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Alors qu’en 1999 et 2000 M. Night Shyamalan avait réussi à se faire un nom avec Le 6ème Sens et Incassable, on peut dire que ses derniers films (le Dernier Maître de l’air, Phénomènes, La jeune fille de l,eau) ont plutôt fait de lui un réalisateur oublié ou du moins son nom n’est plus associé à un « bon film » comme ce fut le cas.
Le réalisateur nous revient donc avec un film de science-fiction et un casting relevé puisque Will Smith partagera l’affiche avec son fils Jaden Smith. Un film qui me tarde de découvrir à la vue du premier teaser et du synopsis même si une nouvelle déception est envisageable…
Synopsis:
L’action se déroule sur Nova Prime, une nouvelle planète colonisée par les humains à la suite d’un cataclysme qui les a forcer à abandonner la Terre 1000 plus tôt.
De retour de mission, le général Cypher Raige (Will Smith) retrouve sa famille et son Kitai, son fils de 13 ans (Jaden Smith). Alors qu’ils seront pris dans une tempête d’astéroïdes, le vaisseau de Cypher va s’écraser sur la Terre. Une planète devenue hostile et dans laquelle son jeune fils va devoir se battre pour survivre.
Teaser – bande-annonce :
☆☆☆☆☆
17/20
Depuis de longs mois Prometheus a fait couler beaucoup d’encre. Même sur Actucinoche nous avons proposé plusieurs articles sur le sujet. Au final la seule question qui demeurait est : Prometheus est-il un film de la saga Alien ou non? Sorti depuis quelques semaines dans les salles, chacun a pu se faire son idée. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le nouveau film de science-fiction réalisé par Ridley Scott, avec un casting intéressant (Noomi Rapace, Charlize Theron, Michael Fassbender), a divisé le public…
Synopsis :
Comment la vie est-elle apparue sur Terre ? D’où vient l’homme ? C’est ce que tente de découvrir deux scientifiques, Elizabeth Shaw (Noomi Rapace) et Holloway (Logan Marshall-Green). Plusieurs traces retrouvées dans les dessins de plusieurs civilisations disparues, semblent indiquer que la piste extra-terrestre comme étant la plus appropriée. À bord du Prometheus dirigé par le commandant Meredith Vickers (Charlize Theron), l’équipe de scientifiques part à la découverte de nos créateurs…
Critique :
Si Prometheus divise la critique, il est pour moi un excellent film de science-fiction. Renouant avec les codes de la saga Alien, innovant quelque peut, Prometheus est visuellement très beau. Trop beau peut-être. L’image semblait trop propre, le vaisseau trop parfait tout comme la planète. Mais qu’importe, on embarque dans l’aventure, ne sachant pas si un Alien surgira ou non.
Côté scénario on peut noter quelques faiblesses ou plutôt un manque de rebondissement. En effet, pour ceux qui connaissent la saga Alien, rien de très surprenant, le tout est même prévisible. En revanche, le scénario à le mérite de faire côtoyer deux univers se recoupant sans pour autant que l’un ne soit le début de l’autre. J’y reviens.
En ce qui concerne le casting, on peut dire que Ridley Scott ne s’est pas trompé. Noomi Rapace est excellente dans son rôle de scientifique, croyante, battante. Par ailleurs Michael Fassbender nous propose un androïde très réussi, bluffant par moment. Enfin, Charlize Theron irradie l’écran à chacune de ses apparitions, un personnage secondaire glacial et froid qui aurait pu être creusé un peu plus. En dehors de ces trois personnages, les autres sont relativement peu développés, sans surface. Un manque de travail au niveau du scénario dans lequel ils n’ont pas leur place.
Au final, Prometheus est un excellent film. S’il comporte certains défauts, il m’a pourtant énormément plu, peut-être par son petit côté nostalgique qu’il a suscité en moi. Mais pour mois il restera certainement dans mon Top 10 des films de 2012.
Prometheus un film de la saga Alien ?
Non. Pour moi la réponse est claire. Prometheus n’est pas une préquelle à Alien. Tout simplement parce que l’histoire du film n’a pas pour but d’expliquer l’avant Alien.
Prometheus est une autre histoire, se déroulant dans le même univers qu’ Alien et qui va couper l’histoire de la saga avant que les films ne commencent. Le film apporte donc un élément de réponse, un aperçu de l’avant Alien. Mais Prometheus a sa propre histoire et pourrait avoir sa propre saga.
Voici un petit graphique qui illustre mes propos :
Le trait noir représente ce qu’on connait de la saga Alien grâce aux films. Il y a l’après Alien 4 qui nous est inconnu et l’avant Alien également (trait discontinu). À côté de cela nous avons Prometheus. L’histoire de Prometheus (trait rouge continu) va couper celle d’Alien, nous donnant des renseignements sur l’histoire de la saga, sans pour autant en être le préambule aux Aliens. Alien et Prometheus sont donc liés mais pas alignés. Après chacun se fera un avis sur la question et peut-être que l’avenir nous le dira avec une suite pour Prometheus. Un Prometheus 2 ? Qui sait ?
Resident Evil : Retribution
SORTIE: SEPTEMBRE 2012
Certains adorent, d’autres détestent. Quoi qu’il en soit, Paul W.S. Anderson a remis le couvert pour un 5 ième film Resident Evil : Retribution. Au casting, on retrouve Milla Jovovich qui ne semble pas se lasser de la série (à moins qu’elle n’aie pas d’autres propositions), Shawn Roberts (Albert Wesker) Michelle Rodriguez et Sienna Guillory dans le rôle de Jill Valentine. Prévu pour le mois de septembre 2012, je vous propose d’en découvrir le synopsis et la bande-annonce :
Synopsis :
Le monde est toujours plongé dans le chaos suite au virus développé par Umbrella Corporation, transformant les humains en zombies.
Alice (Milla Jovovich) semble la seule à pouvoir mettre fin à ce monde de terreur. Elle traque sans relâche les resposables de ce désastre, espérant y mettre fin en découvrant un anti-virus. L’aventure continue et Alice va croiser la route de Jill Valentine ( Sienna Guillory) héroïne de la série de jeux vidéo).
Resident Evil : Retribution ne serait pas le dernier film de la saga puisqu’un Resident Evil 6 serait au programme pour 2014. En attendant de retrouver les aventures d’Alice au pays pays des Zombies, je vous propose de découvrir la première bande d’annonce de Resident Evil : Retribution.
Bande-Annonce :
Prometheus

SORTIE : 30 mai 2012
Lancé à la base comme une prequel à la saga Alien, Prometheus a depuis été réécrit pour devenir un film à part entière. Un film dont beaucoup espère qu’il renouera avec les grands films de science fiction des années 80 – 90. En tous cas Ridley Scott y met les moyens et nous nous propose un casting relevé : Noomi Rapace, Michael Fassbender, Charlize Theron, Patrick Wilson, Idris Elba et Guy Pearce.
Synopsis :
Au 21ème siècle, l’équipage du Prometheus est à la recherche de réponses sur les origines de l’humanité. Mais il était loin de se douter que cette quête les amènerait à sur les traces d’une civilisation extra-terrestre avancée…
Bande-annonce :
Réalisé par Gonzalo Lopez-Gallego, Apollo 18 est un film tourné sous le format du faux reportage. Il s’inscrit donc dans la veine des films initiés par The Blair Witch Project en 1999. Avec un budget plus gros (5 000 000 $) que les Paranormal Activity (15.000 $), The Blair Witch Project (60.000 $) ou REC (1 500 000 $), Apollo 18 a quand même réactivé la ferveur des amateurs des théories du complot. Si on peut faire un film aussi réaliste avec 5 millions de dollars, il était alors très facile pour la NASA de faire de fausses images de la conquête spatiale. Pour rappel, l’homme a posé le pied sur la lune le 21 juillet 1969. Un an plus tôt sortait dans les salles 2001 L’Odyssée de l’espace réalisé par Stanley Kubrick avec un budget de 11 millions. Il n’en fallait pas plus pour titiller les théoriciens du complot : et si Armstrong n’avait jamais mis le pied sur la lune, et si les images qui ont fait le tour du monde seraient en fait l’oeuvre de Kubrick… Quoiqu’il en soit, Apollo 18 joue le jeu à fond, s’engouffre dans cette brèche et nous offre un faux reportage version complot spatial…
Synopsis :
En 1970, suite à des coupures dans le budget de la NASA, le programme Apollo est définitivement arrêté. Apollo 18, 19 et 20 sont avortés. Officiellement, car officieusement le ministère de la défense américaine a décidé de poursuivre la mission. L’objectif d’Apollo 18, ramener des échantillons lunaires ainsi qu’y installer de l’équipement audio et vidéo. Pourquoi ? Les astronautes vont vite le découvrir…
Critique :
Vous l’aurez compris, Apollo 18 est un film qui tente de mélanger réalité et fiction. Il se base d’une part sur des faits réels (abandon du programme Apollo), de vrais images d’archives et, pour la plus grosse partie, d’images fictives. Apollo 18 est donc un film de science-fiction tentant de s’ancrer dans la réalité plus qu’au travers de la technique du faux reportage ou de la caméra subjective, comme dans The Blair Witch Project ou Paranormal Activity, mais en mélangeant le vrai et le faux, le monde du réel et le monde de la fiction.
Autant être clair dès le départ, je suis loin d’être un fan du genre. La direction photo pousse trop souvent l’effet d’image, la caméra est systématiquement instable tout du long et puis le fait que ces films jouent majoritairement sur la surprise et non le suspense.
Pour moi, Apollo 18 évite ces lacunes. Les astronautes installent des caméras fixes et mobiles sur la lune et dans leur module lunaire, ils disposent également de caméra presque subjectives placées dans leur casque ainsi que de quelques caméras portatives. Du coup il est plus facile de jouer sur le registre du suspense. Gonzalo Lopez-Gallego parvient à y créer une tension, une atmosphère autre que la simple surprise et le sursaut presque inhérent au genre du faux documentaire.
De plus le réalisateur assume totalement l’utilisation de différentes caméras. Certaines filment en 16/9, d’autres en 4/3, celles dans les casques des astronautes ont un cache sur la droite matérialisant l’arrondi du casque. Un mélange étonnant à première vue mais complètement assumé. Le passage d’un format à l’autre est très intéressant et apporte beaucoup de dynamisme à la réalisation et au montage.
Autre point fort : le traitement de l’image. Chaque caméra à ses propres teintes de couleurs, usant d’une palette de tons grisâtres impressionnante. Le grésillement des caméras est également très varié, prouvant qu’il est possible d’un faire un faux documentaire sans rester constamment avec « une image uniforme ». Un grand coup de chapeau à la direction photo qui réalise une belle prouesse technique.
Le gros point faible du film, comme souvent dans le cas du faux reportage, c’est le scénario. Celui-ci se met en place très lentement, et la place laissée aux rebondissements est très faible. Une linéarité qui est complètement cassée par la réalisation, le montage et le fait que le film puisse jouer sur différents registres : surprise ou suspense.
Si Apollo 18 se revendique être un mélange de Paranormal Activity et Alien, il est bien plus que cela puisqu’il transfère un genre dans un nouveau registre, celui de la science-fiction. Un film de science-fiction certes mais qui cherche à nous tromper en se référant à des faits réels.
Apollo 18 est un film intéressant, qui joue autant sur les genre que sur le traitement de l’image. Une belle prouesse technique et cinématographique. A découvrir ne serait-ce que par curiosité.
Le film n’a pas encore fait beaucoup parler de lui pourtant il a tout pour être l’un des bons films de cet automne. À commencer par la réalisation de Andrew Niccol réalisateur des films Lord of War, Simonne mais également scénariste des films Le Terminal, The Truman Show. Que du bon. Le casting est également intéressant. On y retrouve Justin Timberlake (The Social Network), Olivia Wilde (à l’affiche de Cowboys & Envahisseurs), Amanda Seyfried (Le Chaperon Rouge, Jennifer’s Body), Johnny Galecki (The Big Bang Theory), Alex Pettyfer (Numéro 4, Beastly) ainsi que Cillian Murphy (Inception, The Dark Knight), que du beau monde.
Synopsis :
Dans le future les gens arrêtent de vieillir à 25 et doivent travailler pour prolonger leur espérance de vie. Le temps est devenu une valeur marchande. Lorsqu’un jeune homme se crédité d’une durée de vie anormale, il est suspecté et traqué par la police anti-corruption…
Bande-annonce :
Titre : Pourquoi le titre original du film c’est In Time et en français Time Out ? Merci de répondre si vous avez l’explication ![]()
Crée par Robert Rodat et Steven Spielberg (proclamé maître de la science-fiction par quelques critiques, bloggeur et autres cinévore) Falling Skies est une série de science-fiction intéressante. La diffusion de la première saison est terminée. Pour ceux qui ont accroché il faudra attendre l’été prochain pour découvrir 10 nouveaux épisodes.
Synopsis :
Alors que la Terre est envahie par des extraterrestres, les humains tentent de fuir et de survivre. Parmis eux, Tom Mason (Noah Wyle), un prof d’histoire reconvertit en commandant en second du 2ème régiment du Massachusets. Père de trois enfants, il a déjà perdu sa femme et l’un de ses enfant est retenu captif par les envahisseurs. Entre survie, protection des civils et de ses 2 enfants qui l’accompagnent, le sauvetage de son fils et la compréhension des extraterrestres, Tom ne sait que faire…
Critique :
Steven Spielberg, ce nom a certainement dû en attirer plus d’un. Surtout depuis qu’un certain J.J. Abrams se serait planté avec Super 8 (produit aussi par Spielberg). Le réalisateur s’est depuis vu désigné comme une référence de la science-fiction, du coup pas étonnant que la série marche bien aux USA et fasse parler d’elle.
Pourtant Falling Skies a le défaut de ses qualités. Je m’explique : la série manque, selon moi, de moyens. Du coup un choix a été fait : mettre le budget sur certaines scènes et essayer d’économiser ailleurs. Attention je ne dis pas que la qualité alterne les haut et les bas. Justement, pour éviter cela, un procédé simple et efficace a été mis en place : l’ellipse. Pour faire simple, on coupe les scènes les plus coûteuses, on les réduits à un minimums de plans pour éviter les coûts trop importants. Le tout sans que cela n’entrave notre compréhension de l’histoire et ne crée pas un manque explicatif, qui enlèverait un côté « vraisemblable ou logique » au déroulement de l’histoire. Au début, j’ai trouvé l’idée génial. On a une super série avec l’histoire qui avance, sans trop de chichis ni de scènes ne servant qu’à rallonger la série. La faiblesse se transforme en force, répartissons le budget intelligemment où ça en vaut la peine et laissons tomber le reste. Le problème c’est qu’au bout de 10 épisodes de 42 minutes (soit 7 heures de film) le procédé lasse véritablement. On en a marre d’avoir les scènes de science-fiction ne durer que quelques secondes.
Sérieusement, regardez le ratio scène de science-fiction et scène de survie, on doit être à un truc du genre 1 vs 9. En gros les extraterrestres manquent et on fini par s’en foutre pas mal de la survie. La force de la série qui était une bonne gestion et répartition du budget, devient sa principale faiblesse, en ce qui me concerne. Enfin, pour conclure sur cet argument, je voudrais signaler ici le fait qu’on est typiquement face à une série qui a été lancée sans savoir si elle fonctionnerait. Le budget (pour ce genre) a donc été limité pour éviter la catastrophe en cas de flop. Pour étayer cet argument, il suffit de voir le final qui annonce une saison 2 beaucoup plus tourné vers la SF et moins la survie. Pourquoi ? Parce que si la saison marche (ce qui est le cas) les budgets pourront être augmentés.
Sinon Falling Skies se situe entre V et The Walking Dead. À V, elle emprunte le côté science-fiction ; les vaisseaux qui se positionnent au-dessus des villes,… et à Waliking Dead le côté survival. Le tout sans manquer d’originalité. Les envahisseurs sont biens foutus, comprenant différentes classes ou types. La survie est intéressante et se rapproche de ce qu’on pourrait imaginer de la survie en de pareille circonstances. Et puis je l’ai dit, le scénario ne tourne pas en rond. On va à l’essentiel même si la partie survie occupe trop de place (pour les raisons évoquées ci-dessus).
La réalisation, si elle se veut dynamique, manque de fluidité. En fait cela est du montage qui, je me répète, a fait de l’ellipse plus qu’une figure de style mais une raison économique. Du coup la réalisation s’en voit affectée donnant un effet saccadé plus que dérangeant.
Les personnages eux sont très intéressants, sortant quelque peu de certains clichés même si ceux-ci sont inévitables : le commandant un peu brute, valeurs familiales poussées à l’extrême (comme seuls les américains savent le faire), le bad guy tatoué aux cheveux longs,…
Au-delà de ces quelques détailles de mauvaises foi
, ils sont tous bien développés avec une certaine complexité psychologique.
Présentation des personnages :
Tom Mason (Noah Wyle) : Prère de 3 enfants dont un retenu captif par les extraterrestres, il essaye de conserver ce qu’il a et de ne pas perdre davantage (ses deux fils qui l’accompagnent). Responsable des personnes voyageant avec l’armée, il est également un valeureux combattant. Son ancien métier de prof d’histoire permet de faire des parallèles entre les batailles passées et celle qu’il mène actuellement contre les envahisseurs.
Hal Mason (Drew Roy) : fils aîné de Tom, il n’a qu’une obsession : ramener son frère et sa petite amie, retenus et asservis par les extraterrestres. Jeune et fougueux, il est prêt à tout pour en finir avec l’envahisseur.
Cpt Weaver (Will Patton) : Commandant de ce qu’il reste du deuxième régiment, il n’a qu’une envie, botter le cul de ceux qui lui ont tout pris. Mais il ne peut le faire sans mettre en danger les survivants et sans se mettre en porte-à-faux avec Tom dans leur vision de la guerre et de la survie.
Anne Glass (Moon Bloodgood) : Médecin de l’équipe de survivant, son rôle prend de l’importance lorsque les résistants réussissent à libérer quelques enfants. Asservis par une machine fixée à leur colonne vertébrale, Anne Glass devra tenter de les ramener à la réalité sans leur ôter la vie.
John Pope (Colin Cunningham) : Le rebel, le bad Guy par excellence. Les humains, il les méprise autant que les envahisseurs. Pourtant, cet ancien délinquant montrera des qualités insoupçonnées…
Voilà pour ce qui est des principaux personnages, enfin en surface car je vous laisse découvrir le meilleur
.
En bref Falling Skies est une bonne série, qui comporte des défauts bien présents. Mais malgré cela, elle m’a captivé d’un bout à l’autre. Il ne reste plus qu’à espérer que la saison deux soit à la hauteur, avec un peu plus de science-fiction et moins d’ellipses
Une série à découvrir absolument.
La Planète des singes : les origines
La Planète des Singes : les origines est un excellent film qui mélange action et réflexion, le tout saupoudré d’une belle réalisation et d’effets visuels incroyables. Un « blockbuster » intelligent qui prouve qu’il n’y a pas que les super-héros qui peuvent tenir le haut de l’affiche durant l’été.
Après La Planète des Singes de Tim Burton, c’est au tour de Rupert Wyatt de s’attaquer à ce mythe du cinéma. Mais cette fois-ci, il s’agit plutôt de traiter le commencement. Comment tout cela a-t-il débuté ?
Synopsis :
Will Rodman (James Franco) est scientifique chez Gen Sys. Son boulot, trouver le remède contre la maladie d’Alzheimer, maladie dont est atteint son père. Lorsque ses essais cliniques sur des singes tournent mal, Will se voit dans l’obligation de les arrêter et de tuer tous les cobayes. C’est alors qu’il découvre un bébé chimpanzé au fond d’une cage, César (Andy Serkis). N’écoutant que son coeur, il décide de ramener le petit chez lui. Très vite il s’aperçoit que César dispose de capacités d’apprentissage hors normes…
Critique :
La Planète des singes : les origines, est pour moi davantage un reboot qu’une préquelle. Le manque de cohérence avec les autres épisodes de la Planète des Singes est assez flagrant. Donc autant prendre le film en tant que tel et non en tant que partie de saga.
Grâce à la Performance Capture et Andy Serkis, Rupert Wyatt nous propose un singe plus vrai que nature dans son évolution. En d’autres mots, il ne faut pas s’attendre à voir un vrai chimpanzé (dans ce cas c’est raté) mais une singe évolué sans que la transformation ne soit trop radical, avec un aspect trop humain (comme dans les autres film de la saga). Pour la technique, il n’y a pas grand chose à reprocher tout comme à la réalisation de Rupert Wyatt qui nous propose de superbes plans avec une belle originalité.
Côté casting il ne pouvait pas vraiment y avoir de mauvaise surprises, James Franco étant certainement l’un des acteurs les plus doués de sa génération. Et puis choisir Andy Serkis pour interprète César était sans conteste le meilleur choix. L’acteur a depuis longtemps prouvé qu’il maîtrisait la performance capture. Un travail extraordinaire qui mérite d’être souligné car souvent oublié.
Ce qui m’a le plus dérangé c’est le manque de propos, le manque de profondeur du discours tenu dans le film. Certes il ne faut pas tomber dans de la moralité à deux sous, mais de là à n’effleurer que certains sujets comme la manipulation génétique, jusqu’où l’homme peut-il aller dans ses recherches, dans la manipulations des lois de la natures,… Oui elles y sont, mais il manque du fond pour que cela fasse écho. D’autant plus que le producteur Peter Chernin revendiquait ce côté réflexion apporté par le film en posant cette question
« Jusqu’où pouvons-nous aller sans violer les lois de la nature ? Quelle sont les limites ? »
Pour ma part, l’argumentaire ou du moins le poids des propos est un peu léger pour amener à une « véritable sensibilisation ». Maintenant je reconnais avoir attendu beaucoup à ce niveau, surtout avec un « acteur intellectuel » de la trempe de James Franco.
Autrement, le film est captivant. Le fait que l’angle d’approche soit davantage centré sur César, le singe, que sur l’homme permet une meilleure compréhension du comportement bestial dont les singes font preuve envers l’humain. Le film pose davantage de questions intéressantes sur l’appartenance et l’identité que sur les manipulations génétiques.
Et puis les 2h00 que dure La planète des Singes : les origines paraissent très courtes. On a envie d’en savoir plus, d’avoir une suite, même si dans les faits ce n’est pas nécessaire.
Bref, La Planète des Singes : les origines est un excellent film qui mélange action et réflexion, le tout saupoudré d’une belle réalisation et d’effets visuels incroyables. Un « blockbuster » intelligent qui prouve qu’il n’y a pas que les super héros qui peuvent tenir le haut de l’affiche durant l’été. À voir que vous soyez fan de la saga ou que vous soyez simplement à la recherche d’un bon film.
Contagion

Sortie : 9 novembre 2011
Après plusieurs années, Steven Soderbergh revient avec une « grosse production », un possible blockbuster : Contagion. Soderbergh a le chic pour proposer des casting comme peut de réalisateur savent le faire. A l’affiche de son nouveau film : Matt Damon, Kate Winslet, Jude Law, Marion Cotillard, Gwyneth Paltrow, Laurence Fishburne, pour ne citer que les principaux. Un casting composé de nombreux oscarisés et qui signe la sixième collaboration entre Matt Damon et Soderbergh.
Le synopsis de Contagion n’est pas sans rappeler Alerte de Wolfgang Petersen…
Synopsis :
Un virus fatal frappe la terre. Alors que la population se décime plus rapidement que jamais, un groupe de médecin tente de trouver une solution pour stopper l’épidémie. Mais le virus tue en quelques jours et pour les gens le temps est compté…
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