Bienvenue sur Actucinoche.com, le site est consacré à l'actualité (sportive, culturelle, médiatique,...) et au cinéma (films, séries, critiques, sorties,...)
Bonne lecture et merci pour votre visite !
☆☆☆☆☆
12/20
Réalisé par James McTeigue (V pour Vendetta) The Raven ou L’Ombre du mal (Le Corbeau au Québec) met en scène Edgar Allan Poe, interprété par John Cusack, dans un thriller où l’enquête est menée l’inspecteur Emmet Fields incarné par Luke Evans.
Synopsis :
Edgar Allan Poe (John Cusack) est un écrivain à la dérive. Sans inspiration depuis un long moment, il préfère écumer les bars, sombrant petit à petit dans l’oubli. Mais grâce à un mystérieux assassin, ses nouvelles vont bientôt revenir à la une du journal local…
Critique :
Des dialogues intelligents, une belle direction artistique, un casting relevé et une intrigue plate et sans rebondissements, voilà ce qui caractérise The Raven.
Les images et la bande-annonce m’avaient donné envie de découvrir ce thriller qui se déroule au XIXème siècle. Un tueur qui sévit en reproduisant les célèbres nouvelles d’Edgar Allan Poe, il n’en fallait pas beaucoup plus pour me convaincre. Malheureusement, je suis sorti de la séance déçu.
Déçu du scénario qui ne m’a vraiment pas captivé. L’enquête se déroule simplement devant nos yeux. On passe d’un meurtre à l’autre sans transitions et les indices accumulés semblent tomber du ciel à chaque fois. Si la trame principale est séduisante, elle a cependant été mal exploitée.
En revanche L’Ombre du mal se rattrape avec une très belle réalisation signé James McTeique. À cela s’ajoute une belles ambiances, une atmosphère sombre et brumeuse qui entour le film du début à la fin. La qualité de jeu des acteurs et celle des dialogues méritent d’être soulignée. Mais cela ne suffit pas à faire passer l’ennui d’un scénario trop linéaire et assez pauvre.
Bref, The Raven (L’Ombre du mal / Le Corbeau) est un thriller banal qui ne vaut pas le détour par les salles obscures.
Bonne séance
The River

Diffusée sur ABC le 7 février 2012
Le 7 février 2012 sortira une série que certains attendent avec beaucoup d’impatience : THE RIVER. Si seulement 8 épisodes sont pour l’instant programmés, les producteurs espèrent aller plus loin. The River est une série du genre thriller se déroulant en Amazonie. Les créateurs, Oren Peli (réalisateur du premier Paranormal Activity et producteurs des deux autres + Insidious – rien de rassurant) Michael R. Perry, nous promettent du suspense, des frissons et de l’aventure.
Synopsis :
Emmet Cole, est un aventurier connu du petit écran. Lorsqu’il est porté disparu dans l’un des endroits les plus vastes et inhospitalier de la planète, l’Amazonie, des membres de son équipes, de sa famille et ses amis partent à sa recherche. Pour ce faire, ils affrètent un bateau pour remonter le plus long fleuve du monde : l’Amazone (d’où le nom THE RIVER). Une aventure qui va les conduire là où personnes n’est jamais allé, où la nature révèle nos peurs enfouies….
Si le synopsis de THE RIVER, ou du moins l’idée de base, s’annonce prometteuse, j’ai le sentiment qu’elle se rapproche de La Forêt des Manes de Grangé (livre que j’ai adoré) en moins gore certainement. En effet, méfions nous du côté « suspense » et « effrayant » promis et n’oublions pas que la série est diffusée sur ABC, chaîne appartenant à Disney et plutôt familiale. Alors attendons nous tout de même à quelque chose de relativement soft, n’extrapolons pas trop vite. Mais qui sait…
En attendant, je vous propose les premières images de THE RIVER…
Le film n’a pas encore fait beaucoup parler de lui pourtant il a tout pour être l’un des bons films de cet automne. À commencer par la réalisation de Andrew Niccol réalisateur des films Lord of War, Simonne mais également scénariste des films Le Terminal, The Truman Show. Que du bon. Le casting est également intéressant. On y retrouve Justin Timberlake (The Social Network), Olivia Wilde (à l’affiche de Cowboys & Envahisseurs), Amanda Seyfried (Le Chaperon Rouge, Jennifer’s Body), Johnny Galecki (The Big Bang Theory), Alex Pettyfer (Numéro 4, Beastly) ainsi que Cillian Murphy (Inception, The Dark Knight), que du beau monde.
Synopsis :
Dans le future les gens arrêtent de vieillir à 25 et doivent travailler pour prolonger leur espérance de vie. Le temps est devenu une valeur marchande. Lorsqu’un jeune homme se crédité d’une durée de vie anormale, il est suspecté et traqué par la police anti-corruption…
Bande-annonce :
Titre : Pourquoi le titre original du film c’est In Time et en français Time Out ? Merci de répondre si vous avez l’explication ![]()
Destination Finale 5
Amateurs de morts atroces (au cinéma bien entendu), allez vous régaler avec Destination Finale 5 en 3D qui offre de grands moments.
Réalisé par Steven Quale (un quasi inconnu), Destination Finale 5 remet le couvert avec une nouvelle bande de jeunes tentant une fois de plus d’échapper à la mort.
Synopsis :
Alors qu’il se rend à un séminaire de team building avec son boulot, Sam Lawton (Nicholas D’Agosto) a une vision horrifique de ce qui l’attend avec ses collègues. Persuadé de la véracité de sa prémonition, il décide de quitter le car, en sauvant ses collègues d’une mort certaine. Mais la Mort n’aime pas beaucoup que l’on joue avec ses plans et traque les survivants…
Critique :
Côté scénario rien de très intéressant. L’histoire se répète pour la 5ème fois sans vrai renouvellement, ou plutôt renoue avec la recette du premier : un scénario bidon mais un intérêt pour la mise en scène et la manière dont les personnes meurent. De ce côté là, ce 5ème film nous régale. Les morts dans l’accident de la vision sont toutes plus trash les unes que les autres avec des effets 3D très réussis. Après cette séquence très spectaculaire et trash, le film retombe un peu mais réussi à nous proposer de bons moments gore avec une certaine tension (je pense à une certaine visse placée sur une poutre). On n’est pas face à un grand film d’horreur mais le côté divertissant est présent.
La 3D est bien utilisée. J’ai beaucoup aimé le générique d’ouverture qui à lui seul vaut la peine d’être vu en 3D. Et puis celui-ci n’est que référence aux morts des précédents films.
Sinon que dire de plus ? Le film est dans la lignée des autres. Si vous aimez le genre, celui-ci ne vous décevra pas, surtout que selon moi il est à la hauteur des deux premiers (Destination Finale 3 et Destination Finale 4 étant pour moi les moins bons films de la saga).
Amateurs de morts atroces (au cinéma bien entendu), allez vous régaler avec Destination Finale 5 en 3D qui offre de grands moments
.
Contagion

Sortie : 9 novembre 2011
Après plusieurs années, Steven Soderbergh revient avec une « grosse production », un possible blockbuster : Contagion. Soderbergh a le chic pour proposer des casting comme peut de réalisateur savent le faire. A l’affiche de son nouveau film : Matt Damon, Kate Winslet, Jude Law, Marion Cotillard, Gwyneth Paltrow, Laurence Fishburne, pour ne citer que les principaux. Un casting composé de nombreux oscarisés et qui signe la sixième collaboration entre Matt Damon et Soderbergh.
Le synopsis de Contagion n’est pas sans rappeler Alerte de Wolfgang Petersen…
Synopsis :
Un virus fatal frappe la terre. Alors que la population se décime plus rapidement que jamais, un groupe de médecin tente de trouver une solution pour stopper l’épidémie. Mais le virus tue en quelques jours et pour les gens le temps est compté…
Série télévisée danoise à la base, The Killing a été adapté aux USA. Diffusée depuis le 3 avril sur AMC, la série compte 13 épisodes et la saison deux est en préparation (la série originale comptait 30 épisodes : 20 pour la première saison et 10 pour la seconde). Une série policière de plus ? Oui et non car The Killing est une série qui se veut proche de la réalité, sans le côté spectaculaire de plus en plus inhérent à ce genre…
Synopsis :
Sarah Linden (Mireille Enos) est enquêtrice à la police de Seattle. Séparée et mère d’un jeune ado, elle projette de déménager avec son nouveau compagnon, Rick (Callum Keith Rennie) , à Sonoma. Lors de sa dernière journée de travail, Sarah est appelé sur une scène de crime. Rosie Larsen (Katie Findaly), est retrouvé morte, enfermée dans le coffre d’une voiture qui vient d’être repêchée au fond d’un lac. Plus étrange, cette voiture est utilisée pour la campagne électorale de Darren Richmond (Billy Campbell), candidat au poste de maire de Seattle…
Critique :
Cette série a été une très belle découverte. Loin des Experts, d’Esprits criminel et autres séries du genre, The Killing revient à une enquête policière plus traditionnelle. Fini le spectaculaire, les expériences à gogos, les types surdoués qui savent tout résoudre. The Killing propose une enquête policière qui colle au plus près de la réalité. Un épisode équivaut à un jour d’enquête. Mais la série va plus loin, elle s’intéresse aux sentiments éprouvés par les proches de Rosie : ses parents, ses frères, sa tante,… Et puis, ce que j’apprécie le plus, c’est que la série ne se disperse pas ou alors très peu. L’intrigue tourne toujours autour des principaux personnages et des personnes proches de Rosie. Le scénario part rarement sur des pistes sans fondements, juste histoire de rajouter quelques épisodes. L’intrigue est présente, on fini par suspecter tout le monde et les indices s’accumulent pour nous comme pour les enquêteurs. Et puis The Killing n’oublie pas de s’intéresser à tous les aspects de la vie de Rosie : famille, école, extra-scolaire,… avec toutes les complexités présentes lors de l’adolescence (mensonges, premiers amours,…) Côté scénario, le travail est donc excellent, le récit tient la route et nous embarque dans l’enquête. En plus, la série ne manque pas d’aborder certaines questions sociales qui nous occupent actuellement ( mais je n’en dit pas plus pour ne pas faire de révélation).
Côté réalisation il faut égalementun petit coup de chapeau sur les choix artistiques qui ont été faits : atmosphère très lourde, temps gris pluvieux, couleurs ternes avec quelques pointe de couleurs vives par moment assez symboliques. Et puis le montage est soigné, dynamique sans pour autant être brutal, stroboscopique à la moindre scène d’action. Des choix qui renforcent l’aspect réaliste recherché par la série.
Enfin, les personnages sont très bons tout comme les acteurs qui les incarnent. Que ce soit Sarah Linden, Stephen Holder son équipier, Darren Richmond le candidat à la mairie, Stanley Larsen le père de Rosie (ainsi que tous les autres personnages), ils sont bien développés et travaillés au point de vue psychologique. Stephen Holder (Joel Kinnaman) est excellent. Son personnage est très sombre, intriguant mais aussi attachant. Et puis les personnages ne foisonnent pas au fur et à mesure des épisodes. Oui il y en a de nouveaux mais l’intrigue se déroule principalement entre ceux qui nous ont été présentés dès le début. Cela montre à quel point les personnages doivent être complexe au risque de tomber dans des longueurs et des clichés qui deviennent inhérent au genre policier grâce aux CSI, Mentalistes et autres.
Présentation des personnages :
Sarah Linden ( Mireille Enos) : Lorsqu’elle se rend sur les lieu de la découverte du corps de Rosie Larsen, Sarah pense que l’affaire sera vite résolue et qu’elle pour partir vers la Californie avec son fils et son compagnon. Accro, à son travail elle aura du mal à laisser tomber l’enquête, mettant en péril sa relation de couple. Sarah Linden est un personnage très calme et attachant. Son conflit vie privée et vie professionnel nous prend véritablement à parti.
Stephen Holder (Joel Kinnaman) : C’est le personnage le plus intéressant dans The Killing. Avant d’être rattaché à la police criminel et faire équipe avec Sarah Linden, Stephen Holder travaillait pour les stups. Enquêteur aux méthodes particulières, le personnage est intriguant, mystérieux et à un côté écorché vif que j’adore, digne d’un roman de Jean-Christophe Grangé.
Stan (Brent Sexton) et Mitch Larsen (Michelle Forbes) : Ce sont les parents de Rosie Larsen. À la suite de la mort de leur fille, le couple va se déchirer, Stan et Mitch vivent l’événement de manière différente. Mais tous les deux veulent sauver leur couple, épargner les enfants et connaitre le coupable. Deux personnages proches de ce que des parents pourraient vivre en pareille situation ; tristesse, colère, vengeance, tous les sentiments les traverses.
Darren Richmond (Billy Campbell) : Homme politique, Darren Richmond veut devenir le nouveau maire de Seattle. Socialiste, c’est un homme qui se veut proche de la populations, des plus défavorisés et des minorités. Mais lorsque qu’il apprend qu’un de ses véhicules de campagne est impliqué dans la mort de Rosie Larsen, sa campagne se complique : changement de stratégie, de communication, coups bas, déclarations,… Un personnage intéressant, tiraillé entre son envie de rester honnête et son avenir politique.
Gwen Eaton (Kristin Lehman) : C’est la compagne de Darren Richmond mais également sa directrice de campagne. Et, comme toujours dans le milieu de la politique, on ne sait jamais sur qui on peut vraiment compter. Un personnage secondaire mais qui apporte son lot d’interrogations.
Benneth Ahmed (Brandon Jay McLaren) : c’est un des professeurs de Rosie Larsen. Enseignant afro-américain et de culture musulmane, son personnage permet de toucher du doigt quelques débats qui parcourent nos sociétés aujourd’hui.
Rosie Larsen (Katie Findaly) : On ne la voit que très peu, sur des photos ou quelques flash-back. Mais on sent sa présence dans la série. Forcément tout tourne autour d’elle, de se connaissances, des personnes qu’elle fréquentait, des lieux où elle allait. Mais ce n’est pas toujours évident de savoir ce qu’une adolescente peut cacher…
Vous l’aurez compris, The Killing est pour moi une excellente série que ce soit au niveau de l,intrigue, des personnages, de l’atmosphère ou de la réalisation. Maintenant tout n’est pas parfait. On a parfois le sentiment de tourner en rond parce que l’enquête piétine un peu. Ou encore quelques longueurs se font sentir dans certains épisodes (vers le 8-10). Mais au final, The killing reste pour moi, l’une des meilleures séries policières réalistes et sans artifices que l’on peut voir en ce moment.
Mardi 13 septembre sur « the CW », sera diffusé le pilote de Ringer, une série très attendue puisqu’elle signe le grand retour de Sarah Michelle Gellar. C’est l’actrice de toute une génération; la génération Buffy, Souviens-toi l’été dernier,…
En effet, il y a un bon bout de temps que Sarah Michelle Gellar (SMG) n’avait plus fait autant parler d’elle. Elle revient donc en force à l’automne avec une série qui crée déjà de l’engouement : Ringer.
Synopsis :
Bridget et Siohban (Sarah Michelle Gellar) sont sœurs jumelles. Bridget a été le témoin d’un meurtre dans le milieu de la mafia. Elle mène une vie cachée. Sa sœur lui vient alors en aide et les deux femmes se retrouvent après six ans.
Lors d’un tour en bateau, Siohban disparaît mystérieusement. Bridget croit alors au suicide. Pour fuir ses problèmes, elle décide alors d’emprunter l’identité et la vie de sa sœur. Elle se retrouve alors mariée à Andrew (Ioan Gruffud), un riche homme d’affaire. Mais la belle va vite se rendre compte que prendre la vie de Siohban n’était peut-être pas la meilleure chose à faire…
La série semble très prometteuse et c’est avec impatience que je l’attends. En attendant, je vous propose de regarder la superbe bande-annonce de la série…
Créée par : Eric C. Charmelo, Nicole Snyder
Casting : Sarah Michelle Gellar, Nestor Carbonell, Ioan Gruffudd, Kristoffer Polaha
Genre : Thriller, Drame
Durée des épisodes : 42 min
Première diffusion : Septembre 2011 (USA)
Nombre de saisons : 1
Nombre d’épisodes : 13 (saison 1)
Réalisé par Darren Aronofsky (The Wrestler), Black Swan est un thriller psychologique dans lequel Natalie Portman tient le rôle principal. Un film intéressant, avec des acteurs talentueux mais qui m’a laissé dubitatif. J’ai d’ailleurs eu bien du mal à en faire la critique.
Synopsis :
Nina (Natalie Portman) est une jeune danseuse qui travaille dur depuis des années. Elle est prête à tout pour obtenir le rôle principal du ballais Le Lac des Cygnes dirigé par l’étrange Thomas (Vincent Cassel). Celui-ci voit en Nina un parfait cygne blanc. Mais le cygne noir, il le confierait plutôt à Lily (Mila Kunis), une nouvelle recrue aux charmes dévastateurs qui semble davantage retenir son attention.
Dès lors, Nina va se méfier de cette rivale potentiel et commencera à sombrer dans la paranoïa…
Critique :
Je le disais en début d’article, il est difficile pour moi de faire la critique de ce film. Néanmoins l’exercice mérite d’être fait.
Tout d’abord les acteurs sont très bons. Vincent Cassel dans le rôle d’un personnage ambigu est excellent. Mila Kunis joue de manière juste et fait plaisir à voir dans un film plus « réfléchi ». Mais c’est surtout le talent de Natalie Portman qui est à souligner dans ce film. L’actrice prouve (et mérite pour cela un Golden Globe) qu’il n’est pas nécessaire de jouer dans un biopic pour s’impliquer pleinement dans un rôle (ce qui me semble avait tendance à être oublié surtout de la part de certains académiciens). On voit que l’actrice s’est énormément impliquée dans son rôle de ballerine mais également dans la complexité de son personnage, traversé pas des émotions très opposées.
Le scénario est assez prenant, bien mené et nous tient en haleine jusqu’au bout, même si, pour certains, la déception sera au rendez-vous.
Ce qui m’a davantage posé problème c’est la réalisation de Darren Aronofsky. Celui-ci joue beaucoup sur la métaphore et nous embrouille un peu. Nina devient paranoïaque, ne sachant plus distinguer la réalité de la psychose et c’est ce qui nous arrive aussi (ce qui est très bien), mais également à Darren Aronofsky. Je crois que le réalisateur s’emmêle également les pinceaux, ne sachant plus lui même où est la réalité et les délires de Nina. Il nous embrouille, très bien, mais à la fin il n’y a pas cet élément qui nous fait retrouver le droit chemin, qui nous permet de comprendre le film dans sa complexité. Preuve, pour moi, que le réalisateur s’est perdu dans sa réalisation, ses métaphores. De ce point de vue le film manque de construction pour en faire un excellent thriller psychologique.
Peut-être est-ce moi qui me trompe. Mais habitué au genre et aux films ambigus qui jouent sur des personnages à la double personnalité, je pense que je ne suis pas très loin de la vérité et c’est cela qui m’a posé des problème à écrire cette critique.
Quoi qu’il en soit, Black Swan est un bon film, qui captive notre attention du début à la fin et qui nous en met plein la vue,avec de superbes acteurs. A voir sans aucun doutes. (autre critique)
Réalisé par : Darren Aronofsky
Casting : Natalie Portman, Mila Kunis, Vincent Cassel, Winona Ryder
Genre : Thriller psychologique
Durée : 1h40
Sortie en salle : Janvier 2011
Titre québécois : Le Cygne Noir
Bon Cop Bad Cop

Après les films québécois Le poil de la bête et 2 Frogs dans l’Ouest (film en salle actuellement), on m’a conseillé un film qui date de 2006 : Bon Cop Bad Cop. Un film qui désormais fait partie de mes incontournables même si je n’ai pas encore tout compris au niveau des expressions, des clichés culturels qui existent entre les canadiens francophones (le Québec) et anglophones (avec Toronto dans le film). Un thriller intelligent, drôle, qui mêle découverte culturelle et suspense à merveille.
Synopsis :
Lorsqu’un corps est retrouvé à cheval sur le paneau indiquant la frontière entre l’Ontario et le Québec, deux flics, David Bouchard de Montréal (Patrick Huard) et Martin Ward de Toronto (Colm Feore) doivent collaborer ensemble. Deux partenaires qui ne pourraient être plus différents : l’un parle français et est originaire de Montréal, l’autre est un anglophone de Toronto. L’un obéit à la loi, l’autre fait ce que bon lui semble. Deux flics culturellement différents qui vont essayer de résoudre une enquête nébuleuse.
Critique :
Bon Cop Bad Cop est un excellent film canadien. Plus qu’un simple thriller, le film parvient à dépeindre les différences culturelles entre la partie francophone et anglophone du Canada avec beaucoup de respect pour les deux cultures. Les personnages sont excellents : drôles, opposés, humains et ordinaires. On n’est pas face aux supers flics de CSI et le film n’en ressort que grandit.
Côté réalisation et scénario, le film est très réussi alternant l’action et les moments de la vie quotidienne, les scènes d’humour avec les scènes plus dramatiques,…
Autre point que j’ai beaucoup apprécié c’est la mixité linguistique utlisée. En effet, les deux flics parlent tantôt en français, tantôt en anglais, essayant de s’imposer des règles quand à l’utilisation de l’une au l’autre langue (problème récurrent dans les pays bilingues). C’est également l’occasion de découvrir la richesse des expressions québécoises (qui ne sont as toujours évidentes à comprendre).
La seule chose que je pourrais reprocher au film c’est peut-être quelques longueurs même si elles ne gâchent pas notre plaisir.
Bref un excellent film qui mérite d’être vu et revu (ne fut-ce que pour tout comprendre tant au point de vue linguistique que culturel mais aussi au niveau de la rivalité Montréal – Toronto).
Je vous propose d’en découvrir un extrait très sympa…
Réalisé par : Eric Canuel
Casting : Patrick Huard, Colm Feore, Lucie Laurier
Genre : Thriller
Durée : 2h00
Sortie en salle : Août 2006
Les derniers commentaires