastique pour petits et grands. N’y allez pas pour voir du Tim Burton car vous serez déçu. J’espère que le réalisateur se lâchera pour sa future adaptation Disney : Maleficient (La Belle au Bois Dormant).
Réalisé par: Tim Burton
Casting: Johnny Depp, Mia Wasikowska, Helena Bonham Carter, Anne Hathaway
Genre: Fantastique
Durée: 1h50
Sortie en salle: Mars 2010
Titre anglais: Alice in Wonderland
Le site officiel: http://www.disneymovies.co.uk/alice/
Critiques d’ami: Aleksou et Tonny
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